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Göztepe veut blinder Malcom Bokele, le capitaine camerounais bientôt prolongé ?

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Devenu un pilier de Göztepe depuis son arrivée en 2024, Malcom Bokele pourrait bientôt prolonger son aventure en Turquie. Le club a engagé des discussions […]

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Samuel Eto’o attaque RFI après un article sur une nouvelle plainte pour détournements présumés

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Samuel Eto’o attaque RFI après un article sur une nouvelle plainte pour détournements présumés
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Le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot), Samuel Eto’o Fils, anime encore les débats. Il y a quelques semaines il était au cœur des médias occidentaux au sujet de l’affaire de « l’argent des matchs amicaux contre la Russie ».

Acculé de toute part, l’ancienne star l’ancienne star avait trouvé de nombreux défenseurs. L’instance faîtière dénonçait déjà un acharnement contre le boss du football camerounais. Certains influenceurs sont entrés dans la danse pour voler au secours du « 9 ». A peine la polémique passée, Samuel Eto’o charge violemment le média français, Rfi.

Samuel Eto’o vient de partager le screenhot du titre d’un article publié par Rfi sur sa page Facebook sous un ton moqueur. L’ironie est forte dans le texte qui accompagne la capture. Le site de Rfi nous apprend que Samuel Eto’o est visé par une nouvelle plainte de détournements présumés de fonds publics. Dans cet articles, nos confrères citent plusieurs sources pour étayer leur déroulement notamment. L’Association des clubs amateurs du Cameroun, relève Rfi, vient de déposer une plainte au TCS.

Un article mal perçu par le président de la Fécafoot. Sans attendre, Samuel Eto’o Fils remet en question la crédibilité de rfi et invite les responsables à faire le ménage. Sa réplique est violente. « Vous feriez mieux de commencer par faire le ménage parmi vos propres collaborateurs et de suspendre toute collaboration avec les consultants impliqués dans des faits de pédophilie avérés. »

Une sortie jugée inappropriée par de nombreux internautes. Ceux trouvent le langage pas digne de l’ancienne star. Pour d’autres, cette réplique est la bienvenue. Rappelons que Samuel Eto’o a accordé plusieurs interviews à rfi ces dernières années. Cette sortie « brutale » marque-t-elle la fin ?

Quand Radio France Internationale (RFI) se décide enfin à donner une « information »… LOL !

Vous feriez mieux de commencer par faire le ménage parmi vos propres collaborateurs et de suspendre toute collaboration avec les consultants impliqués dans des faits de pédophilie avérés.

La crédibilité commence aussi par l’exemplarité ! RFI

Samuel Eto’o Fils sur son compte Facebook

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Sécurité routière à Douala : une campagne de sensibilisation lancée pour les motos-taxis

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La Communauté urbaine de Douala annonce, à partir du jeudi 15 octobre 2026, des opérations de sensibilisation et de contrôle des conducteurs de motos-taxis et […]

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les députés camerounais oseront-ils enfin demander des comptes au gouvernement ?

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les députés camerounais oseront-ils enfin demander des comptes au gouvernement ?
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À quelques semaines de l’ouverture de la session budgétaire, un journaliste camerounais interpelle les députés sur leur capacité à défendre les intérêts des citoyens et à exercer un contrôle effectif sur l’action du gouvernement. L’examen du budget de l’État pour 2027 doit notamment permettre de débattre des priorités économiques et sociales du pays.

L’Assemblée nationale est convoquée en session ordinaire le 10 novembre à 11 heures, selon une annonce publiée sur le site officiel de l’institution. Les travaux doivent notamment porter sur le projet de loi de finances pour l’exercice 2027.

Dans une tribune intitulée « Novembre 2026 : le Parlement camerounais osera-t-il enfin choisir le peuple plutôt que le pouvoir ? », Charles Chacot Chime, qui se présente comme journaliste de veille, questionne la capacité des élus à faire entendre les préoccupations de leurs mandants face à une majorité parlementaire dominée par le Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC), au pouvoir.

L’auteur estime que cette session constitue une occasion pour les députés de demander des explications sur l’utilisation des ressources publiques, d’interroger les choix budgétaires du gouvernement et de veiller à ce que les dépenses répondent davantage aux besoins des populations.

Lire la tribune de Charles Chacot Chime :

« NOVEMBRE 2026 : LE PARLEMENT CAMEROUNAIS OSERA-T-IL ENFIN CHOISIR LE PEUPLE PLUTÔT QUE LE POUVOIR ?

