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SeXTape du chanteur congolais Fally Ipupa avec Colette Tuzaa

Une affaire privée prend une tournure publique autour de Fally Ipupa. La Congolaise Colette Tuzaa affirme avoir subi pendant près de trois ans des sollicitations insistantes de l’artiste, allant jusqu’à des échanges intimes et des menaces qu’elle dit redouter aujourd’hui.
Colette Tuzaa affirme avoir été sollicitée pendant trois ans par Fally
Fally Ipupa se retrouve au cœur d’une polémique qui dépasse désormais les réseaux sociaux. Colette Tuzaa, fondatrice d’une organisation caritative, affirme entretenir depuis plusieurs années des échanges avec le chanteur congolais.
Selon son récit, leur contact aurait commencé sur Instagram après une publication de la jeune femme consacrée à la musique de l’artiste. Elle explique avoir ensuite pris contact avec lui dans l’espoir d’obtenir un soutien pour ses activités.
Mais, à l’en croire, les échanges auraient rapidement pris une autre direction. Dans un témoignage publié ces derniers jours, elle évoque des conversations à caractère intime, des photos privées et une pression qu’elle dit avoir subie au fil du temps. Le quotidien kényan The Standard a également relayé son témoignage le 10 août 2026.
Des messages privés et des échanges intimes au cœur de l’affaire
Colette Tuzaa affirme avoir conservé plusieurs éléments de leurs échanges. Elle évoque notamment des captures de conversations, des messages vocaux et des contenus privés qu’elle attribue à Fally Ipupa.
Dans le récit publié sur ses réseaux sociaux, elle rapporte notamment une phrase particulièrement crue qu’elle attribue au chanteur :
« Je te montre ma b*te et toi tu refuses de me montrer ta chte? Sache que entre toi et moi c’est moi la star, pas toi ! »
Cette accusation intervient alors que Tuzaa affirme avoir longtemps voulu régler cette situation loin des regards. Elle dit finalement avoir décidé de rendre l’affaire publique après une succession d’événements qu’elle juge préoccupants.
Une autre conversation attribuée à Fally Ipupa aurait également porté sur les vidéos que la jeune femme lui envoyait. Le message, selon les éléments qu’elle a publiés, montre surtout une dispute autour de la confiance et de la conservation de contenus privés.
« J’ai une question… Qui penses-tu que je suis ? Si tu ne me fais pas confiance, alors n’envoie plus de vidéos, parce que tu envoies des vidéos, tu cache ton visage 3 secondes plus tard, tu les supprime, mais que pensez-tu que je vais faire avec tes vidéos ? Les afficher sur les réseaux ? Où vais-je montrer aux gens ? Lol, je te rappelle qu’entre nous deux, je suis la star, pas toi, donc je n’ai pas le temps pour ce genre de bêtises. Je ne sais pas avec quel genre de personnes tu traînes , mais tout le monde n’est pas fou ou mauvais, c’est tout. C’était mon dernier message. »
À ce stade, ces propos doivent être présentés comme des éléments avancés par Colette Tuzaa. Ils ne permettent pas, à eux seuls, d’établir judiciairement les faits qu’elle dénonce.
Elle affirme avoir gardé les preuves pendant plusieurs années
Pourquoi avoir attendu avant de parler publiquement ? C’est justement l’un des points centraux du témoignage de Colette Tuzaa.

La jeune femme explique avoir privilégié une résolution privée. Elle affirme toutefois que la situation aurait changé lorsqu’elle aurait commencé à recevoir, ainsi que sa famille, des menaces provenant de personnes qu’elle associe à cette affaire.
Dans une publication, elle affirme :
« Je n’ai jamais voulu que cela devienne public, pendant deux mois, j’ai fait de mon mieux pour tout gérer en privé et paisiblement. Mais tout a changé quand il a donné mon numéro aux gens pour m’hrceler, et me mencer, moi et ma famille. j’ai même été men**cée d’être empêché d’entrer en rdc et de faire arrêter ma fondation.
