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Hépatite C : Deux mois de traitement gratuit

Cela représente en moyenne 300 000 FCFA d’économie pour les patients.
«Dans le cadre du mois camerounais de de lutte contre les hépatites virales, je vous demande d’informer les patients et les personnels engagés dans la lutte contre l’hépatite que le protocole à base de la combinaison Sofosbuvir400mg/Daclatasvir60mg boîte de 28 comprimés, lots No 230699/230701, qui coûtait cent mille (100 000) francs sera gratuite, à compter de la date de signature de la présente lettre circulaire et ce, jusqu’au 30 septembre 2026» peut-on dans une circulaire de Manaouda Malachie, ministre de la Santé publique (Minsante).
En effet, depuis le 28 juillet 2026, le Minsante a rendu gratuit le traitement contre l’hépatite C et cette mesure s’inscrit dans le cadre de la lutte contre cette maladie. L’objectif par le Cameroun est de faire baisser la prévalence nationale qui est de 12% pour l’hépatite B et de 1,3% pour l’hépatite C.
Depuis le lancement des campagnes de sensibilisation les 30 et 31 juillet 2026, l’hôpital central de Yaoundé continue d’offrir des dépistages gratuits et depuis un mois déjà, la détection de la charge virale se fait sur place. A en croire Éric Pascal Tchoumi Leuwat, coordonnateur du centre de traitement agréé des hépatites virales à l’hôpital central de Yaoundé, lorsque les patient suivent correctement le traitement, ils recouvrent leur santé après trois mois de traitement. La confirmation de cette guérison s’effectue 12 semaines après la fin du traitement.
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Collecte des déchets à domicile : quand les tricycles s’imposent dans les quartiers

Dans plusieurs quartiers de Yaoundé, les tricycles sillonnent désormais les ruelles pour débarrasser les ménages de leurs déchets. Moyennant quelques milliers de francs par mois. Ces collecteurs indépendants proposent un service de proximité qui facilite le quotidien des habitants. Derrière cette activité se cachent toutefois des réalités moins visibles : carburant, odeurs, risques sanitaires, difficultés financières et manque de considération.
Le moteur du tricycle ronronne dans les rues de Ndjonassi, un quartier de Yaoundé. À son bord, Kamga Emmanuel poursuit sa tournée. Maison après maison, il récupère les sacs de déchets que les ménages lui confient. Son tricycle porte un nom qui résume presque à lui seul son activité : « le bonheur d’avoir une maison propre ». Depuis environ un an, le jeune homme âgé de 25 ans a fait de la collecte des ordures ménagères son activité quotidienne. Pour lui, cette activité est née d’une opportunité familiale. Son père, qui utilisait auparavant le tricycle pour livrer les boissons, est décédé. Kamga a alors récupéré l’engin et décidé de l’utiliser autrement. Aujourd’hui, il compte une dizaine de ménages abonnés à son service.
ENTRE 3500 ET 8000 FCFA POUR FAIRE ENLEVER SES DÉCHETS
Le fonctionnement est simple. Les ménages communiquent leurs numéros de téléphone aux collecteurs, qui les contactent ou les préviennent de leur passage. En échange de la collecte, ils versent une somme mensuelle. Chez Kamga Emmanuel, le tarif est actuellement fixé à 3000 FCFA par mois, donc une collecte par semaine pour les premiers abonnés. Un montant appelé à évoluer au fur et à mesure que son activité se développe.
Quelques kilomètres plus loin, le modèle est déjà davantage établi. Au quartier solidaire et à Iusty, Ndjomo Sylvain, propriétaire d’un tricycle revendique près de 18 ménages, dont 10 au quartier solidaire et 8 à Iusty. Dans le métier depuis trois ans et demi, il facture généralement 5000 FCFA par mois aux ménages qui produisent une quantité normale de déchets. Pour ceux dont les volumes sont plus importants, la facture peut atteindre 8000 FCFA. Une dépense que certains habitants jugent raisonnable au regard du service rendu.
C’est le cas de Nteupie Anne Marie, rencontrée à son domicile au quartier Solitaire. Abonnée depuis deux ans, elle débourse aujourd’hui 5000 FCFA par mois, contre 3500 FCFA auparavant. Pour elle, cette dépense reste abordable, notamment parce que le collecteur passe chaque semaine et lui évite de transporter elle-même ses déchets. « Avant, je devais partir moi-même verser les ordures », explique-t-elle en substance. Désormais, elle n’a plus qu’à attendre le passage du tricycle.
