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MRC/Succession de Maurice Kamto: Qui sont-ils et que proposent-ils?

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MRC/Succession de Maurice Kamto: Qui sont-ils et que proposent-ils?
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Qui de Ronnic Bris Djolako, Tiriane Balbine Noah et Emmanuel Binyam, remplacera Maurice Kamto à la tête du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) ? La réponse sera connue le 17 octobre au terme de la convention élective nationale du parti, convoquée à cet effet. En tout cas, par un communiqué rendu public ce 16 septembre 2026 au soir, Roger Justin Noah, le secrétaire administratif du parti, a rendu publiques les trois listes de candidatures retenues, par ordre de réception, et présentées par ces trois militants.

Liste des candidats à la présidence du MRC.

Tous ne sont pas très connus, mais leurs listes portent des noms qui résonnent sur l’espace public. Premier à faire acte de candidature, Ronnic Bris Djolako est peut-être le moins connu, mais ce déclarant en douane n ne manque pas d’ambitions : «Au moment où notre parti et notre pays franchissent un tournant décisif de leur histoire politique, le devoir d’engagement, la fidélité à nos idéaux et la volonté de faire rayonner l’alternance démocratique nous imposent d’agir. C’est fort d’une conviction inébranlable dans la vision d’un Cameroun juste, libre et prospère, que j’ai l’honneur de vous informer du dépôt officiel de ma candidature, ainsi que de celle de la liste que j’ai le privilège de conduire, pour l’élection de la présidence nationale du MRC», écrit-il sur sa page facebook. Dans son offre, l’homme veut faire du MRC un «levier de développement». S’il annonce une « renaissance infrastructurelle », dans les détails, le candidat promet de «reconvertir 7200 moto en conducteurs d’engins lourds». A l’effet d’en faire «7200 bras qualifiés pour la modernisation de nos infrastructures».

Emmanuel Binyam ne veut pas se laisser distraire.
Bris Djolako veut jouer sa carte en temps de troubles.

Pour sa part, Pierre Emmanuel Binyam, jusqu’ici secrétaire général adjoint du parti, a les yeux rivés sur les échéances à venir. «Cette candidature intervient dans un contexte marqué par plusieurs défis majeurs pour notre formation politique : la préparation des élections municipales et législatives de 2027, la recherche d’une majorité parlementaire et municipale, ainsi que la consolidation des acquis de notre engagement en faveur de l’établissement d’un État de droit et du changement au Cameroun. Je souhaite ainsi contribuer au débat sur l’avenir, l’organisation et les orientations du MRC, dans le respect de ses principes et de ses valeurs», écrit-il aux militants via sa page facebook. Lui qui depuis quelques semaines déjà, mobilise les troupes pour les municipales et les législatives de 2027.

Rendez-vous le 17 octobre

Actuellement présidente par intérim du parti depuis les démissions de Maurice Kamto et Mamadou Mota le 8 septembre dernier, Tiriane Balbine Noah, actuelle 2ème vice-présidente nationale du parti, évolue sur une ligne déjà tracée. «En attendant ma tribune, n’oublions pas que notre pays renaîtra, et aucun mercenaire n’y pourra rien! Restons constants et mobilisés. Lisons notre père à tous, parce que nous avons une Nation à bâtir et un Cameroun à construire. Notre adversaire est connu…», écrit-elle sur son mur facebook. Celle qui a toujours été perçu par nombre d’observateurs comme une fidèle de Maurice Kamto, ne s’en éloigne donc pas. D’ailleurs sa devise personnelle est «Fidelité – Continuité – Loyauté!».

A la surprise générale, Maurice Kamto avait annoncé sa démission de la présidence du MRC le 8 septembre 2026. Et quelques temps après, Mamadou Mota le premier vice-président, annonçait lui aussi son départ de son poste, par une lettre manuscrite. Les deux principaux leaders du parti avaient justifié leurs actes par l’intérêt supérieur du parti.

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
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C’est dans le cadre du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs. Le Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) va accorder une attention particulière aux postulants jeunes ex-combattants issus des centres de désarmement, de démobilisation et de réinsertion.

Le comité national du Fonds de garantie aux jeunes entrepreneurs (Fogajeune) a tenu sa 4ème session ordinaire le mardi 28 octobre 2026 à Yaoundé. La structure sous l’égide du ministère de la Jeunesse et de l’éducation civique (Minjec) va injecter 2,8 milliards FCFA pour soutenir 1 300 projets portés par les jeunes.

