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« la presse est en passe de devenir un instrument de division »

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« la presse est en passe de devenir un instrument de division »
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Le capitaine de vaisseau Atonfack Guemo, chef de la Division de la communication au ministère de la Défense (MINDEF), appelle la presse camerounaise à renouer avec les principes d’éthique et de déontologie, estimant que certaines dérives actuelles menacent sa crédibilité et peuvent favoriser les divisions au sein de la société.

Dans une tribune consacrée aux « médias, éthique et déontologie », le responsable de la communication du MINDEF revient sur l’évolution du rôle de la presse au Cameroun et sur la place qu’elle a, selon lui, occupée dans les grandes étapes de l’histoire du pays.

Il estime qu’autrefois, l’information était recherchée pour sa fiabilité, sa valeur éducative et sa capacité à nourrir la réflexion. La presse, écrit-il, contribuait également à la cohésion sociale, à la promotion du mérite et à la sensibilisation des populations aux valeurs de paix, de patriotisme et de coexistence pacifique.

Lire la tribune d’Atonfack Guemo :

MÉDIAS, ÉTHIQUE ET DÉONTOLOGIE : DE LA NÉCESSITÉ D’UN RECENTRAGE DU DISCOURS SUR L’UNITÉ NATIONALE, LE PATRIOTISME ET L’ESSOR DU CAMEROUN

Il fut une époque, même pas encore lointaine, où l’information, ce bien communément partagé, était une denrée de grande valeur parce qu’en dépit ou à cause de sa rareté, elle restait authentique, exacte, édifiante. Source de connaissance, ferment et guide de la réflexion, force de proposition, aide à la décision, exhausteur de cohésion, porte donnant sur l’épanouissement intégral de l’homme, l’information était avidement désirée, fébrilement recherchée, impatiemment attendue, chèrement acquise et précieusement conservée.

Dans les domiciles et les lieux de sociabilité, l’accès à une source d’information, notamment la référence à un numéro de journal, conférait une sorte de crédibilité au propos, de reconnaissance au rédacteur et de prestige au lecteur-débatteur. Dans les cercles intellectuels et les milieux de la recherche, les articles de presse suscitaient et entretenaient l’analyse sur des faits, ouvraient de nouvelles perspectives de compréhension et de projection, et consolidaient le travail des chercheurs, des politiques, des leaders sociaux, du citoyen avide de connaissance et d’ouverture, au point d’en être d’incontournables éléments de la bibliographie.

Des générations de nos compatriotes ont forgé leur stature en grande partie grâce à l’art de la linguistique, de la sémantique et de la rhétorique qui faisait de chaque article de presse une véritable œuvre d’art en termes de style, de consistance, de pertinence et d’utilité. Les faits étaient relatés sans déformation, les idées émises avec une conviction assumée, l’argumentaire rigoureux et vigoureux sans verser dans l’outrance, et même les regards croisés se déclinaient dans le respect de la pluralité des opinions.

Au milieu des périodes parfois tumultueuses de l’histoire sociopolitique qu’aura connue notre pays, la presse a remarquablement tenu son rôle de véhicule des courants de pensée, informant et sensibilisant l’opinion sur les problématiques prégnantes de l’heure, appelant tantôt à l’action citoyenne, tempérant d’un autre côté des ardeurs possiblement néfastes. Mais de quelque bord idéologique qu’elle se prévale, la presse est demeurée républicaine, civique et unitaire, principalement au cours des années de domination étrangère.

Il convient peut-être de le rappeler, afin de le saluer une fois de plus, le rôle central de la presse dans la revendication indépendantiste et le maintien de l’unité territoriale de notre pays, au moment où des options d’assimilation et de partition étaient entrevues par les puissances administrantes. La presse parlait alors du Cameroun sous administration anglaise ou française, le message implicite étant celui de l’unité initiale et toujours immanente de cette entité territoriale. Un appel permanent et transpartisan au retour à cette situation première.

En qualité de pendant indissociable de l’unicité du territoire, l’unité nationale elle aussi recevra les faveurs de la presse, cette dernière mettant résolument un point d’honneur à servir de caisse de résonance aux légitimes aspirations de communautés génétiquement, sociologiquement, culturellement et traditionnellement identiques, arbitrairement séparées au nom de subjectivités matérialistes de l’occupation étrangère. L’amplification du mouvement indépendantiste par la presse pèsera pour beaucoup dans l’indépendance et la réunification du Cameroun.

La capacité de mobilisation de la presse sera plus tard mise au service de la sensibilisation des populations sur les notions de paix, de patriotisme, de travail, de coexistence pacifique entre communautés, entre autres, élevées au rang d’idéaux nationaux. Tout en dénonçant avec force les éventuelles dérives fonctionnelles ou morales, et sans pour autant s’attaquer à la personnalité des fautifs, la presse aura su exalter le mérite, à travers la reconnaissance du travail bien fait, l’incitation à la persévérance et la quête de l’excellence, de l’intégrité, du dévouement et de la conscience du bien public.