J’ai té patiente pendant trois ans, mais je suis fatiguée. J’ai des audios, des vidéos et des preuves.
Si quelque chose m’arrive, je veux que tout le monde sache qu’ils ont déjà parlé des men**ces… j’ai vraiment peur pour ma sécurité.
Monsieur fally ipupa nsimba, je vous tiens responsable de tout m@l qui pourrait me être fait. »
Ces accusations sont particulièrement graves. Dans son enquête publiée en août, The Standard rapporte que Tuzaa dit vivre dans la peur avec sa famille et affirme avoir reçu des menaces. Le média indique également avoir tenté d’obtenir une réaction de Fally Ipupa, sans obtenir de réponse au moment de la publication.
Une affaire qui dépasse les réseaux sociaux
Le dossier ne se limite donc plus à quelques publications Instagram. Colette Tuzaa affirme que cette histoire aurait eu des conséquences sur sa vie personnelle et sur ses activités associatives.
Elle raconte notamment avoir voyagé en République démocratique du Congo en 2024 dans l’espoir d’obtenir de l’aide pour ses projets. Selon son témoignage rapporté par The Standard, elle serait restée plusieurs semaines à Kinshasa dans l’attente de documents qui lui auraient été promis. Elle affirme également avoir rencontré des difficultés pour quitter le pays et récupérer certains documents personnels.
L’affaire reste toutefois entourée de nombreuses zones d’ombre. Fally Ipupa n’a pas, selon les informations disponibles, publiquement répondu aux accusations rapportées par Colette Tuzaa. Cette absence de réaction ne permet évidemment pas de tirer une conclusion sur les faits dénoncés.
Pour l’heure, le témoignage de la jeune femme et les éléments qu’elle affirme détenir alimentent une polémique qui pourrait encore connaître de nouveaux développements, notamment si les preuves annoncées sont rendues publiques ou si une procédure officielle est engagée.
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Can féminine 2016 : Paul Biya accorde sa première sortie officielle aux Lionnes indomptables

Deux jours après son retour au pays, Paul Biya accorde sa première activité majeure et publique aux Lionnes indomptables. Les championnes d’Afrique seront reçues par le Premier sportif ce 22 août 2026 au Palais de l’Unité, à 16h. L’information a été rendue publique par des communicants officieux du Palais de l’Unité. Rien ne ressort de ce qui est prévu pour les héroïnes de Rabat. Toujours est-il qu’en pareilles situations, Paul Biya décore les sportifs victorieux. Cela a toujours été le cas avec les Lions indomptables, à chacune de leurs victoires sur la scène continentale, ainsi que d’autres Lions indomptables qui ont honoré le drapeau national dans d’autres disciplines (mais pas toujours).
Cette réception rentre dans la suite logique de l’attention que Paul Biya a accordée à cette sélection durant la 14ème édition de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) de football féminin qui s’est jouée au Maroc. Si la sélection nationale, qualifiée sur tapis vert en repêchage, a quitté le pays presqu’en catimini, elle a par la suite su imposer sa présence dans le tournoi, et conquérir les cœurs des Camerounais au fil du tournoi. Jusqu’à la qualification pour la finale. Les joueuses qui avaient déjà bénéficié du même traitement financier accordé aux hommes ces dernières années, ont reçu une gratification spéciale du chef de l’Etat qui a dépêchée une délégation conduite par le Premier ministre au Maroc. Et Joseph Dion Ngute a ramené le trophée tant convoité. Ce trophée qui a échappé au Cameroun trois fois auparavant. La 4ème aura été la bonne. Dix ans après l’échec à) domicile devant le couple présidentiel. Aboudi Onguéné et ses coéquipières ont su saisir l’occasion à elles donnée par la CAF. Et une fois en finale, après avoir battu l’ogre nigérian qui les a toujours battues en finale, les ambassadrices du Cameroun avaient le boulevard ouvert face à des Scorchers malawites arrivées pour la première fois dans le tournoi et qui sont parvenues en finale. Un exploit déjà salué par le président de la République qui a écrit aux Lionnes indomptables.
