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comment l’entreprise publique minière a réalisé son premier bénéfice depuis 2020

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comment l’entreprise publique minière a réalisé son premier bénéfice depuis 2020
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La Société nationale des mines (Sonamines) a clôturé l’exercice 2025 avec un bénéfice net de 724,7 millions de FCFA, le premier de son histoire depuis sa création en décembre 2020. L’entreprise publique camerounaise avait enregistré une perte d’environ 1,86 milliard de FCFA un an plus tôt.

Ces comptes ont été arrêtés le 12 juin 2026 à Yaoundé, lors des 27e et 28e sessions du conseil d’administration. Le total du bilan s’établit à 5,23 milliards de FCFA. Le chiffre d’affaires, lui, reste très modeste : 30,55 millions de FCFA, en hausse par rapport aux 11,2 millions de l’année précédente, grâce notamment à 27,12 millions issus de travaux et prestations de services. Les ventes de marchandises reculent, de 10,47 à 3,43 millions de FCFA.

L’écart entre ces deux chiffres s’explique par une ligne comptable intitulée « autres produits », créditée de 2,945 milliards de FCFA, qui apparaît pour la première fois dans les comptes de 2025. Selon l’analyse des états financiers publiée dans la presse économique, elle correspond à des prélèvements issus de la fiscalité minière reversés à la société. Sans elle, l’exercice aurait affiché un déficit théorique d’environ 2,22 milliards de FCFA. Le montant équivaut à plus de 96 fois le chiffre d’affaires.

Du côté des charges, les dépenses de personnel atteignent 825,3 millions de FCFA, les services extérieurs 501 millions et les impôts et taxes 379,5 millions. Les comptes mentionnent également un stock d’or acheté de 132,7 millions de FCFA, sans détail des ventes par substance.

Selon les éléments communiqués après le conseil d’administration, 2025 a été marquée par l’avancement de plusieurs projets dans le fer, la bauxite et les métaux stratégiques. La Sonamines indique aussi avoir renforcé son rôle dans la gouvernance du secteur extractif et prépare de nouvelles prises de participation dans des projets miniers en production.

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le FDC apporte des éclaircissements sur la lettre-circulaire signée par Paul Biya

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le FDC apporte des éclaircissements sur la lettre-circulaire signée par Paul Biya
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Par la voix de son président Denis Émilien Atangana, le FDC indique que la lettre-circulaire relative à la préparation du budget de l’État pour l’exercice 2027 signée par le chef de l’État Paul Biya confirme les élections législatives et municipales entre le 31 janvier et le 7 février 2026.

Le Front des démocrates camerounais (FDC), par la voix de son président Denis Emilien Atangana, fait un éclairage sur la lettre-circulaire relative à la préparation du budget de l’État pour l’exercice 2027 signée par Paul Biya le 12 octobre 2026. D’entrée de jeu, il note qu’aucune allusion n’a été faite dans cette lettre-circulaire à l’organisation des élections prévues en 2027.

« Le fait que le président de la République n’ait pas évoqué l’organisation des élections législatives et municipales de février 2027 dans cette lettre-circulaire confirme de fait la tenue desdites élections en début d’année 2027. * Pourquoi ? Parce que si le corps électoral est convoqué le 28 octobre ou le 8 novembre 2026, la date du scrutin se tiendra alors respectivement le 31 janvier ou le 7 février 2027. Techniquement, ce ne peut être le budget 2027 qui finance ces élections. C’est le budget 2026 qui supportera l’intégralité des dépenses liées à leur organisation, car au moment du scrutin, le budget 2027 ne sera même pas encore engagé. La majeure partie des opérations préélectorales auront déjà été exécutées dans les 90 jours qui suivent la convocation du corps électoral », a-t-il écrit.

Pour Denis Émilien Atangana, les Camerounais n’ont donc pas à s’inquiéter. Il croit qu’ils doivent continuer à se préparer pour les élections législatives et municipales.

« Il n’y a donc aucune inquiétude à avoir. Bien au contraire, cette non-mention est la preuve technique que les élections sont maintenues pour le début d’année 2027. Il faut donc rester concentrés, poursuivre le travail de proximité et finaliser dès maintenant la constitution de nos listes inclusives », a-t-il écrit.

