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les députés camerounais oseront-ils enfin demander des comptes au gouvernement ?

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les députés camerounais oseront-ils enfin demander des comptes au gouvernement ?
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À quelques semaines de l’ouverture de la session budgétaire, un journaliste camerounais interpelle les députés sur leur capacité à défendre les intérêts des citoyens et à exercer un contrôle effectif sur l’action du gouvernement. L’examen du budget de l’État pour 2027 doit notamment permettre de débattre des priorités économiques et sociales du pays.

L’Assemblée nationale est convoquée en session ordinaire le 10 novembre à 11 heures, selon une annonce publiée sur le site officiel de l’institution. Les travaux doivent notamment porter sur le projet de loi de finances pour l’exercice 2027.

Dans une tribune intitulée « Novembre 2026 : le Parlement camerounais osera-t-il enfin choisir le peuple plutôt que le pouvoir ? », Charles Chacot Chime, qui se présente comme journaliste de veille, questionne la capacité des élus à faire entendre les préoccupations de leurs mandants face à une majorité parlementaire dominée par le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), au pouvoir.

L’auteur estime que cette session constitue une occasion pour les députés de demander des explications sur l’utilisation des ressources publiques, d’interroger les choix budgétaires du gouvernement et de veiller à ce que les dépenses répondent davantage aux besoins des populations.

Lire la tribune de Charles Chacot Chime :

« NOVEMBRE 2026 : LE PARLEMENT CAMEROUNAIS OSERA-T-IL ENFIN CHOISIR LE PEUPLE PLUTÔT QUE LE POUVOIR ?

Le 10 novembre prochain, les députés reprennent le chemin de l’Assemblée nationale. Au menu, principalement, le budget de l’État pour l’exercice 2027. Mais au-delà des chiffres, des prévisions et des discours convenus, une question essentielle demeure : qui, dans cet hémicycle, osera enfin parler au nom du peuple et défendre véritablement ses intérêts ?

Une fois encore, les députés camerounais sont appelés à exercer leur mandat de représentants du peuple. Ils devront examiner les recettes de l’État, discuter des dépenses publiques et voter le budget qui déterminera, en partie, les conditions de vie de millions de Camerounais.

Mais avec quelle liberté de ton ? Avec quelle volonté de contrôle ? Et surtout, avec quelle détermination à défendre les intérêts de ceux qui les ont élus ? Le parlement camerounais est dominé par le RDPC, le parti au pouvoir. Depuis plus de quatre décennies, cette majorité accompagne la gouvernance du même système politique. Elle vote les lois, adopte les budgets et accorde, dans une large mesure, sa confiance au gouvernement.

Pourtant, le bilan est là, sous les yeux de tous. Comment comprendre qu’un pays doté d’immenses ressources naturelles, humaines et agricoles peine encore à garantir à une grande partie de sa population des conditions de vie dignes ? Comment expliquer la dégradation des services publics, les difficultés d’accès aux soins, le chômage persistant des jeunes, les infrastructures insuffisantes et les interminables promesses de développement ?

À quoi sert donc une majorité parlementaire aussi confortable si elle ne parvient pas à imposer les corrections nécessaires ? À quoi servent les lois si leur accumulation ne se traduit pas par une amélioration tangible du quotidien des citoyens ?

Le problème n’est pas seulement celui des hommes qui gouvernent. Il est aussi celui des institutions qui devraient les contrôler. Un Parlement qui vote sans véritablement questionner, qui approuve sans exiger des comptes et qui observe les dérives sans en tirer les conséquences finit par devenir un rouage du système plutôt qu’un contre-pouvoir.

Le Cameroun a-t-il encore un Parlement capable de se réveiller ?

La session budgétaire qui s’ouvre le 10 novembre offre une nouvelle occasion de rompre avec cette routine. Les députés auront-ils le courage d’interroger les priorités du gouvernement, d’exiger des explications sur l’utilisation des ressources publiques et de refuser les arbitrages budgétaires qui ignoreraient les urgences sociales ?