De tout temps et en dépit des turpitudes qui ont émaillé le cours de son existence, la presse est restée plurielle, précédant, annonçant et accompagnant les mutations de notre société. Sa pluralité a été le précurseur du multipartisme démocratique.

Cependant, de nos jours, l’on est en droit de s’interroger sur de bizarres et inacceptables mutations observées dans les évolutions plutôt récentes de ce quatrième pouvoir, dont l’avenir et le devenir s’annonçaient pourtant radieux.

Dans les faits, qu’est-ce qui n’a pas ou n’aura pas bien fonctionné ???

En polarisant son discours jusqu’aux extrêmes, en colportant de fallacieuses imputations et insinuations, en laissant prospérer l’invective, la stigmatisation et l’ostracisme dans ses colonnes, la presse est en passe de devenir un instrument de division à la solde du repli identitaire, et pire, du repli communautaire.

L’essor des canaux d’information libres et anonymes fragilise également l’assise de la presse qui, pour résister à la déferlante des réseaux sociaux, est tentée de verser dans l’allégation intrusive, dégradante et improbable, le fait divers aussi aliénant qu’inutile, avec un emploi forcé du conditionnel exonératoire de responsabilité. Une dilution consentie dans l’air du temps à l’origine de la désaffection du lectorat, dont les conséquences portent un lourd préjudice à la survie même de la presse.

Car la crédibilité est la meilleure assurance-vie de la presse, le seul facteur duquel elle va tirer sa légitimité populaire et, partant, son autorité. Que serait en effet un pouvoir, le quatrième, dit-on, sans sa capacité à susciter et mobiliser les volontés, informer avec précision et sensibiliser de manière responsable, assumée et clairvoyante ?

À l’heure de la fausse nouvelle et du travestissement de la vérité, deux procédés de la guerre informationnelle, au moment où les discours communautaristes font florès, notre chère et brave presse se doit de revenir à ses fondamentaux éthiques et déontologiques. Et donc, à son rôle de vigie de la morale et d’éveilleur de la conscience collective.

Il ne se fait pas tard. Sachons tous rester vigilants, sachons demeurer patriotes, sachons cultiver et partager l’amour de notre pays. /-

Le Capitaine de Vaisseau ATONFACK GUEMO, Chef de Division de la Communication au MINDEF

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CAFI confie 14 milliards FCFA à IDH pour faciliter l’accès au financement des PME et coopératives agricoles camerounaises

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CAFI confie 14 milliards FCFA à IDH pour faciliter l’accès au financement des PME et coopératives agricoles camerounaises
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(Investir au Cameroun) – IDH, organisation spécialisée dans le développement des chaînes de valeur agricoles, a annoncé le 15 septembre 2026 la mise en place au Cameroun de son « Investment & Payment for Environmental Services Hub ». Ce dispositif est destiné à préparer des entreprises agricoles au financement et à attirer des capitaux privés vers des chaînes de valeur sans déforestation. Le projet bénéficie d’un financement de 24,57 millions de dollars de la Central African Forest Initiative (CAFI), soit près de 14 milliards de FCFA. D’ici 2030, IDH vise parallèlement la mobilisation de 29 millions de dollars supplémentaires, environ 16,5 milliards de FCFA, auprès de financeurs privés, climatiques et liés aux paiements pour services environnementaux.

Le mécanisme cible notamment les PME, grandes coopératives et entreprises agricoles qui éprouvent des difficultés à accéder aux financements. Le dispositif ne constitue pas une garantie destinée à rembourser les banques en cas de défaut d’un emprunteur. Il intervient en amont : assistance technique, préparation des entreprises à l’investissement, apport de capital catalytique remboursable et mise en relation avec des banques, institutions de microfinance, investisseurs et acheteurs.

L’enjeu consiste à réduire certains des risques qui maintiennent une partie des entreprises agricoles entre la microfinance et le crédit bancaire classique. IDH doit notamment travailler sur leurs modèles économiques, leur préparation financière et leurs projets d’investissement avant de les présenter à des financeurs. Les banques et investisseurs conserveront toutefois leur propre appréciation du risque et leur décision de financer ou non chaque entreprise.

Près de 14 milliards de FCFA soumis à un décaissement par étapes

CAFI avait approuvé le projet le 21 janvier 2026 pour un montant exact de 24,573 millions de dollars. Sur cette enveloppe, 24,149 millions de dollars doivent être administrés par IDH, tandis que 425 000 dollars resteront gérés directement par CAFI pour effectuer des paiements ex post aux bénéficiaires des services environnementaux.