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Microfinance : avec un bilan de 120 milliards FCFA, la MUPECI lance sa finance islamique dans quatre agences

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Microfinance : avec un bilan de 120 milliards FCFA, la MUPECI lance sa finance islamique dans quatre agences
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(Investir au Cameroun) – La Mutuelle pour la promotion de l’épargne et du crédit d’investissement (MUPECI) a officiellement lancé, le 8 octobre 2026 à Garoua, sa nouvelle activité de finance islamique baptisée AL-FALAH. Déployée simultanément dans quatre agences à Garoua, Yaoundé et Douala, cette offre vient compléter les services conventionnels de l’établissement de microfinance, qui annonce un total de bilan de 120 milliards de FCFA et 13 milliards de FCFA de capital et réserves au 30 septembre 2026.

Ces chiffres ont été dévoilés par son directeur général, Zéphyrin Blaise Tchoupou, à l’occasion de l’inauguration d’un nouveau complexe à Foulbéré, dans la capitale régionale du Nord. Selon le dirigeant, la MUPECI compte désormais plus de 100 000 membres et emploie plus de 500 collaborateurs. Affiliée au réseau CamCCUL, elle entend s’appuyer sur son implantation pour développer cette nouvelle activité.

Le démarrage d’AL-FALAH repose sur quatre points de service : Garoua-Foulbéré, Yaoundé-Mokolo, Douala-Bessengué et Douala-Nkolbong. Dans ces implantations, la MUPECI propose désormais deux modes de financement, conventionnel et islamique. Ce dernier s’adresse notamment aux commerçants, agriculteurs, éleveurs et petites entreprises souhaitant accéder à des produits financiers sans intérêts.

Selon les précisions communiquées par la MUPECI, l’autorisation de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) pour l’ouverture de cette fenêtre a été délivrée le 15 juillet 2026. Le lancement intervient plus d’un an après l’annonce par l’établissement, en août 2025, de son intention de proposer des services de finance islamique.

Des ressources et des comptes à gérer séparément

La finance islamique repose sur des mécanismes de financement différents du crédit classique à intérêts. Dans une opération demourabaha, par exemple, l’établissement achète un bien avant de le revendre à son client avec une marge convenue. L’ijararepose sur la location d’un actif, tandis que lamoucharakapermet à plusieurs partenaires de financer conjointement un projet et d’en partager les résultats selon les modalités contractuelles.

Dans la CEMAC, cette activité est encadrée depuis 2023 par le règlement n° 04/22/CEMAC/UMAC/COBAC et ses textes d’application. Les établissements exerçant à la fois des activités conventionnelles et islamiques doivent disposer d’une autorisation spécifique. La réglementation prévoit notamment une affectation distincte des ressources, une comptabilité séparée et un dispositif de contrôle de conformité.

Ces dispositions imposent à la MUPECI d’organiser AL-FALAH comme une activité financière identifiable, même lorsque les deux offres sont commercialisées dans un même immeuble. Le directeur général a annoncé l’obtention des autorisations nécessaires auprès de la COBAC, notamment pour les membres de son comité de conformité, son coordonnateur national et sa responsable de conformité.

Reste à connaître les moyens financiers affectés à cette nouvelle activité. Zéphyrin Blaise Tchoupou affirme :« Nous avons mobilisé des centaines de millions pour le lancement. » L’établissement ne donne toutefois pas de montant précis pour cet investissement, ni pour la dotation en capital de la fenêtre islamique.

La MUPECI n’a pas davantage communiqué d’objectifs chiffrés de collecte de dépôts ou d’octroi de financements propres à AL-FALAH. Son bilan global de 120 milliards de FCFA donne une indication de la taille de l’institution, mais pas de celle de sa nouvelle activité. L’évolution des dépôts, des financements accordés et des revenus de cette fenêtre permettra d’en mesurer le développement effectif.

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Ajara Nchout Njoya de retour au Cameroun : Gabrielle Aboudi Onguéné salue un choix « courageux et inspirant »

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Le retour d’Ajara Nchout Njoya en Guinness Super League continue de faire réagir dans le paysage du football féminin camerounais. Quelques jours après son retour […]

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