Le budget 2027 ne devrait pas être un simple exercice comptable. Il devrait répondre aux préoccupations concrètes des Camerounais : l’emploi, la santé, l’éducation, l’eau potable, l’électricité, les routes, le pouvoir d’achat et la lutte contre la corruption. Les chiffres annoncés ne valent que par les résultats qu’ils produiront dans la vie des citoyens.

Une autre question ne saurait être éludée : celle des élections législatives et municipales, dont le calendrier a été repoussé. Les députés aborderont-ils franchement cette question ? Demanderont-ils des éclaircissements sur les échéances électorales et sur les conditions permettant aux citoyens de renouveler leurs représentants ?

Ou préféreront-ils détourner le regard, au risque de donner le sentiment que la préservation de leurs positions importe davantage que le respect des attentes populaires ?

Car c’est bien là que se situe le véritable enjeu. Être député ne consiste pas seulement à occuper un siège, à bénéficier des privilèges attachés à une fonction ou à voter les textes préparés par l’exécutif. C’est porter la voix des citoyens, défendre leurs intérêts, dénoncer les injustices et demander des comptes à ceux qui exercent le pouvoir.

Le mandat parlementaire n’est pas un patrimoine personnel. Il est une responsabilité publique.

Après tant d’années de gouvernance du RDPC, un sursaut d’orgueil, de conscience et de patriotisme serait-il donc devenu impossible ?

Tous les signaux sont au rouge. Les difficultés s’accumulent, les frustrations grandissent et la confiance dans les institutions s’érode. Le pays donne trop souvent le sentiment d’avancer sans cap suffisamment lisible, pendant que les citoyens supportent le poids des défaillances de la gouvernance.

Le peuple est épuisé. Épuisé d’attendre, épuisé d’espérer, épuisé d’entendre des promesses qui peinent à se concrétiser.

Le 10 novembre, les députés auront donc rendez-vous avec bien plus qu’un budget. Ils auront rendez-vous avec leur conscience et avec l’histoire.

Parleront-ils enfin au nom du peuple et pour le peuple ? Oseront-ils défendre les citoyens, même lorsque cette défense exige de contredire leur propre camp ? Ou choisiront-ils, une fois de plus, de protéger leurs strapontins ?

L’heure n’est plus aux discours, mais à la responsabilité et à la reddition des comptes. »

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les femmes rurales passent à l’action contre les violences et pour leur autonomisation

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les femmes rurales passent à l’action contre les violences et pour leur autonomisation
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La célébration couplée de la seizième édition de la journée internationale de la jeune fille et la trente unième édition de la journée de la femme rurale positionne la femme rurale comme levier de croissance.

Le Réseau des femmes Rurales de Lolodorf a voulu procéder différemment pour rendre hommage aux reines de la terre de cet arrondissement. Loin des parades d’exhibition et des activités ronflantes sans grands impacts la méthode de la sensibilisation adoptée à travers les exposés thématiques a plutôt atteint la cible. Au Centre culturel Anne Marie Nzie les langues se sont déliées, les protagonistes se sont parlés franchement en se regardant droit dans les yeux.

Désormais les responsabilités sont établies chacun sait à quoi s’en tenir pour le plein épanouissement de la jeune fille et de la femme rurale de Lolodorf. Pour Lucie Marie Hortense Nguele Épouse Komo la Présidente du Réseau des femmes rurales de Lolodorf » notre engagement au sein du Réseau est total. Œuvrer sans relâche pour l’épanouissement de la femme et de la jeune fille , lutter contre les féminicides et assurer la protection de chaque femme où qu’elle se trouve à Lolodorf ».

Un exercice de vérité

Les échanges autour des trois exposés déroulés avaient un dénominateur commun la déconstruction des préjugés et des contre-valeurs qui plombent l’épanouissement de la femme rurale et de la jeune fille de l’arrondissement de Lolodorf. Le Délégué d’Arrondissement du Ministère de la ferme et de la famille de Lolodorf, le Chef d’Antenne de la Commission des Droits de l’homme pour la Région du Sud et le Journaliste Gervais Mbourou ont pris l’assistance et les autorités présentes à témoin la femme rurale et la jeune fille de l’arrondissement de Lolodorf ont des droits qu’il faut respecter absolument.