Le 10 novembre prochain, les députés reprennent le chemin de l’Assemblée nationale. Au menu, principalement, le budget de l’État pour l’exercice 2027. Mais au-delà des chiffres, des prévisions et des discours convenus, une question essentielle demeure : qui, dans cet hémicycle, osera enfin parler au nom du peuple et défendre véritablement ses intérêts ?

Une fois encore, les députés camerounais sont appelés à exercer leur mandat de représentants du peuple. Ils devront examiner les recettes de l’État, discuter des dépenses publiques et voter le budget qui déterminera, en partie, les conditions de vie de millions de Camerounais.

Mais avec quelle liberté de ton ? Avec quelle volonté de contrôle ? Et surtout, avec quelle détermination à défendre les intérêts de ceux qui les ont élus ? Le parlement camerounais est dominé par le RDPC, le parti au pouvoir. Depuis plus de quatre décennies, cette majorité accompagne la gouvernance du même système politique. Elle vote les lois, adopte les budgets et accorde, dans une large mesure, sa confiance au gouvernement.

Pourtant, le bilan est là, sous les yeux de tous. Comment comprendre qu’un pays doté d’immenses ressources naturelles, humaines et agricoles peine encore à garantir à une grande partie de sa population des conditions de vie dignes ? Comment expliquer la dégradation des services publics, les difficultés d’accès aux soins, le chômage persistant des jeunes, les infrastructures insuffisantes et les interminables promesses de développement ?

À quoi sert donc une majorité parlementaire aussi confortable si elle ne parvient pas à imposer les corrections nécessaires ? À quoi servent les lois si leur accumulation ne se traduit pas par une amélioration tangible du quotidien des citoyens ?

Le problème n’est pas seulement celui des hommes qui gouvernent. Il est aussi celui des institutions qui devraient les contrôler. Un Parlement qui vote sans véritablement questionner, qui approuve sans exiger des comptes et qui observe les dérives sans en tirer les conséquences finit par devenir un rouage du système plutôt qu’un contre-pouvoir.

Le Cameroun a-t-il encore un Parlement capable de se réveiller ?

La session budgétaire qui s’ouvre le 10 novembre offre une nouvelle occasion de rompre avec cette routine. Les députés auront-ils le courage d’interroger les priorités du gouvernement, d’exiger des explications sur l’utilisation des ressources publiques et de refuser les arbitrages budgétaires qui ignoreraient les urgences sociales ?

Le budget 2027 ne devrait pas être un simple exercice comptable. Il devrait répondre aux préoccupations concrètes des Camerounais : l’emploi, la santé, l’éducation, l’eau potable, l’électricité, les routes, le pouvoir d’achat et la lutte contre la corruption. Les chiffres annoncés ne valent que par les résultats qu’ils produiront dans la vie des citoyens.

Une autre question ne saurait être éludée : celle des élections législatives et municipales, dont le calendrier a été repoussé. Les députés aborderont-ils franchement cette question ? Demanderont-ils des éclaircissements sur les échéances électorales et sur les conditions permettant aux citoyens de renouveler leurs représentants ?

Ou préféreront-ils détourner le regard, au risque de donner le sentiment que la préservation de leurs positions importe davantage que le respect des attentes populaires ?

Car c’est bien là que se situe le véritable enjeu. Être député ne consiste pas seulement à occuper un siège, à bénéficier des privilèges attachés à une fonction ou à voter les textes préparés par l’exécutif. C’est porter la voix des citoyens, défendre leurs intérêts, dénoncer les injustices et demander des comptes à ceux qui exercent le pouvoir.

Le mandat parlementaire n’est pas un patrimoine personnel. Il est une responsabilité publique.

Après tant d’années de gouvernance du RDPC, un sursaut d’orgueil, de conscience et de patriotisme serait-il donc devenu impossible ?

Tous les signaux sont au rouge. Les difficultés s’accumulent, les frustrations grandissent et la confiance dans les institutions s’érode. Le pays donne trop souvent le sentiment d’avancer sans cap suffisamment lisible, pendant que les citoyens supportent le poids des défaillances de la gouvernance.

Le peuple est épuisé. Épuisé d’attendre, épuisé d’espérer, épuisé d’entendre des promesses qui peinent à se concrétiser.

Le 10 novembre, les députés auront donc rendez-vous avec bien plus qu’un budget. Ils auront rendez-vous avec leur conscience et avec l’histoire.

Parleront-ils enfin au nom du peuple et pour le peuple ? Oseront-ils défendre les citoyens, même lorsque cette défense exige de contredire leur propre camp ? Ou choisiront-ils, une fois de plus, de protéger leurs strapontins ?

L’heure n’est plus aux discours, mais à la responsabilité et à la reddition des comptes. »

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