Actualités locales
la cinglante réponse d’Alex Nguépi au PCRN

L’homme politique Alex Nguépi demande au PCRN d’arrêter de porter la confusion entre la formation du gouvernement et la nomination d’un vice-président.
Alex Nguépi, démissionnaire du Social Democratic Front (SDF), a fait une publication réponse au Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN). Il convient de souligner que ladite réponse est motivée par la prise de parole d’Anne Féconde Noah, porte-parole de Cabral Libii, sur NTV. Rappelons qu’au sujet du vice-président, Cabral pense que le nommer permettrait au Cameroun de voir la continuité des affaires publiques et mettrait fin à la guerre des clans entre autres. L’homme politique Alex Nguépi demande de ne pas confondre deux questions fondamentales.
« J’ai suivi avec beaucoup d’amusement l’intervention de Madame Anne Féconde NOAH sur la demande de Cabral Libii concernant la nomination d’un vice-président. Il faut arrêter de mélanger deux questions fondamentalement différentes : la formation du gouvernement et la nomination d’un vice-président. La formation du gouvernement relève du fonctionnement normal des institutions après une élection présidentielle. Le Cameroun a besoin d’un gouvernement opérationnel, capable de répondre à la vie chère, au chômage, à la corruption et aux nombreuses urgences sociales.
En revanche, la vice-présidence soulève une véritable question de légitimité démocratique. Comment comprendre qu’un président élu au suffrage universel puisse être remplacé, en cas de vacance, par un vice-président désigné par nomination plutôt que choisi directement par le peuple ? Si le Cameroun doit avoir un vice-président, celui-ci devrait être élu en même temps que le président de la République », écrit-il.
L’homme politique Alex Nguépi, les réelles motivations de Cabral Libii par rapport à sa demande de nomination d’un vice-président. Il se demande si le leader du PCRN est à la recherche d’un poste ou bien s’il défend une République des héritiers parmi lesquels il fera partie.
« On est en droit de s’interroger sur le calcul politique de Cabral Libii. L’opposition doit-elle désormais construire son avenir autour de l’espoir d’une nomination présidentielle ? Certains semblent entretenir le rêve qu’un poste de vice-président pourrait être offert à l’opposition. Mais depuis quand la conquête démocratique du pouvoir se résume-t-elle à attendre une nomination ?
Le véritable combat doit se situer sur le terrain électoral : les législatives et les municipales. C’est en conquérant une majorité parlementaire que nous pourrons engager un véritable débat sur les réformes constitutionnelles nécessaires. Le Cameroun n’a pas besoin d’une compétition pour les strapontins institutionnels. Il a besoin d’institutions légitimes, d’un gouvernement responsable et d’un Parlement fort. Le peuple ne mange pas les titres, ne se soigne pas avec les nominations et ne nourrit pas sa famille avec les postes politiques ! La politique doit être un combat pour le peuple, pas une course aux privilèges », écrit-il.
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Actualités locales
le RDPC mobilise ses troupes pour les prochaines élections
À l’occasion du 44ᵉ anniversaire de l’accession de Paul Biya à la magistrature suprême, célébré le 6 novembre 2026, le secrétaire général du Comité central du RDPC, Jean Nkuété, a appelé les militants à renforcer leur mobilisation en vue des prochaines élections législatives et municipales.
Lors d’une séance de travail organisée au siège du parti à Yaoundé, en présence de membres du gouvernement, de responsables politiques alliés et de plusieurs cadres du RDPC, Jean Nkuété a réaffirmé le soutien de sa formation politique au chef de l’État. Dans son allocution, il a présenté cette commémoration comme un moment de bilan, de fidélité au Renouveau et de préparation des échéances électorales à venir.
Le secrétaire général du Comité central a particulièrement insisté sur la nécessité de préparer des stratégies électorales efficaces et de constituer des listes de candidats capables de garantir la victoire du parti dans les différentes circonscriptions. Il a notamment plaidé pour une meilleure représentation des femmes et des jeunes, tout en privilégiant des personnalités connues et appréciées des populations locales.
Jean Nkuété a également invité les militants, sympathisants et formations politiques alliées à maintenir leur engagement derrière Paul Biya, dont il a salué le leadership et le programme. Dans ce sens, il a appelé à une mobilisation accrue afin de permettre au RDPC de remporter des majorités encore plus confortables à l’Assemblée nationale et dans les conseils municipaux.
Cette célébration du 44ᵉ anniversaire de l’accession de Paul Biya au pouvoir a ainsi servi de tribune au parti au pouvoir pour réaffirmer sa fidélité au chef de l’État et afficher ses ambitions à l’approche des prochaines consultations électorales.
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Actualités locales
« je choisis de célébrer 44 ans de paix, de stabilité et de vie démocratique grâce à Paul Biya »

