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BRICS features more prominently in Global South development, says academic

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BRICS features more prominently in Global South development, says academic
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JOHANNESBURG, Sept. 11 (Xinhua) — The BRICS is playing an increasingly important role in promoting global economic growth, advancing South-South cooperation and strengthening the voice of developing countries amid a world of uncertainty, a South African academic has said.

With its growing economic weight, expanding markets and deepening cooperation in trade, investment, infrastructure and technology, the BRICS is well positioned to contribute more to the development of the Global South and a more diversified global economy, Zamokuhle Mbandlwa, a professor at the Durban University of Technology, said in a recent interview with Xinhua ahead of the upcoming 18th BRICS Summit in New Delhi, India.

« The contribution of the BRICS to global growth is significant, structural and increasingly strategic, » said Mbandlwa, also a member of the BRICS Research Institute, a South African research organization based at the university.

Mbandlwa said the group’s large and growing populations are creating substantial demand for goods, services, infrastructure and technology, generating wider benefits through trade and investment.

Against a sluggish global growth, geopolitical tensions, rising protectionism and supply-chain disruptions, the BRICS is also providing an important platform for developing economies to diversify economic ties and strengthen resilience, Mbandlwa said.

« BRICS can become one of the principal engines of a more diversified and multipolar global economy, but this potential will depend on the depth of economic integration rather than simply the size of the grouping, » he said.

Greater intra-BRICS trade and investment, infrastructure connectivity, technological cooperation, local-currency financing and interoperable payment systems could help translate the grouping’s economic weight into practical development outcomes, the professor added.

According to Mbandlwa, the expansion of the BRICS has strengthened its collective economic weight and opened up more opportunities for trade, investment, financial cooperation and South-South economic partnerships.

He said the diverse strengths of BRICS economies in energy, agriculture, manufacturing and technology provide considerable scope for greater complementarity and more robust supply chains.

« In an uncertain global environment, diversified BRICS supply chains could provide members with greater economic stability and strategic autonomy while creating a larger, more integrated market for sustainable growth, » Mbandlwa added.

Mbandlwa also highlighted China’s « significant and increasingly practical role » in advancing BRICS economic cooperation.

Cooperation with China in investment, digital infrastructure, renewable energy, e-commerce and artificial intelligence has helped BRICS members strengthen technological capabilities and narrow development gaps, he said.

« China’s emphasis on openness and shared development also supports more inclusive innovation partnerships, particularly for emerging economies, » said Mbandlwa.

Looking ahead, Mbandlwa said the significance of the BRICS extends beyond economic growth, with the grouping providing a platform for collective economic influence, South-South cooperation and a more representative global order.

The BRICS demonstrates how developing countries can work together to expand trade, mobilize investment, build infrastructure and strengthen technological capabilities without relying exclusively on traditional centers of economic power, he said.

« Stronger BRICS cooperation is therefore not about creating an alternative closed economic bloc » but about fostering a more « representative global economy, » he said.

Mbandlwa said that the strategic opportunity lies in moving from « BRICS as a group of large economies » toward « BRICS as an integrated platform for Global South growth, investment, innovation and economic resilience. » ■

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IPO de Dangote Refinery : quelle place pour l’épargne d’Afrique centrale dans les grandes opérations panafricaines ?

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IPO de Dangote Refinery : quelle place pour l’épargne d’Afrique centrale dans les grandes opérations panafricaines ?
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(Investir au Cameroun) – Ce 14 septembre doit s’ouvrir la souscription à l’introduction en bourse de Dangote Petroleum Refinery & Petrochemicals sur la Nigerian Exchange. Avec 4,1 milliards d’actions nouvelles proposées à 525 nairas pour un objectif de levée d’environ 2 150 milliards de nairas (1,6 milliard de dollars), cette opération pourrait devenir la plus importante introduction en bourse jamais réalisée sur le continent africain. Elle porte aussi une ambition affichée : mobiliser largement l’épargne africaine, y compris celle des particuliers.

Dans ce contexte, un constat s’impose : les investisseurs d’Afrique centrale ne sont pas, à ce jour, en mesure d’y participer depuis leurs propres canaux. Aucun canal régional permettant une souscription directe et organisée n’a, à ce jour, été porté à la connaissance du public. Aucune autorisation ou procédure de commercialisation de l’offre en zone CEMAC n’a, à notre connaissance, été rendue publique, et rien n’indique que les équipes en charge de l’opération aient sollicité les acteurs financiers ou les autorités de la sous-région. Reste alors la vraie question : notre architecture financière régionale permet-elle de connecter l’épargne de la CEMAC aux grandes opérations panafricaines — et, si la réponse semble être non, que faudrait-il améliorer pour que la prochaine soit différente ?