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Une activité née du besoin d’emploi
Derrière ces tricycles, se trouvent aussi des parcours professionnels marqués par la recherche d’une source de revenus. Ndjomo Sylvain s’est lancé dans cette activité après l’obtention de son baccalauréat. Faute de moyens financiers pour poursuivre ses études et ne trouvant pas d’emploi stable, il a enchaîné les petits jobs et a pu acheter un tricycle et commencer la collecte des déchets ménagers dans les quartiers. Trois ans et demi plus tard, l’activité s’est développée. Le nombre de ménages a progressivement augmenté et la confiance des clients s’est installée. Kamga Emmanuel lui, a transformé un héritage familial en activité professionnelle. Tous deux travaillent à leur propre compte. Et, selon leurs témoignages, l’activité reste rentable, notamment parce que leurs principales dépenses se concentrent sur le carburant et les pannes du tricycle restent limitées.
3,5 LITRES DE CARBURANT POUR UNE SEMAINE DE COLLECTE
Maintenir ces tricycles en circulation a un coût. Avec un nombre de clients plus important, Ndjomo Sylvain affirme consommer environ 3,5 litres de carburant par semaine. Kamga Emmanuel, qui débute encore et compte moins de clients, en utilise environ 1,5 litre par semaine. Le carburant constitue ainsi l’une des principales charges de ces travailleurs. À cela s’ajoutent les contraintes physiques du métier. Transporter quotidiennement les déchets signifie aussi travailler au milieu des odeurs et des détritus. Ndjomo Sylvain raconte que les conditions de travail peuvent parfois affecter sa santé, au point de devoir se rendre à l’hôpital et acheter des médicaments.
Pour ces collecteurs, la rentabilité de l’activité ne doit pas faire oublier les contraintes auxquelles ils sont confrontés. À ces difficultés matérielles, s’ajoute une autre réalité : le regard porté sur ceux qui ramassent les déchets. Kamga Emmanuel et Ndjomo Sylvain invoquent tous deux le manque de considération dont les collecteurs sont parfois victimes. Sur le terrain, certains habitants leur témoignent peu de respect, lorsqu’ils viennent récupérer les déchets. Un paradoxe pour ces travailleurs qui contribuent pourtant à maintenir les quartiers propres.
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Une solution de proximité face aux difficultés de collecte
Pour les ménages, l’intérêt du système réside avant tout dans sa simplicité. Même lorsque les services de collecte passent dans certains quartiers, tous les habitants ne bénéficient pas nécessairement d’une collecte devant leurs domiciles. Les tricycles viennent ainsi occuper cet espace en proposant une solution porte à porte.
Nteupie Anne Marie résidente au quartier solidarité à Nyom 2, apprécie particulièrement la ponctualité de son collecteur, Ndjomo Sylvain. Chaque semaine, celui-ci vient récupérer les déchets à son domicile. Elle estime d’ailleurs que ce système pourrait être davantage développé et encadré. Selon elle, une généralisation de ce type de service contribuerait à réduire les tas d’ordures qui s’accumulent encore dans certains coins des quartiers. Pour les collecteurs également, l’encadrement et la sensibilisation sont nécessaires. Ndjomo Sylvain souhaite notamment que les autorités sensibilisent davantage les populations et reconnaissent la contribution de ces travailleurs à la salubrité des quartiers.
UNE MAISON PROPRE, UN MÉTIER À VALORISER
À la Cité Solidaire comme à Ndjonassi, ces tricycles répondent à une demande désormais bien réelle. Pour quelques milliers de francs CFA, les ménages achètent surtout du temps, du confort et la possibilité de garder leur environnement immédiat propre. Pour les collecteurs, en revanche, chaque passage représente une journée de travail, des litres de carburant consommés et une exposition quotidienne à des risques sanitaires.
À travers leurs tricycles, Ndjomo Sylvain et Kamga Emmanuel ne transportent donc pas seulement des déchets. Ils transportent aussi une réponse locale au chômage, un service devenu utile aux ménages, et surtout, une question qui dépasse leurs seules activités : comment mieux organiser et valoriser la collecte des déchets pour que la propreté des quartiers ne repose plus seulement sur les initiatives individuelles.
Par Yvana TELEZING
Défis Actuels du 20/08/2026
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Retour de Paul Biya : Les présidents de sections RDPC du Mfoundi mobilisent déjà les troupes.

Augustin Bala et Jean-Marie Abouna donnent le ton.
Augustin Bala, président de la section du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (RDPC) de Yaoundé 5 et par ailleurs maire de ladite commune, a publié un communiqué ce matin du 20 août 2026, invitant les militants de cette formation politique à se mobiliser ce jour pour accueillir leur «champion» le président Paul Biya, de retour au Cameroun.