Le secrétaire général adjoint du Comité central du RDPC, Grégoire Owona, rappelle qu’un pays ne se définit pas uniquement par ses difficultés et « polémiques volontairement créées et des mensonges entretenus ».
Le cadre du parti au pouvoir, le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), Grégoire Owona, s’est exprimé ce 6 novembre 2026, date anniversaire de la prestation de serment du chef de l’État Paul Biya. Il préfère regarder les avancées du pays et refuse de rester sur ses difficultés.
« Aujourd’hui, je choisis de célébrer 44 ans de paix, de stabilité, de liberté, de progrès et de vie démocratique grâce à Paul Biya. Car un pays ne se résume ni à ses difficultés ni aux polémiques volontairement créées et des mensonges entretenus. Il est aussi une histoire, des acquis, des saines ambitions et un avenir à construire. Face à l’espérance !!!! », écrit le secrétaire général adjoint du Comité central du RDPC.
Rappelons que le 6 novembre 2025, le président de la République Paul Biya prestait serment en étant conscient des souffrances de son peuple.
« Au moment de prendre mes fonctions, je mesure pleinement la gravité de la situation que traverse notre pays. Je mesure le nombre et l’acuité des défis auxquels nous sommes confrontés. Je mesure la profondeur des frustrations, l’ampleur des attentes. Je mesure l’importance des responsabilités qui vont être celles du président de la République. Je voudrais en cette occasion solennelle renouveler devant vous un engagement que j’ai déjà pris par le passé, dans les mêmes circonstances. Celui de rester fidèle aux idéaux qui m’ont guidé depuis mon accession à la magistrature suprême », avait déclaré le chef de l’État.
Seulement un an après cette prestation, dans l’opposition, on note 44 promesses non tenues, des engagements comme la nomination des jeunes et des femmes aux affaires publiques, jetés aux oubliettes.
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Hiram Iyodi fait le procès de la 1ère année du nouveau septennat de Paul Biya (déclaration)

Hiram Samuel Iyodi, président du Mouvement patriotique pour la prospérité du peuple est revenu sur la première année du septennat du président Paul Biya à la tête du Cameroun, 44 ans après son ascension à la magistrature suprême.
Le 6 novembre est une date mémorable au Cameroun. C’est le 6 novembre 1984 que le président Paul Biya a accédé à la magistrature suprême suite à la démission d’Ahmadou Ahidjo. Cette date coïncide également avec l’investiture du président Paul Biya pour son 8e mandat à la tête du Cameroun.
6 novembre 2025 – 6 novembre 2026, exactement un an que le Chef de l’Etat a entamé un nouveau septennat baptisé de «Grande Espérance« . Selon Hiram Samuel Iyodi, un an après cette prise de fonction, ce septennat s’est mué en celui de grande désespérance.
Dans une déclaration publiée ce 6 novembre, l’ancien candidat à la présidentielle de 2025 estime que le Cameroun «vit sous le règne de l’immobilisme, de l’inaction, de la précarité, du chômage des jeunes et de la multiplication des féminicides« . Des féminicides au chômage des jeunes, passant par l’interminable attente de remaniement ministériel, Hiram Iyodi y voit une navigation à vue qui retarde l’émancipation du Cameroun.
Face à cet état de chose, l’acteur politique appelle les Camerounais à se mobiliser pour les prochaines élections législatives et municipales prévues 2027. Pour l’ingénieur, il faut que le peuple opère le changement dans les mairies et à l’Assemblée nationale, deux leviers essentiels du pouvoir.
Communiqué du MP3


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