«Nous allons encourager les jeunes à se rapprocher rapidement des encadreurs ou des accompagnateurs pour que les dossiers soient mis en forme et transmis aux institutions financières pour le déblocage des financements» a indiqué Jean Dupleix Dogmo, président du comité national de crédit et de garanti du Fogajeune, invitant les jeunes par la même occasion les promoteurs concernés à accélérer la préparation de leurs dossiers.

Comme critères d’éligibilité, les porteurs de projets doivent être âgés entre 15 et 35 ans et inscrits à l’Observatoire national de la jeunesse. Les différents postulants vont au préalable bénéficier d’un réarmement moral, civique et entrepreneurial. La sélection retiendra les projets les plus pertinents, innovants et en adéquation avec les priorités nationales.

Lors des travaux, Valérie Gara Nina, chef du département des opérations au Fogajeune a expliqué que les initiatives liées aux filières prioritaires à l’instar de la pêche et de la culture du maïs et du soja seront privilégiées.

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Garoua-Boulaï : Le HCR installe un poste avancé d’état civil

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L’infrastructure vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants dont les populations de cette partie du pays font l’objet.

La commune de Garoua-Boulaï, département du Lom-et-Djerem dans la région de l’Est Cameroun dispose désormais d’un poste avance de l’état civil. C’est grâce à un partenariat entre les autorités locale et le Haut-Commissariat des Nations-Unies pour les réfugiés (HCR). L’édifice a été inauguré le 9 octobre 2026 au centre polyvalent du HCR.

L’objectif est de faciliter l’accès aux actes de naissance pour les réfugiés et les populations locales, pour une inclusion effective. Le nouveau poste de l’état civil vient mettre fin aux longues distances et aux délais contraignants en approchant l’état civil des bénéficiaires.

Ousmanou Saladoudine, président des réfugiés de Garoua-Boulaï s’est dit satisfait et a indiqué que «Nos enfants naissent ici, mais sans papiers, ils restent invisibles. Ce bureau est une porte ouverte vers la reconnaissance. Désormais, nous savons que leur avenir sera protégé par une identité légale».

Pour Guy René Dagbo, responsable par intérim du bureau du HCR à Bertoua, l’enregistrement des naissances est un acte fondateur qui garantit aux enfants le droit à l’éducation, à la santé et à la protection.

Au Cameroun, selon les chiffres officiels, environ 1 enfant sur 3 (soit près de 33 %) est privé d’acte de naissance, et plus de 7 millions de citoyens au total ne disposent pas de ce document d’identité légale. L’absence de ce document essentiel pour l’accès à l’éducation, à la santé et à d’autres services publics, touche particulièrement les zones rurales et les régions de l’Extrême-Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

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Sécurité sociale au Cameroun : Le système fera l’objet d’un audit

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Entrepreneuriat : 2,8 milliards FCFA disponibles pour 1 300 projets
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Le pays à du mal à s’arrimer aux exigences de la Conférence internationale de la prévoyance sociale (CIPRES).

Le Cameroun envisage d’étendre sa couverture sociale à au moins 50% de sa population active dans le cadre de sa Stratégie nationale de développement 2020-2030 (SND30).

Malheureusement, cette ambition reste confrontée à des défis majeurs, à l’instar de la faible couverture des travailleurs du secteur informel, les contraintes liées à la soutenabilité financière des régimes, le renforcement de la gouvernance institutionnelle ainsi que la nécessité d’assurer la conformité du système aux normes et standards internationaux, en particulier aux exigences de la Conférence interafricaine de la prévoyance sociale (CIPRES).

C’est dans ce contexte que le gouvernement envisage de disposer d’une évaluation globale, objective et prospective de son système national de sécurité sociale, afin d’identifier les réformes prioritaires susceptibles d’améliorer sa performance, sa résilience et son efficacité. Pour cette opération, le pays va injecter 17 millions FCFA.

Grégoire Owona, ministre en charge du Travail et de la sécurité sociale a récemment lancé un avis d’appel d’offres national ouvert, en vue du recrutement d’un cabinet chargé de réaliser la revue du système de sécurité sociale au Cameroun. Le communiqué du membre du gouvernement précise que le délai maximum d’exécution des prestations fixé par le maître d’ouvrage pour la réalisation du projet est de 60 jours calendaires.

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