Sur le même sujet: CAN 2026: Victoire historique du Cameroun
Ce sacre méritait d’être célébré avec manière. Et Paul Biya l’homme-lion qui revient d’un séjour de 73 jours à l’étranger, et qui a fait l’objet de tous les débats et critiques, a cru devoir accorder sa première sortie aux héroïnes de la CAN 2026. Sauf que les Lionnes n’auront peut-être pas la chance de faire des photos personnalisées avec le Lion. Comme en ont bénéficié leurs devancières il y a quelques années. D’autant plus que les téléphones personnelles sont interdits à cette cérémonie. Tout au moins, elles devraient être décorées, comme le veut la tradition.
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Camair-Co : 101,5 milliards FCFA de pertes en 2019, le redressement toujours inachevé

Décidée en 2020 alors que Camair-Co affichait déjà 101,5 milliards FCFA de pertes cumulées, la restructuration de la compagnie n’a pas été menée à son terme. Le plan global prescrit par le chef de l’État n’a jamais été élaboré. Six ans plus tard, les mesures engagées restent partielles et les capitaux propres demeurent négatifs.
La restructuration de Camair-Co devait marquer un nouveau départ. Elle n’a finalement pas dépassé le stade des mesures partielles. En 2020, l’État voulait remettre la compagnie nationale sur les rails après plusieurs années de difficultés financières. Le diagnostic était déjà lourd. À fin 2019, Camair-Co cumulait 101,5 milliards FCFA de pertes. Ses capitaux propres s’établissaient à -91,9 milliards FCFA. Face à cette situation, le chef de l’État a validé, par correspondance du 14 juillet 2020, des mesures urgentes. Il a surtout demandé au Premier ministre, chef du gouvernement, de préparer un plan global de restructuration, de relance et de développement de la compagnie. Six ans plus tard, ce document n’a toujours pas vu le jour dans les conditions prescrites.
UN PLAN DE RESTRUCTURATION JAMAIS ÉLABORÉ
La démarche arrêtée en 2020 devait dépasser les actions ponctuelles. Elle devait définir une trajectoire pour restaurer durablement la santé financière et opérationnelle de Camair-Co. Le projet prévoyait notamment l’ouverture du capital à hauteur de 51 % à un partenaire stratégique privé. Cette option devait permettre de faire entrer de nouvelles ressources et de donner à la compagnie un cadre de gestion plus solide. Elle devait également être conduite en concertation avec les administrations compétentes et la Cameroon Civil Aviation Authority. Mais la juridiction chargée d’examiner la situation de la compagnie constate que le plan global demandé en 2020 n’a pas été élaboré. « Seules des actions partielles ont été engagées », relève-t-elle. Ce défaut de cadre a laissé la compagnie avancer sans véritable feuille de route financière. Les mesures prises n’ont donc pas permis de traiter l’ensemble des difficultés accumulées.
LES PERTES CONTINUENT DE S’ACCUMULER
Le résultat est visible dans les comptes. Depuis la situation observée en 2019, les pertes se sont encore alourdies de 53 milliards FCFA. À fin 2023, les capitaux propres restent dans le rouge, à -58 milliards FCFA. La compagnie n’a donc pas retrouvé une structure financière suffisamment solide. La juridiction relève l’absence d’une recapitalisation adéquate de la part de l’État. Elle pointe également l’absence d’un plan précisant les modalités de financement et d’un dispositif de suivi rigoureux. Le problème ne se limite pas aux résultats déficitaires. Il touche directement la capacité de Camair-Co à poursuivre son activité dans des conditions économiquement soutenables.
