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pourquoi la Chine évite de toucher à ses falaises

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pourquoi la Chine évite de toucher à ses falaises
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«Le choix du viaduc plutôt que du remblai/déblai en falaise n’est pas qu’une question de moyens : c’est une réponse technique à des contraintes géotechniques précises contrairement à ce que certains disent», explique Anicet Duprix Mani.

Lire ici sa sortie :

  1. Nature du terrain et stabilité des talus

Les massifs traversés par les autoroutes chinoises (Sichuan, Yunnan, Guizhou) sont souvent karstiques ou constitués de roches dures très fracturées, avec des pentes proches de la verticale. Sur ce type de relief, creuser une plateforme ou construire un remblai oblige à déstabiliser un volume énorme de matériau. Le viaduc, lui, ne touche presque pas au versant : seules les piles ponctuelles prennent appui au sol, ce qui préserve la stabilité naturelle de la pente.

  1. Érosion et climat

Sur un remblai ou un déblai à flanc de falaise en zone tropicale humide (comme sur la photo camerounaise), les fortes pluies ruissellent sur le sol mis à nu et créent des ravines, c’est exactement ce qu’on voit sur les sillons rouges le long du talus. Un viaduc supprime ce risque : il n’y a pas de sol exposé aux intempéries, donc pas d’érosion progressive ni de réparations récurrentes.

  1. Tracé et géométrie de la route

En terrain très découpé, une route au sol doit suivre le relief : lacets, dénivelés, rayons de courbure serrés. Un viaduc permet de maintenir un tracé quasi rectiligne à altitude constante au-dessus des vallées, ce qui réduit la distance parcourue, améliore la vitesse de conception et diminue la consommation de carburant des usagers sur le long terme.

  1. Emprise au sol et impact environnemental

Un remblai nécessite une large bande déboisée et terrassée. Un viaduc ne mobilise que l’empreinte des piles, ce qui limite la déforestation et les mouvements de terre, un argument de plus en plus pris en compte dans les cahiers des charges chinois.

  1. Méthode de construction industrialisée

La Chine a développé une filière de préfabrication massive : les tabliers sont coulés en usine puis posés par des lanceurs de poutres (bridge girder launchers) qui avancent segment par segment sans nécessiter d’accès lourd au fond de la vallée. Cette industrialisation réduit les délais et, à grande échelle, les coûts unitaires, ce qui change complètement l’équation coût/bénéfice du viaduc.

  1. Coût du cycle de vie

Le viaduc coûte plus cher à construire, mais un remblai en zone instable génère des coûts d’entretien récurrents (glissements, affaissements, reprofilage). Sur 30 à 50 ans, l’écart de coût total se resserre, voire s’inverse selon la qualité géotechnique du site.

  1. Sismicité

Les provinces chinoises concernées sont en zone sismique active. Les viaducs modernes intègrent des appuis parasismiques (isolateurs, articulations) qui absorbent les déplacements, une réponse technique difficile à obtenir avec un simple remblai.

Nuance importante

Ce n’est pas que le viaduc soit « supérieur » dans l’absolu : c’est un choix d’ingénierie qui dépend de la nature du sol, du budget disponible, de l’accès à une industrie de préfabrication, et du modèle de financement (souvent des prêts d’État à long terme en Chine, qui amortissent l’investissement initial élevé). Le remblai renforcé reste une solution technique valable là où le terrain le permet et où les moyens industriels du viaduc ne sont pas mobilisables, mais il exige un entretien et une surveillance beaucoup plus rigoureux dans la durée.

À force de me frotter aux techniciens de haut vol tous les jours, dans le cadre de mes différentes missions et responsabilités, j’ai fini par comprendre plusieurs aspects techniques des ouvrages.

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« Il n’est pas encore prêt », Steven Gerrard sur Carlos Baleba à Manchester United

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« Il n’est pas encore prêt », Steven Gerrard sur Carlos Baleba à Manchester United
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Steven Gerrard pense que Carlos Baleba ne peut pas encore aider les Diables rouges à venir à bout d’équipes adversaires.

Steven Gerrard, l’ancienne légende de Liverpool, s’est exprimé sur Manchester United et sur ses nouvelles recrures. Le club anglais a du mal à venir à bout de ses adversaires et à gagner les matchs. Pour Steven, s’agissant de Carlos Baleba, imalgré son potentiel, il ne peut encore aider les Diables rouges.