Une interrogation légitime

Précision utile : l’opération concerne Dangote Petroleum Refinery & Petrochemicals, dont l’unique raffinerie est au Nigeria — pas Dangote Cement, présent lui en CEMAC. Mais la raffinerie nous concerne autrement : elle exporte du carburant vers l’Afrique centrale depuis fin 2024. Nos économies figurent donc déjà parmi les débouchés de cette infrastructure et cette relation commerciale justifie que nous nous interrogions également sur la capacité de l’épargne régionale à participer à son financement, lorsque les conditions de l’investissement le permettent.

Cette absence ne signifie pas nécessairement un choix délibéré d’exclusion : elle peut aussi refléter la lourdeur de nos procédures d’agrément transfrontalières, ou l’absence d’un canal de dialogue structuré entre les grands émetteurs panafricains et les régulateurs de la CEMAC. Quelle qu’en soit la cause, ce constat doit nous interpeller : sommes-nous capables d’identifier assez tôt les grandes opérations continentales et de mettre en place les dispositifs permettant à notre épargne d’y accéder ?

Le prix, ou la question de l’éducation financière

Le prix unitaire de 525 nairas — environ 200 francs CFA au taux de change actuel — donne à l’opération une forme d’accessibilité. Mais ce qui compte réellement pour un petit épargnant, c’est le ticket d’entrée : Dangote a fixé une souscription minimale de 10 actions, soit 5 250 nairas, environ 2 200 francs CFA. Un prix facial bas ne suffit d’ailleurs pas à lui seul à rendre une IPO réellement accessible : il faut aussi la possibilité juridique de souscrire, un intermédiaire habilité, la conversion des fonds et la conservation des titres.

Ce ticket d’entrée mérite pourtant qu’on s’y arrête pour une autre raison, plus structurelle. À la BVMAC, le cours des actions cotées démarre aujourd’hui à environ 20 000 francs CFA pour le titre le moins cher — soit près de dix fois le ticket minimal proposé pour l’IPO Dangote. La comparaison n’est pas parfaitement symétrique mais l’écart dit quelque chose d’essentiel sur nos marchés : chez nous, la bourse semble réservée à une épargne déjà constituée, à des institutionnels ou à des ménages aisés. Est-elle pensée pour le petit épargnant, l’employé ou l’étudiant qui voudrait investir progressivement quelques milliers de francs par mois ?

Cet écart n’est pas qu’une question de valorisation d’entreprise : c’est aussi un choix de politique d’émission. Un ticket d’entrée bas comme celui de l’IPO Dangote est une décision délibérée d’ouvrir le capital au plus grand nombre. À l’inverse, des cours d’entrée élevés, conjugués à des lots minimums de souscription contraignants, ferment de fait notre bourse régionale à l’essentiel de la population. La question n’est donc pas seulement de savoir si une action Dangote est abordable, mais comment faire entrer la bourse dans tous les foyers de la CEMAC — par des tickets d’entrée réellement populaires, des mécanismes de fractionnement d’actions ou d’investissement programmé, et un effort soutenu d’éducation financière, dans les écoles, les entreprises et les médias.

Faire de la CEMAC un bassin d’investissement

Les grandes opérations de marché se préparent longtemps à l’avance, mais leur exécution obéit à des calendriers contraints. Nos autorités et nos intermédiaires doivent pouvoir se mobiliser rapidement, ce qui suppose de moderniser nos procédures transfrontalières et, peut-être, de reconnaître plus facilement les opérations déjà approuvées par des régulateurs africains aux standards équivalents. Le cadre des changes de la CEMAC prévoit déjà des procédures applicables aux investissements à l’étranger : l’enjeu est d’en clarifier les conditions de mobilisation pour ce type d’opération et de les faire connaître aux investisseurs comme aux promoteurs.

L’IPO Dangote Refinery ne doit pas être lue comme un reproche adressé à une institution particulière, mais comme une occasion de nous interroger collectivement. Sommes-nous organisés pour présenter notre sous-région comme un véritable bassin d’épargne ? Nos intermédiaires ont-ils les connexions nécessaires avec les autres places du continent ? Et sommes-nous capables de concevoir des opérations locales dont le prix d’entrée et la pédagogie donnent envie au plus grand nombre d’y participer ?

Il nous appartient d’apporter ensemble des réponses : un dispositif dédié aux offres panafricaines, une coopération renforcée entre régulateurs, des mécanismes de reconnaissance mutuelle, un dialogue régulier avec les grands groupes industriels de la sous-région, et de véritables campagnes d’éducation financière associées à des tickets d’investissement mieux adaptés à l’objectif affiché d’inclusion financière.

L’enjeu dépasse le cas Dangote. D’autres groupes africains chercheront demain à financer leur croissance. La CEMAC doit se préparer dès aujourd’hui à participer à ces opérations — non seulement comme marché de consommation ou territoire de production, mais comme pourvoyeur de capitaux, et comme sous-région où investir en bourse est à la portée de tous.

À défaut, nous continuerons d’observer depuis les gradins les opérations qui structurent la finance africaine de demain, alors même qu’une partie de la richesse industrielle du continent se crée aussi sur notre territoire.

