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Emmanuel Nganou Djoumessi accélère les travaux du pont de Palar, le « pont de la mort », à Maroua

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Emmanuel Nganou Djoumessi accélère les travaux du pont de Palar, le « pont de la mort », à Maroua
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Le chantier de construction du pont de Palar, à Maroua, entre dans une phase décisive. Longtemps redouté par les usagers et tristement surnommé le « pont de la mort », ce point de franchissement a déjà été le théâtre de plusieurs accidents mortels, faisant de sa reconstruction une urgence pour les populations.

Ce vendredi 30 octobre 2026, le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, s’est rendu sur le site pour évaluer l’avancement des travaux et examiner le chronogramme d’exécution présenté par l’entreprise SINOHYDRO.

En présence des autorités administratives, du maire de la ville et des populations riveraines, cette visite ministérielle intervient dans un contexte de fortes attentes autour de la réalisation de cet ouvrage stratégique.

Depuis le démarrage effectif des opérations, le 9 septembre dernier, l’entreprise a engagé plusieurs travaux préparatoires, notamment l’aménagement de la base-vie et le nivellement de la plateforme.

Deux engins supplémentaires ont également été mobilisés à la veille de cette descente, tandis que les études d’exécution enregistrent une avancée significative. Toutefois, plusieurs étapes essentielles restent à franchir, notamment la réalisation des fondations et la commande de la charpente métallique.

Face aux retards potentiels, le ministre des Travaux publics a exigé une révision du calendrier d’exécution, un renforcement immédiat des équipes et une mobilisation accrue des moyens matériels afin d’accélérer le rythme des travaux. Il a également instruit la consolidation du radier provisoire permettant actuellement de traverser le Mayo Kaliao.

Sur le plan technique, le futur ouvrage sera un pont mixte à deux poutres métalliques, long de 70 mètres et large de 10 mètres. Il reposera sur des fondations profondes en pieux forés et sera accompagné de l’aménagement d’environ deux kilomètres de voies d’accès.

Financé grâce aux économies réalisées dans le cadre du projet de réhabilitation de la route Magada-Guidiguis, cet ouvrage comprend la réalisation des fondations, des piles, des culées, la pose de la charpente métallique et la construction du tablier.

Pour les populations de Maroua, l’enjeu dépasse largement la construction d’un simple pont. Il s’agit surtout de mettre fin aux risques liés à ce passage dangereux, de prévenir de nouveaux drames et de tourner définitivement la page du tristement célèbre « pont de la mort ».

À Palar, les populations attendent désormais un ouvrage solide, sécurisé et livré dans les meilleurs délais.

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David Pagou lance un appel aux binationaux : « Montrez que vous voulez jouer pour le Cameroun ! »

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Le message est clair. David Pagou veut des joueurs qui assument pleinement leur choix de défendre les couleurs du Cameroun. Le sélectionneur des Lions indomptables […]

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comment le virus serait passé du chimpanzé à l’homme dans les forêts du Sud-Est du Cameroun au début du XXe siècle

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comment le virus serait passé du chimpanzé à l’homme dans les forêts du Sud-Est du Cameroun au début du XXe siècle
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Nuuman Bhat, qui indique être lui-même immunodéprimé, a écrit sur sa page que beaucoup croient, à tort, que le VIH est apparu dans les années 1980 ; en réalité, le virus a été transmis des singes aux humains dès le début du XXe siècle, dans les forêts du sud-est du Cameroun.

Bhat entame sa réflexion par cette interrogation : « Si le VIH se transmet par voie sexuelle, comment le tout premier être humain a-t-il été infecté ? Qui a transmis le VIH à cette première personne, alors que personne ne le portait auparavant ? »

Ce chercheur en médecine explique ensuite que, « pour s’implanter, le virus a dû subir des mutations précises lui permettant de survivre au sein du système immunitaire humain ». Il ajoute : « Les scientifiques estiment que ce phénomène s’est produit à plusieurs reprises, mais qu’une seule lignée (le VIH-1, groupe M) a survécu et s’est propagée. »

Bhat précise comment nous sommes parvenus à cette conclusion : « En étudiant les mutations génétiques actuelles du virus et en calculant son taux d’évolution, nous pouvons remonter son arbre généalogique. Les modèles mathématiques indiquent que le virus est passé des singes aux humains entre 1900 et 1920, dans le sud-est du Cameroun. »

Il explique par ailleurs que cette transmission initiale est survenue lorsque des chasseurs ont capturé et dépecé des chimpanzés : « Au cours du dépeçage, les chasseurs se coupaient parfois ; le sang simien — celui des chimpanzés — se mélangeait alors au sang humain. C’est ce qu’on appelle l’événement de franchissement de la barrière des espèces. »

Les propos de Bhat sont confirmés par le professeur Muki Shey, un épidémiologiste originaire du Cameroun et travaillant en Afrique du Sud. Ce dernier cite un article publié dans la revue CSH Perspectives, qui indique : « Il y a environ un siècle, dans le sud-est du Cameroun, la transmission inter-espèces du SIVcpz — présent chez les chimpanzés — a donné naissance au VIH-1 (groupe M), cause principale de la pandémie de sida chez l’humain. »

Le terme « SIV » désigne le virus de l’immunodéficience simienne ; il s’agit de la forme du virus telle qu’elle existe chez les chimpanzés, avant qu’il ne mute lors de sa transmission à l’être humain.

Le 17 juillet, CNA a publié un rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Il y est indiqué que le Cameroun figure parmi les pays comptant l’une des plus fortes populations de personnes séropositives au monde, avec plus de 500 000 cas – un chiffre qui est probablement plus élevé, étant donné que toutes les personnes n’ont pas effectué de dépistage pour connaître leur statut.

Le VIH est désormais traitable, à condition de suivre régulièrement son traitement ; toutefois, la stigmatisation demeure l’un des principaux freins qui dissuadent les individus de se faire dépister ou de recourir à un traitement lorsqu’ils apprennent qu’ils sont séropositifs.

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Médecine traditionnelle au Cameroun : le Parlement plaide pour une meilleure structuration

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Réunis à l’Assemblée nationale, des acteurs du secteur et des parlementaires ont formulé plusieurs recommandations pour accélérer l’application de la loi du 23 décembre 2024 […]

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