Le financement est organisé en trois tranches. La première, de 4,481 millions de dollars, soit environ 2,5 milliards de FCFA, est liée à la signature du document de projet. La deuxième attaint 12,190 millions de dollars, environ 6,9 milliards de FCFA, et doit intervenir au premier trimestre de la deuxième année de mise en œuvre, sous réserve du respect de plusieurs conditions.

IDH devra notamment avoir rendu opérationnels les mécanismes d’assistance technique et de capital d’amorçage, fait valider par un organisme indépendant une méthodologie de vérification des résultats et adapté le système de suivi des paiements pour services environnementaux de CAFI.

Le projet devra également avoir commencé à intéresser le secteur privé. Au moins une entreprise de cacao devra avoir signé un contrat de soutien financier au programme de paiements pour services environnementaux et une autre une lettre d’intention. Au moins quatre investisseurs devront avoir rejoint le réseau d’affaires et d’investissement du Hub et dix entreprises potentielles avoir été évaluées pour accéder au mécanisme de capital d’amorçage.

Jusqu’à 4,5 milliards de FCFA liés aux résultats

La troisième tranche peut atteindre 7,904 millions de dollars, soit environ 4,5 milliards de FCFA. Elle est prévue au deuxième trimestre de la quatrième année de mise en œuvre et dépendra des résultats obtenus pendant les trois premières années.

Avant ce décaissement, les engagements financiers matérialisés par des contrats ou des lettres d’intention avec des entreprises privées devront atteindre au moins 6,701 millions de dollars, soit environ 3,8 milliards de FCFA. Ce seuil correspond au montant demandé à CAFI pour financer le volet consacré aux paiements pour services environnementaux.

Le reste dépendra directement des performances vérifiées. La décision de CAFI prévoit que le montant de la troisième tranche soit calculé notamment à partir du nombre d’unités de résultats validées — par exemple les hectares d’agriculture sans déforestation, d’agroforesterie, de reboisement, de régénération ou de conservation forestière — et du montant attribué à chaque unité. Si la vérification indépendante conclut à une performance « faible », aucun versement de cette troisième tranche à IDH ne sera effectué.

IDH doit encore attirer 16,5 milliards de FCFA

À ces ressources publiques doit s’ajouter un objectif de 29 millions de dollars, environ 16,5 milliards de FCFA, de financements commerciaux privés, climatiques et liés aux paiements pour services environnementaux d’ici 2030. Ce montant constitue un objectif de mobilisation et non des ressources déjà acquises.

Le programme prévoit également l’application de pratiques agricoles vérifiées comme sans déforestation et résilientes au changement climatique sur 9 950 hectares d’ici 2030. Des opérations de boisement, reboisement, régénération naturelle assistée ou protection des forêts doivent couvrir 7 000 hectares supplémentaires.

Le volet consacré aux paiements pour services environnementaux doit commencer dans le Grand Mbam. Agriculteurs et communautés pourront être rémunérés en fonction de résultats environnementaux vérifiés, notamment en matière d’agroforesterie, de reboisement ou de protection des forêts. CAFI et IDH prévoient que les enseignements de cette expérimentation puissent ensuite servir à une éventuelle extension du mécanisme à d’autres zones du Cameroun et du bassin du Congo.

Baudouin Enama

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Sud-Ouest : du matériel militaire en provenance d’un pays voisin saisi à Idenau

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Dans la région du Sud-Ouest, la douane a procédé à la saisie d’un important matériel militaire en provenance d’un pays voisin. La saisie a eu […]

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Électricité : l’audit 2023 d’Eneo devenue Socadel confié au groupement béninois Erudit-FCG

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Électricité : l’audit 2023 d’Eneo devenue Socadel confié au groupement béninois Erudit-FCG
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(Investir au Cameroun) – Le ministère camerounais de l’Eau et de l’Énergie a confié au groupement béninois Erudit-FCG l’audit des performances techniques d’Eneo pour l’exercice 2023. Attribué le 21 juillet 2026 pour une durée de quatre mois, le marché s’élève à 107,325 millions de FCFA TTC, soit 163 616 euros. Hors TVA, son montant ressort à près de 90 millions de FCFA, ou 137 204 euros, selon la décision d’attribution publiée par l’Agence de régulation des marchés publics (ARMP).

L’avis publié le 12 septembre par la Banque mondiale confirme l’attribution à Erudit SARL et Fiducia Group SARL. Il mentionne un prix final d’évaluation de 107,324910 millions de FCFA et un « prix du contrat signé » de 137 204 euros. La décision camerounaise permet de rapprocher ces deux montants : le premier correspond au prix TTC, tandis que le second représente le montant hors TVA.