« Regardez le milieu de terrain : ils ont recruté un joueur de Chelsea, [Andrey Santos], pour 50 millions de livres. Pourquoi recruter des joueurs qui ne sont pas assez bons pour jouer à Manchester United ? Tout simplement parce que ce sont les seuls joueurs que vous pouvez attirer actuellement. Carlos Baleba, 70 millions de livres. Il a du potentiel, mais il n’est pas encore prêt à aider Manchester United à rivaliser avec les meilleures équipes du championnat », a-t-il affirmé.

La semaine dernière, le journaliste de renom Martin Camus Mimb a fait une analyse sur Manchester United. En montrant que le problème de Manchester n’était pas André Onana, notre confrère a indiqué qu’il faut regarder ailleurs.

« Quand un club s’appelle « Diables rouges », il faut déjà commencer sa délivrance. Parce qu’il y a toujours un jour où la puissance des ténèbres devient inefficace face à la puissance de la lumière. Ça peut paraître anecdotique, mais il est difficile d’expliquer pourquoi ce club piétine depuis la retraite de Sir Alex Ferguson. Beaucoup de joueurs talentueux y sont passés. Méconnaissables lors de leur séjour là-bas et transformés dès qu’ils déménagent. Beaucoup d’entraîneurs de référence y ont fait un tour et le sort s’est acharné sur leur expertise pourtant éprouvée. Depuis deux ou trois ans, les recrutements qui y sont faits devraient produire des résultats. Qu’est-ce qui peut expliquer ces multiples déroutes ? Les heures de Carrick sont comptées, si son départ n’est pas déjà acté au moment où vous allez lire ceci. La question est donc désormais simple : C’est qui le prochain coach admis à faire valoir des droits au cimetière ? Puisque les épitaphes sont préparées dès le recrutement avec la mention : « Ici repose un homme, qui a accepté de sacrifier sa compétence au festin des diables en rouge. » Comment arrêter cette saignée ? Mbeumo, Baleba, Ahmad Diallo peuvent-ils bouger les choses ? Et si on faisait revenir André ONANA ? Aujourd’hui en tout cas, il leur serait plus utile », a-t-il déclaré.

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3e Sommet Russie-Afrique : Moscou s’impose comme l’« allié naturel » du continent

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Le troisième Sommet Russie-Afrique s’est ouvert ce mercredi 28 octobre 2026 à Moscou, marquant une nouvelle étape dans la stratégie de rapprochement menée par le […]

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi

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« un nouveau coup dur porté au pluralisme politique dans notre pays », Rolande Issi
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La députée Rolande Issi condamne ainsi la suspension de trois mois contre le parti d’Issa Tchiroma Bakary, le FSNC.

Ce 28 octobre 2026, la députée du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) Rolande Issi a réagi par rapport à la suspension du Front pour le salut national du Cameroun (FSNC). Pour l’élue de la nation, la décision prise par le ministre de l’Administration territoriale Paul Atanga Nji est une atteinte à la démocratie et aux libertés fondamentales du Cameroun.

« ​La décision prise par le ministre de l’Administration territoriale de suspendre le Front pour le Salut national du Cameroun (FSNC) pour une durée de trois mois est un nouveau coup dur porté au pluralisme politique et à l’expression démocratique dans notre pays, démontrant que l’argument du renouveau sur la paternité de la démocratie camerounaise n’est que leurre et mensonge.

​Les prétextes fallacieux et des accusations arbitraires donnent un coup de régression à toute la voix de l’opposition et à la liberté d’opinion que l’on cherche à museler un peu plus chaque jour. Comment tolérer que des partis politiques soient ainsi réduits au silence pour des motifs aussi flous et liberticides ? Les agissements d’un individu ne peuvent en aucun cas être généralisés à toute une organisation. « Pire, le timing choisi est tellement flagrant que cela frise le ridicule », affirme-t-elle.

La députée du PCRN Rolande Issi profite de l’occasion pour passer un message aux dirigeants.

​« Mes chers gouvernants, la démocratie ne se nourrit pas de suspensions, d’interdictions et de censure, mais du débat contradictoire, du respect des droits de l’opposition et de la liberté des citoyens de s’exprimer. ​Je m’insurge avec la dernière énergie contre cette dérive autoritaire qui piétine nos institutions et bafoue l’État de droit. Et je profite une fois de plus pour interpeller le PEUPLE SOUVERAIN À UN VOTE MASSIF en FAVEUR DE L’OPPOSITION pour que les lois et libertés soient une obligation. Nous devons avoir une assemblée nationale et des conseils municipaux majoritairement de l’opposition. Ne restons plus silencieux face à ces abus ! », affirme-t-elle.

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