De leurs différentes prises de parole de circonstance on note bien que la femme rurale constitue un investissement rentable à court , moyen et long terme à la fois pour la nation en général et pour l’Arrondissement de Lolodorf en particulier.

Toujours faire autrement

La double célébration a donc revêtue un cachet particulier à Lolodorf. Plusieurs autres articulations essentielles ont agrémenté ces retrouvailles à l’instar de l’atelier pratique de formation sur la transformation du manioc, la remise des primes aux jeunes filles et aux femmes rurales au terme de la formation en technique de perlage et l’élection Miss femme rurale de Lolodorf. Les populations de l’arrondissement de Lolodorf ont marché à travers les artères de la ville pour dire haut et fort non aux féminicides et aux violences faites aux femmes.

Selon Marcel Anyuzo’o le Délégué d’Arrondissement du Ministère de la femme et de la famille de Lolodorf, « l’appui aux groupes et aux individus doit se faire dans un cadre réglementaire pour qu’il y ait un impact auprès des bénéficiaires ».

Cette action de proximité vient une fois de plus permettre au Réseau des femmes rurales de Lolodorf de marquer de bon points dans l’encadrement et l’accompagnement des jeunes filles et des femmes rurales de Lolodorf.

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Jacques Fame Ndongo annule un doctorat de l’École Supérieure Robert de Sorbon de Paris

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Le ministre d’État, ministre de l’Enseignement supérieur du Cameroun, Jacques Fame Ndongo, a officiellement déclaré nulle et de nul effet la soutenance de thèse de […]

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Samuel Eto’o attaque RFI après un article sur une nouvelle plainte pour détournements présumés

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Samuel Eto’o attaque RFI après un article sur une nouvelle plainte pour détournements présumés
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Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), Samuel Eto’o Fils, anime encore les débats. Il y a quelques semaines il était au cœur des médias occidentaux au sujet de l’affaire de « l’argent des matchs amicaux contre la Russie ».

Acculé de toute part, l’ancienne star l’ancienne star avait trouvé de nombreux défenseurs. L’instance faîtière dénonçait déjà un acharnement contre le boss du football camerounais. Certains influenceurs sont entrés dans la danse pour voler au secours du « 9 ». A peine la polémique passée, Samuel Eto’o charge violemment le média français, Rfi.

Samuel Eto’o vient de partager le screenhot du titre d’un article publié par Rfi sur sa page Facebook sous un ton moqueur. L’ironie est forte dans le texte qui accompagne la capture. Le site de Rfi nous apprend que Samuel Eto’o est visé par une nouvelle plainte de détournements présumés de fonds publics. Dans cet articles, nos confrères citent plusieurs sources pour étayer leur déroulement notamment. L’Association des clubs amateurs du Cameroun, relève Rfi, vient de déposer une plainte au TCS.

Un article mal perçu par le président de la Fécafoot. Sans attendre, Samuel Eto’o Fils remet en question la crédibilité de rfi et invite les responsables à faire le ménage. Sa réplique est violente. « Vous feriez mieux de commencer par faire le ménage parmi vos propres collaborateurs et de suspendre toute collaboration avec les consultants impliqués dans des faits de pédophilie avérés. »

Une sortie jugée inappropriée par de nombreux internautes. Ceux trouvent le langage pas digne de l’ancienne star. Pour d’autres, cette réplique est la bienvenue. Rappelons que Samuel Eto’o a accordé plusieurs interviews à rfi ces dernières années. Cette sortie « brutale » marque-t-elle la fin ?

Quand Radio France Internationale (RFI) se décide enfin à donner une « information »… LOL !

Vous feriez mieux de commencer par faire le ménage parmi vos propres collaborateurs et de suspendre toute collaboration avec les consultants impliqués dans des faits de pédophilie avérés.

La crédibilité commence aussi par l’exemplarité ! RFI

Samuel Eto’o Fils sur son compte Facebook

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