Par Marc KAMGAING, Administrateur Directeur Général de Harvest Asset Management

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Nofia : fin de l’administration provisoire, capital porté à 8,2 milliards de FCFA avec CBT comme actionnaire majoritaire

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Nofia : fin de l’administration provisoire, capital porté à 8,2 milliards de FCFA avec CBT comme actionnaire majoritaire
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(Investir au Cameroun) – La Nouvelle Financière Africaine (Nofia SA) a annoncé, le 11 septembre 2026 à Douala, la fin de son administration provisoire décidée par la Commission bancaire de l’Afrique centrale (Cobac). L’établissement de microfinance affirme avoir porté son capital social de 1,2 à 8,2 milliards de FCFA, soit une augmentation de 7 milliards de FCFA ou 583,3 %. Le capital a ainsi été multiplié par 6,8.

Au 30 juin 2026, Nofia déclarait avoir entièrement appliqué 43 des 56 recommandations formulées par le régulateur, soit 77 %. Treize restaient à achever.

La Cobac avait placé l’établissement sous administration provisoire le 25 juin 2025 pour une durée initiale de six mois, par décision D-2025/134. Bogni Ngueya avait été chargé d’assurer la continuité des activités et de rétablir les conditions normales d’exploitation. Le communiqué publié par Nofia ne précise toutefois ni la référence de la décision mettant fin à la mesure ni celles de ses éventuelles prorogations.

CBT devient majoritaire, sans répartition du capital publiée

L’augmentation de capital avait déjà été rendue publique à la fin de 2025. Selon une communication de Nofia du 26 décembre 2025, l’opération avait été approuvée par la Cobac le 12 décembre 2025, par décision D-2025/365. Elle a permis à Cameroon Business and Trade (CBT) SA de devenir l’actionnaire majoritaire.

Les documents consultés ne précisent ni la participation exacte de CBT, ni le montant qu’elle a souscrit, ni l’identité de ses propres actionnaires. Lors de la présentation organisée le 11 septembre 2026, cette société était représentée par Félix Tsafack, dont la fonction n’a pas été indiquée.

« Cette recapitalisation renforce les fonds propres, la capacité d’absorption des risques et le respect des exigences prudentielles », a déclaré Bogni Ngueya, administrateur provisoire sortant, désormais directeur général.

Nofia fait parallèlement état d’une baisse de son portefeuille à risque à 30 jours — la part des crédits présentant plus de 30 jours de retard — de 32,39 % à moins de 4 %. L’établissement affirme avoir recouvré 280,04 millions de FCFA de créances au 30 juin 2026.

Entre août 2025 et juin 2026, le nombre de comptes clients est passé de 67 977 à 74 824, soit 6 847 comptes supplémentaires ou une hausse de 10,1 %. Les dépôts ont progressé de 504,16 millions de FCFA. Ces données ne sont accompagnées ni d’états financiers audités, ni de l’encours total des crédits et des dépôts, ni des ratios prudentiels nécessaires pour apprécier l’ensemble de la situation financière.

Soixante-deux activités du plan restent à achever

La fin de l’administration provisoire ne clôt pas le processus de restructuration. Au 30 juin 2026, 27 des 89 activités du Plan de restructuration 2026-2030 étaient entièrement réalisées, soit 30,34 %. Les 62 autres n’étaient pas totalement achevées.

Nofia indique également avoir produit ou révisé 136 procédures et documents ainsi qu’une dizaine de textes de gouvernance. Une partie du conseil d’administration a été renouvelée, des comités spécialisés ont été créés et la direction générale comprend désormais un directeur général et deux adjoints. Les dispositifs de connaissance de la clientèle, de sécurité financière, de gestion des risques et de reporting réglementaire ont aussi été revus.

Clément Kemayou, présenté comme un proche d’Emmanuel Neossi, prend la présidence du conseil d’administration. Nofia ne précise pas s’il représente CBT, un autre actionnaire ou s’il siège comme administrateur indépendant.

La nouvelle gouvernance prévoit une réorganisation des ressources humaines et une révision du système de rémunération. Elle vise une place parmi les cinq premiers établissements de microfinance du Cameroun dans un délai de deux à trois ans, sans préciser le critère de classement retenu. Nofia projette ensuite de devenir une banque dans quatre à cinq ans. Cette transformation resterait soumise aux autorisations réglementaires et aux exigences de capital applicables aux établissements bancaires.

Créée en 2009, Nofia compte actuellement 13 agences et trois guichets. Elle prévoit de dépasser vingt points de présence dans les prochains mois, sans communiquer leurs implantations, leur calendrier d’ouverture ni le coût de cette extension.

Frédéric Nonos

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03-11-2025 – Microfinance : administration provisoire et faillite s’enchaînent, les épargnants s’inquiètent

17-10-2025 – Microfinance : la NOFIA placée sous administration provisoire pour fragilités financières

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Coupe de la CAF : le Cameroun toujours bloqué au premier tour

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