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La CHRDA réitère ses appels à la libération du jeune activiste Junior Ngombe

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La CHRDA réitère ses appels à la libération du jeune activiste Junior Ngombe
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Par Daniel D.

Le Centre pour les droits de l'homme et la démocratie en Afrique (CHRDA) a ajouté sa voix aux appels croissants en faveur de la libération inconditionnelle de Junior Ngombe, un jeune activiste détenu au Secrétariat d'État à la Défense (SED).

Dans un communiqué publié mardi 30 juillet, la CHRDA a déclaré que l'arrestation et la détention arbitraires de Ngombe, 23 ans, « sont inacceptables ».

Il a été arrêté sur son lieu de travail à Douala et placé en garde à vue jeudi 25 juillet, après avoir critiqué le régime du président Paul Biya, vieux de 41 ans.

Selon certaines informations, il est accusé d'« incitation à la rébellion » et de « propagation de fausses informations ».

UNE VIOLATION DES DROITS DE L'HOMME

La CHRDA considère la détention de Junior Ngombe comme une violation flagrante des droits de l’homme, notamment de la liberté de pensée et d’expression.

« La liberté de pensée, d’expression et d’association est un droit fondamental de l’homme garanti au Cameroun par la Constitution de 1996 telle qu’amendée, les lois sur les libertés de 1990 et les conventions régionales et internationales des droits de l’homme dûment ratifiées par le Cameroun, telles que la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, le Pacte international relatif aux droits civils et politiques et la Déclaration universelle des droits de l’homme. L’État du Cameroun a continué de violer ces lois, limitant ainsi la liberté d’expression », peut-on lire dans le communiqué de la CHRDA.

L’organisation a exhorté l’État du Cameroun « à ordonner la libération inconstitutionnelle de Junior Ngombe afin qu’il puisse jouir de son droit constitutionnel à la liberté d’expression ».

En outre, l’ONG a également exigé la « libération inconditionnelle de tous les autres détenteurs d’opinion et militants qui ont été incarcérés et détenus pour avoir exercé légalement leurs droits constitutionnels de liberté d’expression et d’association ».

L’objectif de la CHRDA est que l’État « se conforme aux lois nationales et internationales qui visent à garantir la liberté d’expression et d’association ».

Ce jeune homme de 23 ans est un activiste camerounais et fondateur d’une plateforme connue sous le nom de « Jeunesse Debout Pour Le Changement », où il dénonce les manquements du gouvernement.

Il est très populaire sur les réseaux sociaux, notamment TikTok, en raison de ses appels continus à la jeunesse camerounaise pour qu’elle s’inscrive massivement sur les listes électorales.

Cela leur permettra de participer à l’élection présidentielle de 2025 et aux élections municipales et parlementaires de 2026.

Il s’est également fait remarquer pour ses critiques des excès du gouvernement camerounais.

« Son arrestation semble donc liée à son activisme », a déclaré le CHRDA.

APPELS DE MONTAGE À LA LIBÉRATION

Avant la libération de CHRDA, des défenseurs des droits humains tels que Human Rights Watch et des hommes politiques comme Maurice Kamto, Akere Muna et Kah Wala ont appelé à la libération immédiate de Ngombe.

Ces chiffres montrent que le gouvernement camerounais restreint de plus en plus la liberté d’expression, notamment à l’approche de l’élection présidentielle de 2025.

Les récentes déclarations de responsables gouvernementaux ont encore accru les inquiétudes concernant ces restrictions.

Le préfet du département du Mfoundi a prévenu que « toute personne qui insulte dangereusement les institutions de l’Etat ou la personne qui les incarne pourrait être interdite de séjour dans ledit département ».

Par ailleurs, le ministre camerounais de la Communication, René Emmanuel Sadi, a mis en garde contre l'utilisation d'un « langage hors de propos » à l'encontre des institutions de l'Etat et du chef de l'Etat.

« Ces sorties ont été qualifiées par les défenseurs des droits de l’homme nationaux et internationaux, les journalistes, les dirigeants politiques et d’autres détenteurs d’opinion comme une tentative de limiter la liberté d’expression », a déclaré la CHRDA.

L’organisation continue de plaider en faveur du respect des lois nationales et internationales qui garantissent la liberté d’expression et d’association.

©Mimi Mefo Info

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil
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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil
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Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

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Energie solaire : Meta Energy lance officiellement ses activités

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Une convention a été signée avec l’entreprise Eclipse Energies renouvelables ce mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé.

Sourires, applaudissements et you-you ont meublé ce mardi 27 octobre 2026 à Yaoundé, la signature de la convention de partenariat entre les entreprises Meta Energy, société du groupe Meta Invest (qui lançait officiellement ses activités) et Eclipse Energies renouvelables. La signature de partenariat était également l’occasion pour Meta Energy de présenter ses nouvelles offres.

L’entreprise lance ses activités avec trois kit (A-B et C) afin de rendre l’énergie solaire accessible à tous les ménages, les commerce, les industries et les commerces, des kits fournis, installés, entretenus et garantis par des équipes, payables sur 10 ans et qui deviennent la propriété du client au terme du contrat.

« Ce qui va changer avec ce partenariat c’est l’accessibilité aux équipements surtout sur le plan financier. Le partenariat qui vient d’être signé avec Eclipse Energies renouvelables installée au Canada et qui fait ses classes au Cameroun, c’est d’abord pour d’une part sa technologie et d’autre part le marché. Ensemble, nous venons répondre à un problème que nous vivons tous ici présents. L’idée pour nous c’est d’apporter des solutions concrètes aux difficultés que les Camerounais rencontrent. Ce type de partenariat Nord-Sud est à encourager » a expliqué Lisette Claudia Tame, promotrice de Meta Energy.

La première étape consiste à échanger avec le client afin d’identifier ses besoins et de lui proposer la formule la plus adaptée ou réaliser une étude sur le site. Ensuite, un contact est établi entre le client et Meta Energy afin de procéder au règlement du forfait d’installation selon la formule choisie. Une fois que cette deuxième étape est réalisée, les techniciens de Meta Energy assurent la pose de la mise en service du système solaire dans le respect des normes de sécurité.

Le kit A (essentiel) concerne les maisons sans climatisation et sans (gros appareils) avec 4,9 kwh/jour et 2,7 kwh pendant la nuit avec un forfait d’installation estimé à 249 900 FCFA et 24 900 FCFA de forfait mensuel. Le kit A ne peut alimenter que les postes téléviseurs, ventilateurs, réfrigérateur, chargeurs, box internet.

Le kit B quant à lui est destiné aux maisons avec climatisation avec 13,4 kWh/jour et 9,2 kWh pendant la nuit avec un forfait d’installation de 499 900 FCFA et 49 900 FCFA de forfait mensuel. Ce kit alimente également les mêmes appareils que le kit A. le kit C quant à lui alimente les commerces, les industries et les grandes maisons.

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