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L’ÉTAT REPREND UNE PARTIE DE LA DETTE
Des mesures avaient pourtant été envisagées pour restaurer les capitaux propres. Le dispositif prévoyait notamment le transfert des actifs de l’ex-Camair et la reprise d’une dette de 127,2 milliards FCFA. Sur ce volet, l’État a effectivement pris en charge une partie du passif. Par l’intermédiaire du ministère des Finances, il a repris 86,79 milliards FCFA de dettes. Cette opération a produit un effet visible sur les comptes. Les capitaux propres sont passés de -118,2 milliards FCFA à -44,6 milliards FCFA à fin 2022. L’amélioration n’a toutefois pas suffi à régler le problème. Les formalités juridiques liées à cette reprise de dette n’étaient pas totalement achevées. Surtout, les actifs transférés de l’ex-Camair n’étaient toujours pas intégrés dans la comptabilité de Camair-Co. Ils n’avaient donc pas encore contribué au renforcement des fonds propres. L’État n’a par ailleurs procédé ni à une subvention d’exploitation, ni à une augmentation de capital en numéraire.
UNE COMPAGNIE QUI CONTINUE DE VOLER À PERTE
Pendant que le redressement financier reste incomplet, l’exploitation se poursuit. Les dirigeants ont continué à travailler sur la base de budgets prévisionnels déficitaires. La juridiction relève surtout qu’aucune ligne de transport n’est rentable. Cette situation pose la question du modèle économique de la compagnie. Maintenir les vols permet de préserver la continuité de l’activité. Mais cette stratégie ne règle pas le déficit structurel. La juridiction estime ainsi que la gestion s’est davantage concentrée sur le court terme. La priorité donnée à la permanence des vols s’est faite au détriment de la maîtrise des coûts et du retour à l’équilibre financier. Elle considère cette orientation comme contraire aux intérêts de l’État actionnaire et de la compagnie.
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PRÈS DE 14 MILLIARDS FCFA POUR LA FLOTTE
Le renouvellement ou la remise à niveau de la flotte constituait un autre volet du redressement. Une enveloppe de 15 milliards FCFA avait été prévue. Elle devait financer l’acquisition de deux Q400, la réhabilitation de deux Boeing 737-700 et la conversion d’un Boeing 737-300 en avion-cargo. Dans les faits, deux Q400 et un Boeing 737-700 ont été remis en exploitation. Le montant engagé atteint environ 14 milliards FCFA. L’effort financier sur la flotte n’a cependant pas changé le constat établi sur la rentabilité des lignes. La compagnie continue d’évoluer dans un environnement où aucune ligne de transport ne dégage de rentabilité. Le contraste reste donc important entre les ressources mobilisées pour maintenir l’outil de production et l’absence de retour à l’équilibre financier.
Le cas Camair-Co met ainsi en évidence un décalage entre la décision politique et son exécution. En juillet 2020, l’État avait fixé une direction. Il fallait restructurer la compagnie, organiser sa relance, renforcer ses fonds propres et ouvrir son capital à un partenaire stratégique privé à hauteur de 51 %. Mais le plan global devant encadrer cette transformation n’a pas été élaboré. Depuis, des mesures ont été prises. L’État a repris 86,79 milliards FCFA de dettes. Des actifs de l’ex-Camair devaient renforcer les fonds propres. Une enveloppe de 15 milliards FCFA a été mobilisée pour la flotte. Une partie des appareils a retrouvé les airs. Ces opérations n’ont pourtant pas permis de sortir Camair-Co de sa fragilité financière. À fin 2023, les capitaux propres restent négatifs à 58 milliards FCFA. Les pertes ont augmenté de 53 milliards FCFA depuis la situation de référence de 2019. Et la compagnie continue d’exploiter des lignes dont aucune n’est rentable. Le principal enjeu se situe désormais moins dans l’annonce de nouvelles mesures que dans leur cohérence, leur financement et leur exécution. Le dossier Camair-Co reste ainsi marqué par une question centrale. Comment une restructuration décidée au plus haut niveau de l’État en 2020 a-t-elle pu rester incomplète six ans plus tard ?
