Actualités locales
13 suspects arrêtés avec 46 motos et 11 poignards dans un parking clandestin

Dans le cadre de la lutte contre le grand banditisme et la criminalité, la Compagnie de Gendarmerie de l’Aéroport International de Douala a mené, le 27 août 2026, une opération « coup de poing » au lieu-dit Newton Aéroport.
Cette intervention, menée à la suite de renseignements faisant état de l’existence d’un parking clandestin servant de lieu de regroupement présumé d’un gang de braqueurs, a permis l’interpellation de 13 suspects et la perquisition de deux chambres qu’ils occupaient.
Les éléments saisis au cours de l’opération comprennent notamment 46 motos sans pièces justificatives, 42 sacs à dos, 17 valises, 11 poignards, 2 scies, 21 filons d’herbes d’origines diverses, 7 filons de gris-gris, 52 clés de dépannage de motos, 27 téléphones portables, 4 appareils musicaux neufs, ainsi que plusieurs stocks de bijoux, parfums, vêtements et chaussures neufs.
Les éléments de Compagnie de Gendarmerie de l’aéroport international de Douala ont également découvert 07 actes de naissance, 11 cartes nationales d’identité, 03 cartes bancaires, 02 cachets nominatifs et 09 plaquettes de médicaments.
Conduits sous bonne escorte à l’unité, les suspects font l’objet d’une enquête afin d’établir leur implication dans les faits présumés. À l’issue de la procédure, ils seront déférés au parquet du tribunal de première instance de Douala-Bonanjo.
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Actualités locales
Bruno Bidjang interdit de sortie : Affaire Zogo

La question se pose au moment où plusieurs sources annoncent qu’il a été refoulé au niveau de l’aéroport international de Yaoundé Nsimalen alors qu’il tentait de se rendre en Chine pour l’acquisition du matériel pour sa chaîne de télévision. L’ancien journaliste de Vision 4 pour l’heure n’a pas fait une sortie pour clarifier la situation.
C’est dans l’air. Bruno Bidjang aurait été interdit de sortir du pays. Le journaliste camerounais aurait été interdit de quitter le territoire début septembre 2026. Il aurait été intercepté par les forces de sécurité alors qu’il s’apprêtait à prendre un vol pour se rendre en Chine.
«Affaire Martinez Zogo: le journaliste Bruno Bidjang a été interdit de sortie du territoire par l’ancien Commissaire du gouvernement, Belinga Cerlin, alors qu’il était déjà détenteur d’un visa pour la chine. Bruno Bidjang Oba’a Bikoro a été interdit de sortie du territoire par l’ancien commissaire du gouvernement près du tribunal militaire de Yaoundé, Berlinga Cerlin sur très hautes instructions», affirme le journaliste Boris Bertolt.
Cette mesure administrative est liée à son inculpation dans l’affaire Martinez Zogo, le journaliste assassiné en 2023. Bien qu’il comparaissait libre dans cette procédure après avoir purgé une autre peine en 2024, il reste inculpé pour « conspiration de torture, d’arrestation et de séquestration ». Les autorités judiciaires lui interdisent donc de voyager à l’étranger afin de garantir sa présence pour la suite du procès.
«En effet, lorsqu’il a obtenu la liberté provisoire, Bruno Bidjang Oba’a Bikoro devait au préalable demander l’autorisation du tribunal militaire pour sortir du territoire. Sauf que Belinga Cerlin qui lui a permis par le passé de sortir territoire pour se rendre à l’étranger s’est retrouvé les bras liés ne pouvant plus lui accorder cette faveur du fait de hautes instructions. Cerlin Belinga lui-même a été débarqué de son poste de commissaire du gouvernement quelques jours après. L’épouse de Bruno Bidjang, Ivana Essomba a dû se rendre en Chine sans son mari. D’ailleurs elle est en train de rentrer précipitamment au Cameroun au vue des derniers changements au tribunal militaire.», conclut Boris Bertolt.
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Actualités locales
le patrouilleur Dipikar mis à sec pour une importante opération de maintenance

