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CAF : Patrice Motsepe ne compte pas briguer un nouveau mandat

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C’est une annonce qui pourrait marquer un tournant dans la gouvernance du football africain. Le Dr Patrice Motsepe a fait part de son intention de […]

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UNIFFAC U20 : Yvan Kenmoe veut transformer la pression en force pour les Lions

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À l’approche du tournoi UNIFFAC, le sélectionneur des Lions U20, Yvan Kenmoe, aborde la compétition avec confiance. Conscient des attentes liées au fait de jouer […]

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« Maman Na Caï Caï » et plusieurs célébrités dans une affaire présumée d’escroquerie

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« Maman Na Caï Caï » et plusieurs célébrités dans une affaire présumée d’escroquerie
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En Côte d’Ivoire, la justice a ouvert une information judiciaire contre Djédjé Grahon Rita Bénédicte, connue sous le nom de « Maman Na Caï Caï », la société Ivoire Challenge Corporation SARL et plusieurs personnalités publiques ivoiriennes. Le Procureur national financier, près le Pôle pénal économique et financier d’Abidjan, l’a annoncé mercredi 7 octobre 2026. Il a requis un mandat de dépôt contre Mme Djédjé, pour faire cesser un « trouble exceptionnel et persistant à l’ordre public ».

Une soixantaine de plaintes ont été enregistrées et centralisées à la Direction de la police économique et financière (DPEF). D’après les premiers éléments de l’enquête, Mme Djédjé et sa société auraient perçu 320 701 500 FCFA, de manière provisoire, auprès de plusieurs personnes à qui elles proposaient des parcelles de terre dont elles n’étaient pas propriétaires.

Le parquet distingue deux types d’implication parmi les personnalités citées. Certaines auraient utilisé leur notoriété pour inciter des acquéreurs potentiels à souscrire aux projets immobiliers, en leur garantissant leur viabilité. D’autres auraient présenté ces projets dans des groupes WhatsApp et reçu de l’argent pour le compte de Mme Djédjé. Le parquet précise que celle-ci est apparue dans plusieurs vidéos aux côtés d’artistes, d’animateurs, d’acteurs et de créateurs de contenu.

À l’issue de l’enquête préliminaire, ont été déférés : Zahibo Jean alias John Jay, Serey Dié Geoffroy, Adrienne Koutouan, Agbré Stéphane alias Apoutchou National, Dali Dago Aristide alias Pantcho le Gatair, Kouamé Yeelen Virginie alias Maa Bio et Soumahoro Aboubacar alias Yaka Yaka de Paris, ainsi que d’autres personnes non nommées.

Les qualifications retenues sont : association de malfaiteurs, escroquerie portant sur du numéraire par appel public à l’épargne, abus de confiance, faux et usage de faux dans des documents administratifs, complicité d’escroquerie et blanchiment de capitaux.

Le parquet indique enfin que le mode opératoire reproché à Mme Djédjé aurait déjà été évoqué dans d’autres dossiers d’escroquerie par appel public à l’épargne, dont certains sont toujours pendants devant les juridictions ivoiriennes.

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66 condamnés après près d’un an de détention, d’autres toujours en attente de jugement

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66 condamnés après près d’un an de détention, d’autres toujours en attente de jugement
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A l’issue de l’audience du 8 octobre 2026 au tribunal militaire de Yaoundé, 66 personnes écopent des peines diverses tandis que d’autres détenus attendent de connaître leur sort.

Près d’un an après leur arrestation et leur mise en détention, 66 personnes poursuivies dans le cadre de la crise postélectorale connaissent leur sort devant le tribunal militaire de de Yaoundé. Elles ont été reconnues coupables de plusieurs infractions dont « propagation de fausses nouvelles », « rébellion », « attroupement », « défaut de carte nationale d’identité ». Certains vont purger des peines allant de six mois avec sursis. D’autres sont sous le coup de la condamnation de six à 15 mois de prison ferme, relèvent nos confrères de RFI.

Le verdict tombe au moment où plusieurs d’entre eux ont déjà passé plus de temps en détention que prévoit la décision judiciaire. Ils vont bientôt recouvrer la liberté. Ceux qui ont de plus grosses peines à purger auront encore quelques mois à passer en détention. Mais, leur défense envisage avant tout d’épuiser toutes les voies de recours pour tenter d’obtenir des décisions plus favorables. C’est du moins ce que Maitre Ndam a confié à la même source.

En dehors des 66 personnes condamnées à différentes peines, d’autres détenus attendent d’être jugés. Arrêtés dans le cadre des manifestations liées à la contestation des résultats du scrutin du 12 octobre 2025 proclamés par le Conseil constitutionnel le 27 octobre de la même année, ces détenus terminent bientôt un an en détention sans être jugés. Au moment où les procédures de certains connaissent leur dénouement, les yeux sont rivés vers la justice pour ceux qui sont encore en situation d’attente dans les lieux de détention.

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