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le MRC évoque une détention liée à un soutien présumé à Issa Tchiroma

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le MRC évoque une détention liée à un soutien présumé à Issa Tchiroma
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La Fédération communale du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) de Mbouda informe avec une profonde préoccupation des faits relatifs à l’enlèvement et à la détention de Monsieur Fomekong Ernest, commissaire aux comptes de notre fédération communale.

Selon les informations recueillies par nos soins, Monsieur Fomekong Ernest aurait été interpellé à son domicile par des hommes en tenue le 26 octobre 2026. Ce n’est qu’au terme de recherches entreprises par nos responsables que nous avons pu établir, le 31 octobre 2026, sa présence à la brigade territoriale de Mbouda.

Les démarches effectuées auprès de la brigade nous ont permis d’apprendre que notre ami politique serait soupçonné d’avoir soutenu, dans le groupement Bamedjo, la candidature de Monsieur Issa Tchiroma Bakary lors de la dernière élection présidentielle, alors même qu’il est originaire de Babeté.

Si ces éléments correspondent aux motifs avancés pour justifier sa détention, ils soulèvent de sérieuses interrogations quant au respect des libertés politiques fondamentales, notamment la liberté d’opinion et le libre choix politique de chaque citoyen.
Nul ne devrait être inquiété pour ses opinions politiques, et nul ne devrait être privé de sa liberté en dehors des procédures prévues par la loi.

Cette situation intervient dans un contexte particulièrement préoccupant, marqué par la démission récente de Monsieur Tamo Pierre, qui a quitté le MRC pour rejoindre le RDPC. Selon les déclarations qu’il nous aurait faites, des hommes armés se seraient présentés à son domicile aux environs de 2 heures du matin et l’auraient contraint à démissionner de notre formation politique.

Ces allégations, d’une extrême gravité, méritent d’être examinées avec toute la rigueur nécessaire par les autorités compétentes. Si elles étaient établies, elles constitueraient une atteinte inacceptable à la liberté d’engagement politique et à la dignité humaine.

La Fédération communale du MRC de Mbouda condamne fermement toute pratique susceptible de transformer les forces de défense et de sécurité en instruments de pression, d’intimidation ou de règlement des différends politiques.

L’armée et les forces de sécurité ont une mission républicaine essentielle : protéger la nation, garantir la sécurité des citoyens et défendre les institutions dans le respect de la Constitution et des lois de la République. Elles ne sauraient être perçues comme des instruments au service d’intérêts politiques particuliers.

Dans une démocratie digne de ce nom, les divergences politiques doivent être tranchées par le débat, la confrontation pacifique des idées et les mécanismes légaux, et non par la peur, l’intimidation ou le recours arbitraire à la force.

L’histoire récente de notre pays, notamment les circonstances entourant l’affaire Martinez Zogo où l’armée a été instrumentalisée pour assassiner Martinez Zogo, rappelle avec force la nécessité de faire toute la lumière sur les atteintes présumées aux droits fondamentaux et de garantir que nul ne soit au-dessus de la loi.

Face à cette situation, la Fédération communale du MRC de Mbouda :

  • Demande la libération immédiate et sans condition de Monsieur Fomekong Ernest, si aucune base légale ne justifie son maintien en détention, ou, à défaut, que les motifs légaux de sa privation de liberté lui soient clairement notifiés et que ses droits soient pleinement garantis ;
  • Appelle les autorités administratives, judiciaires et sécuritaires à veiller à ce qu’aucun citoyen ne soit inquiété, menacé ou contraint de renoncer à son engagement politique ;

Nous réaffirmons qu’une démocratie véritable exige une stricte séparation entre les missions républicaines des forces armées et les intérêts des acteurs politiques.

La Fédération communale du MRC de Mbouda restera mobilisée, dans le strict respect des lois de la République et des principes de non-violence, pour défendre les droits de ses militants et préserver les valeurs démocratiques auxquelles elle est profondément attachée.

Source : Africa Renaissance Tv

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Affaire du « séjour en Gambie » : Valère Bessala prend la défense d’Issa Tchiroma et recadre le débat

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Le Guide du Parti Jouvence est intervenu ce dimanche 1er novembre 2026 sur le plateau d’A1 (Actualité 1) lors de l’émission « Le Grand Oral […]

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la permanence du RDPC cambriolée à Kribi, les tôles de la toiture entièrement démontées

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la permanence du RDPC cambriolée à Kribi, les tôles de la toiture entièrement démontées
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Dans la nuit du 28 au 29 octobre 2026, la permanence de la section RDPC de l’Océan Sud 1, sise au quartier New Town 1 à Kribi, a fait l’objet d’un cambriolage pour le moins singulier. Cet incident survient à un moment particulièrement sensible du calendrier politique du parti des flammes.

Cette intrusion intervient à l’approche de la date hautement symbolique du 6 novembre. Dans l’histoire politique contemporaine du Cameroun, le 6 novembre marque l’accession à la magistrature suprême de Paul Biya, président national du Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC), entré en fonction à cette même date en 1982. Chaque année, cette commémoration donne lieu à d’importantes manifestations de soutien et de célébration militante à travers tout le pays.

Le timing de ce cambriolage, à quelques jours à peine de cet anniversaire politique majeur, confère à l’événement une résonance toute particulière dans la région de l’Océan. Concernant les faits et la réponse judiciaire, le mode opératoire est atypique : plutôt qu’une effraction classique, les malfaiteurs ont opté pour une méthode radicale en démontant l’intégralité des tôles de la toiture du bâtiment abritant les bureaux.

Face à ce sabotage, une plainte officielle a été immédiatement déposée à la gendarmerie de Massaka. De plus, un huissier de justice s’est rendu sur les lieux le jeudi 29 octobre afin d’établir un constat formel des dégâts matériels subis par la permanence. Les enquêtes menées par les forces de l’ordre devront déterminer les motivations exactes de cet acte audacieux perpétré à la veille d’une échéance commémorative clé.

Source : Esbi Media

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Franck Biya et Albert II de Monaco : polémique autour d’un dîner privé « financé » par le Trésor public

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Le passage de Franck-Emmanuel Biya, fils du chef de l’État, aux côtés du prince Albert II de Monaco continue de susciter de vives tensions au […]

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