Dans le cadre de la maintenance programmée des unités navigantes de la Marine nationale et conformément au planning de carénage de l’année 2026, le patrouilleur P107 CNS DIPIKAR a été mis à sec avec succès le mercredi 1ᵉʳ septembre 2026, sur le dock flottant de 700 tonnes de la Marine nationale au Port Autonome de Kribi.
Cette opération vise à renforcer la sécurité technique du navire et à procéder à la révision complète de ses auxiliaires de coque. L’inspection de la coque réalisée après la mise à sec révèle un bon état général. Un constat qui témoigne de la qualité du traitement des surfaces effectué lors du précédent carénage et de la montée en compétence des structures spécialisées de la Marine nationale en matière de maintenance navale.
Ce patrouilleur acquis en 2016 pour renforcer les actions de surveillance des côtes camerounaises par la marine nationale est en réalité un navire anciennement connu sous la dénomination de Grèbe, et sorti de la flotte de la marine française en 2010. Racheté par le Cameroun, il a été entièrement rénové par la société Sofema, une entreprise française spécialisée dans la commercialisation et la maintenance des équipements terrestres, aériens et navals des armées.
Mis en service pour la première fois en 1991, le Dipikar, apprend-on, « mesure 52 mètres de long pour 9,8 mètres de large. Affichant un déplacement de plus de 400 tonnes en charge, ce patrouilleur doté d’une coque en acier et d’une superstructure en aluminium peut atteindre 18 nœuds et franchir 4500 milles à vitesse économique. Il est armé par une vingtaine de marins ».
Le Dipikar est le 2ᵉ patrouilleur d’envergure acquis ces dernières années par l’armée camerounaise, après le Rio del Rey, qui permet de sécuriser les côtes et l’exploitation pétrolière, notamment dans la zone de Bakassi, autrefois objet d’un litige frontalier entre le Cameroun et le Nigéria.
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Actualités locales
Alerte sur l’instabilité sociopolitique au Cameroun

La Diaspora combattante pour le changement (DCC), organisation se réclamant du soutien à Issa Tchiroma Bakary, alerte.
Dans un communiqué daté du 31 août 2026 et signé par son « Général-Président », Robert Wanto, le mouvement met en garde contre ce qu’il présente comme un risque d’« instabilité sociopolitique irréversible » au Cameroun. Cette sortie intervient dans le prolongement de la crise politique née de la présidentielle du 12 octobre 2025.
La DCC continue de présenter Issa Tchiroma Bakary comme le « Président élu et légitime » et annonce une mobilisation en vue de son prochain accueil. Mais le communiqué est surtout consacré à des informations que l’organisation dit détenir sur une possible recomposition institutionnelle et gouvernementale.
La DCC affirme que des cercles du pouvoir prépareraient la nomination de deux personnalités, l’une originaire du Septentrion et l’autre des régions anglophones, respectivement aux fonctions de Premier ministre et de Vice-président. Elle avance également un scénario selon lequel une éventuelle vice-présidence préparerait ultérieurement l’arrivée de Franck Biya au sommet de l’État.
À ce stade, aucun élément officiel présenté dans ce communiqué ne permet d’établir l’existence d’un tel projet, et ces affirmations doivent donc être considérées comme les accusations et anticipations politiques de leurs auteurs.
La Diaspora combattante pour le changement estime néanmoins qu’une telle évolution constituerait un nouveau « passage en force » susceptible d’aggraver les tensions politiques. Le mouvement affirme privilégier une mobilisation pacifique autour de la souveraineté populaire, tout en prévenant que les autorités porteraient, selon lui, la responsabilité d’une éventuelle dégradation de la situation.
Le ton employé marque ainsi une nouvelle montée de la tension dans le discours d’une partie de l’opposition et de la diaspora camerounaise. Derrière les rumeurs de remaniement et de réorganisation institutionnelle, la question centrale demeure celle de l’évolution de la crise politique post-électorale et des moyens de préserver la paix civile.
Signé symboliquement depuis plusieurs villes d’Afrique, d’Europe, d’Amérique, d’Asie et d’Océanie, le communiqué se termine par un mot d’ordre : « Un Cameroun libre et démocratique ».

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