Dans la missive, le président de section RDPC du Mfoundi 5 demande aux membres du bureau de la Section RDPC du Mfoundi 5 ; la Présidente et les membres du bureau de la Section OFRDPC ; le Président et les membres du bureau de la Section OJRDPC ; les Présidents et Présidentes des 51 Sous-sections RDPC, OFRDPC et OJRDPC du Mfoundi 5 ainsi que les membres de bureaux de réserver un accueil des plus chaleureux au président de la république.
«L’ensemble des PCB RDPC, OFRDPC, OJRDPC et militants des Sous-sections proches de la poste centrale (Djoungolo Sud, Djoungolo Nord et Essos avenue Germaine) à se mobiliser massivement des deux côtés de la route entre la boulangerie Acropole et l’immeuble Émergence, cet après-midi à partir de 15h00, afin de réserver un accueil des plus chaleureux au Chef de l’Etat son Excellence Monsieur Paul BIYA à l’occasion de son retour au Cameroun ce jeudi 20 août 2026» peut-on lire dans le communiqué.
Même exercice à Yaoundé 1er. Dans un communiqué, Jean-Marie Abouna, président de la Section RDPC du Mfoundi, invite les militantes et tous les militants de la Section RDPC Mfoundi I à se retrouver ce jeudi 20 août 2026, dès 14 heures, à l’esplanade du Palais de l’Unité, pour participer à cet important moment de retrouvailles.
«A l’occasion du retour au Cameroun de Son Excellence Monsieur Paul BIYA, Président de la République, Président National du RDPC, et de son épouse, Madame Chantal BIYA, après leur séjour privé en Europe, j’ai l’honneur de vous inviter à une mobilisation massive, enthousiaste et disciplinée afin de leur réserver un accueil à la hauteur de l’affection et de l’attachement que nous leur portons» indique Jean-Marie Abouna.
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57 % de la valeur des paiements CEMAC concentrés au Cameroun

Le Cameroun concentre 65,1 % du volume et près de 57 % de la valeur des transactions de paiement de la CEMAC. Sur ce marché dominé par des acteurs déjà bien implantés, Wave veut gagner des parts en jouant sur un levier très concret. Le coût des opérations.
Le marché camerounais du mobile money entre dans une nouvelle phase. Les opérateurs ne disputent plus seulement les ouvertures de comptes. Ils cherchent désormais à convaincre les utilisateurs de faire de leur portefeuille électronique un moyen de paiement courant. Dans cette bataille, le prix prend une place de plus en plus importante.
Les chiffres cités par Wave donnent la mesure de l’enjeu. Le Cameroun représente 65,1 % du volume des transactions de paiement de la CEMAC et près de 57 % de leur valeur. Le pays s’impose ainsi comme le principal marché régional pour les paiements digitaux. « Le Cameroun n’est pas seulement un grand marché. C’est la véritable locomotive des paiements digitaux dans la CEMAC », affirme Joël Ndjodo, Country Manager de Wave Cameroun, dans une interview récemment accordée à Financial Afrik, un média économique. Pour lui, cette taille ne signifie pas que tous les besoins sont couverts. « Un marché dynamique n’est pas nécessairement un marché dans lequel tous les besoins sont déjà satisfaits », soutient-il.
WAVE ATTAQUE PAR LE COÛT
Wave tente de se différencier avec une politique tarifaire simple. L’ouverture du compte passe par un auto-enrôlement à partir de l’application. Le dépôt d’espèces auprès d’un agent agréé est gratuit. Le retrait l’est également. Les transferts entre utilisateurs Wave sont facturés à 1 % du montant envoyé.
L’opérateur revendique aussi la gratuité du paiement de plusieurs factures. Les clients peuvent régler leurs consommations d’électricité, d’eau ou encore leurs factures de câble sans frais supplémentaires. Pour Joël Ndjodo, cette approche doit permettre de réduire le coût d’utilisation du mobile money. « Nous veillons ainsi à proposer des frais extrêmement abordables aux usagers », explique-t-il. Le dirigeant refuse toutefois de réduire la concurrence à une simple bataille tarifaire. « Notre valeur ne se résume pas à une tarification », insiste-t-il. Wave mise aussi sur la simplicité du parcours client, la disponibilité du service et la gestion des réclamations.
L’enjeu financier de cette politique sur ses comptes ou sur ceux de ses concurrents. L’entreprise préfère mettre en avant la conquête des usages. Elle estime que la valeur se construira avec le temps grâce à une utilisation plus régulière des services. Cette logique rejoint l’évolution du marché. « La prochaine phase de développement ne reposera plus uniquement sur l’ouverture de nouveaux comptes », affirme Joël Ndjodo. Elle dépendra davantage de la qualité de l’expérience, de la transparence des coûts et de la fiabilité du service.