La mission concerne toutefois une entreprise dont le statut a changé depuis la période auditée. Par décret du 4 mai 2026, l’État a transformé Eneo Cameroon en société à capital public, dont il est l’actionnaire unique, et l’a rebaptisée Société camerounaise d’électricité (Socadel). La convention de concession d’Eneo a été transférée à la nouvelle entreprise, avec ses droits, actifs, équipements et installations techniques.

L’audit portera donc exclusivement sur les performances enregistrées en 2023 par l’ancien concessionnaire. Il ne constitue pas une évaluation des résultats de Socadel depuis sa création en mai 2026.

Production, distribution et commercialisation examinées

Les termes de référence couvrent les trois principaux segments alors exploités par Eneo : la production, la distribution et la commercialisation de l’électricité. Le consultant devra confronter les performances de l’entreprise aux indicateurs et trajectoires fixés par le contrat de concession, examiner les processus opérationnels, analyser les données de performance et évaluer les technologies utilisées.

La mission comprend également des visites de terrain, des séances de travail et des ateliers de validation avec le régulateur. Erudit-FCG devra surtout mettre au point une méthodologie que l’Agence de régulation du secteur de l’électricité (Arsel) pourra réutiliser pour de futurs audits. Le groupement devra aussi former les équipes de l’Arsel et du ministère de l’Eau et de l’Énergie aux techniques d’audit et d’évaluation des performances.

Le contrat prévoit un rapport de cadrage, des rapports d’étape, un rapport de formation et un rapport final d’audit. La prestation doit durer quatre mois à compter de la signature du contrat et de la notification de l’ordre de service. La date de cet ordre de service n’apparaît pas dans les documents consultés.

La procédure de sélection s’est étalée sur près de deux ans. L’appel à manifestation d’intérêt a été lancé le 20 septembre 2024. Une liste restreinte a été arrêtée en février 2025, avant l’envoi de la demande de propositions le 11 avril 2025 puis l’attribution du marché le 21 juillet 2026. Un peu plus de 22 mois séparent ainsi le lancement de la procédure de la décision d’attribution.

Une offre financière inférieure à celles de Mazars-Genex et MRC-Seureca

Erudit-FCG a obtenu 96,69 points pour son offre technique, 100 points pour l’offre financière et une note combinée de 97,35 points. Son prix final d’évaluation, de 107,325 millions de FCFA, est inférieur à celui du groupement Forvis Mazars Cameroun-Genex Consult, évalué à 116,872 millions de FCFA, ainsi qu’à celui de MRC Consultants and Transaction Advisers-Seureca, à 154,150 millions de FCFA.

Le plan de passation des marchés du Programme de réformes du secteur de l’électricité avait initialement estimé le coût de cet audit à 244 300 dollars. La mission est financée sur le crédit IDA 73940 accordé au Cameroun.

Approuvé par la Banque mondiale le 3 août 2023, ce programme vise notamment à améliorer la performance financière et la transparence du secteur électrique ainsi que l’accès à l’électricité. À fin décembre 2025, 54,38 millions de dollars avaient été décaissés sur une enveloppe révisée de 325,26 millions, soit 16,72 % du total. La Banque mondiale jugeait alors les progrès vers l’objectif du programme et son exécution « modérément satisfaisants », avec un niveau de risque global classé « substantiel ».

L’audit d’Eneo intervient sur l’un des volets encore en retard. Au 15 décembre 2025, la Banque mondiale relevait toujours l’absence d’audits réglementaires systématiques des performances d’Eneo et de la Société nationale de transport de l’électricité (Sonatrel). Le programme prévoit qu’à l’horizon décembre 2027, l’Arsel publie des rapports d’audit technique sur les performances des deux opérateurs. Cet indicateur était alors classé « off-track ».

La mission confiée à Erudit-FCG doit fournir une base documentée pour apprécier le respect, en 2023, des obligations techniques de l’ex-Eneo. Son périmètre reste cependant rétrospectif : les termes de référence examinés ne couvrent ni les exercices postérieurs à 2023 ni les performances de Socadel depuis sa transformation en entreprise publique en mai 2026.

Baudouin Enama

Lire aussi:

01-07-2026 – Électricité : Socadel mandate General Bank of Cameroon pour structurer une levée de 60 milliards FCFA

26-05-2026 – Électricité : l’État veut lever 150 milliards FCFA auprès des banques locales pour refinancer la dette de la Socadel

12-05-2026 – Socadel : une commission mixte annoncée pour trancher sur les 5% d’actions du personnel

06-05-2026 – Socadel : Antoine Ntsimi, Oumarou Hamandjoda et Basile Ekobena aux commandes dans un contexte de crise

04-05-2026 – Électricité : Eneo devient Socadel, société publique au capital de 43,9 milliards de FCFA

06-02-2024 – Électricité : jusqu’en 2026, les prix vont augmenter au Cameroun de 5% et 10% par an pour les clients industriels

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