Par Fabrice BELOKO
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Gouvernance: le retour de Paul Biya nourrit une autre polémique

Lorsque l’équipe de production de la Crtv chargée de couvrir le retour du couple présidentiel fuite sur les réseaux sociaux ce 19 août 2026, l’opinion a tout de suite la confirmation que Paul Biya rentrera au pays ce 20 août, comme l’annonçaient déjà plusieurs lanceurs d’alertes proches de la présidence de la République. Du coup, le retour du couple Biya au pays était scruté dans les moindres détails. L’ avion présidentiel est scruté dans le ciel depuis Genève où il a décollé, jusqu’à Yaoundé- Nsimalen.
Mais la télévision nationale n’offrira pas aux assoiffés ce qu’ils espèrent voir. »Une main de Paul Biya de la vitre, et c’est tout»,a constaté le site internet du quotidien Mutations. Un internaute en doutera: »On a bien vu une main, mais est-elle celle de Paul Biya ? », s’est-il demandé.
Mais même si la télévision nationale diffuse en direct cet événement des plus attendus de ces deux derniers mois, la réalisation ne permettra pas de découvrir dans son entièreté l’homme. Pas d’image vidéo en temps réel de la descente d’avion, encore moins la traditionnelle poignée de main. En revanche, Paul et Chantal Biya seront clairement aperçus dans un plan large, du moins leurs bustes, le véhicule présidentiel faisant ombrage à la camera. Seule la première dame sera prise dans un plan un peu plus serré. Suffisant pour un communicant de contrarier les partisans de »mauvaises nouvelles » au sujet du président: « »Biya ne peut plus parler, il ne peut plus marcher, il est fini, il est en difficulté… » Disons-le clairement : ces mots reflètent les sentiments et les propos tenus par certains Camerounais il y a quelques semaines. Pendant des semaines, certaines personnes n’ont pas attendu les faits. Elles ont devancé la vérité et ont enterré un homme vivant par leurs paroles. Elles l’ont déclaré mort. Elles l’ont déclaré fini. Elles ont parlé comme si l’âge lui-même était un crime, comme si les cheveux gris étaient la preuve d’un échec. Aujourd’hui, il est de retour, et ces mêmes voix doivent à la nation quelque chose qu’elles accordent rarement : l’honnêteté quant à leur propre précipitation», s’extasie-t-il dans un forum WhatsApp.
De quoi irriter Paul Joël Kamtchang, journaliste spécialisé dans le fact-checking: « Toutes les images du président qui circulent sur internet depuis le matin sont fausses», refroidit-il les ardeurs jubilatoires. Et Annie Payep, journaliste elle aussi réputée dans le fact-checking, d’aller en profondeur pour démonter les principales images diffusées par des communicants proches du pouvoir. « L’image 1 par exemple date de mai 2022. L’ image 2 date du 23 août 2024 et Paul Biya revenait de France». Précisant d’ailleurs que celle-ci « est disponible sur le site de la présidence». Avant de reprendre la démonstration: « l’image 3 est un mélange des images de juillet 2023 et de celles de ce jour». Et « la dernière et 4e image est celle extraite de la vidéo de Crtv News ce jour 20 août 2026 sur l’arrivée de Paul Biya».
Il faut souligner que Paul Biya avait quitté Yaoundé le 7 juin dernier, pour »un court séjour privé en Europe». Mais l’homme n’a jamais donné aucun signe de vie. Suscitant des polémiques et débats sur son état de santé. Des journaux colle Jeune Afrique ont annoncé le président camerounais malade, pendant que des lanceurs d’alerte le disaient parfois même mort. Les démentis du gouvernement n’ont jamais assez convaincus les sceptiqus, d’autant plus qie le xoncerne lui-même est resté éloigné de l’espace public. Il rentre au ays après 73 jours d’absence.
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