L’arrivée de Wave pousse aussi le marché à s’ajuster. Selon son dirigeant, la simple annonce de son entrée au Cameroun a déjà contribué à faire évoluer les offres existantes.
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UN MARCHÉ DÉJÀ HABITUÉ À COMPARER
Wave arrive pourtant face à des utilisateurs qui connaissent déjà les services de monnaie électronique. Après plusieurs années de développement, les Camerounais disposent d’une expérience suffisante pour comparer les offres. « Wave ne vient pas apprendre le mobile money aux Camerounais », relève Joël Ndjodo. Les clients connaissent les différentes solutions et regardent les coûts avant de choisir. Ils attendent aussi un service qui fonctionne, des points de distribution accessibles et une prise en charge rapide lorsqu’un problème survient.
Cette évolution change la nature de la concurrence. Les opérateurs doivent désormais fidéliser un utilisateur déjà équipé et habitué aux paiements électroniques. Pour Wave, le problème reste aussi celui de l’usage. L’ouverture d’un compte ne garantit pas son utilisation quotidienne. Dans la CEMAC, le nombre de comptes de monnaie électronique a fortement augmenté, mais un peu plus d’un tiers seulement sont considérés comme actifs sur une période de trente jours, selon les données citées par le responsable de Wave Cameroun.
La tarification pourrait ainsi devenir un outil pour stimuler les usages. Mais Wave identifie un autre enjeu. Il faut convaincre les commerçants et les petits entrepreneurs qui continuent de travailler largement avec du cash. Pour le Country Manager, leur comportement répond d’abord à une logique économique. « Pour un petit commerçant, chaque décision est économique », explique-t-il. Le paiement digital doit donc permettre de gagner du temps, de sécuriser les recettes et de réduire certains risques liés à la manipulation des espèces.
Cette cible est importante pour Wave. Les petits commerçants, les femmes actives dans l’informel, les entrepreneurs et les petites entreprises représentent un marché encore largement sous-exploité par les services financiers numériques. L’objectif consiste à faire du téléphone un véritable outil de circulation de l’argent. Le transfert entre particuliers restera important. Mais Wave veut aussi développer les paiements du quotidien, les échanges entre entreprises et le règlement des services.
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UNE STRATÉGIE QUI A UN COÛT
La question de la tarification pose toutefois celle du modèle économique des opérateurs. Des retraits gratuits et des dépôts sans frais limitent mécaniquement les revenus directement tirés de ces opérations. Le transfert à 1 % devient alors un élément central du dispositif.
Wave ne communique pas dans l’entretien sur la structure de ses marges ni sur son niveau de rentabilité au Cameroun. Il est donc impossible d’évaluer, à partir des seuls éléments disponibles, l’impact financier de cette politique sur ses comptes ou sur ceux de ses concurrents. L’entreprise préfère mettre en avant la conquête des usages. Elle estime que la valeur se construira avec le temps grâce à une utilisation plus régulière des services. Cette logique rejoint l’évolution du marché. « La prochaine phase de développement ne reposera plus uniquement sur l’ouverture de nouveaux comptes », affirme Joël Ndjodo. Elle dépendra davantage de la qualité de l’expérience, de la transparence des coûts et de la fiabilité du service.
La concurrence devrait donc porter à la fois sur les prix, la disponibilité des agents, la qualité du réseau, les usages marchands et la sécurité. Dans cet environnement, le consommateur dispose d’un choix plus large et peut mettre davantage les opérateurs en concurrence.
Wave compte de son côté s’appuyer sur son expérience africaine. L’entreprise revendique 150 000 agents actifs et plus de 25 millions d’utilisateurs actifs chaque mois dans 11 pays. Mais elle dit vouloir adapter son modèle aux réalités camerounaises, plutôt que de reproduire une formule conçue ailleurs. Son partenariat avec la Commercial Bank Cameroun doit servir ce positionnement. Il associe l’expertise technologique et l’expérience utilisateur de Wave à l’ancrage local et à l’expertise bancaire de la CBC.
La baisse du coût des opérations peut faciliter l’adoption du mobile money. Elle ne garantit pas, à elle seule, un changement durable des habitudes. Les utilisateurs attendent aussi un service disponible, sécurisé et facile à comprendre. Les commerçants veulent pouvoir accéder rapidement à leur argent. Les entrepreneurs recherchent des solutions adaptées à leurs contraintes. Les familles veulent pouvoir transférer de l’argent sans complication.
« Le paiement digital devient un outil de croissance lorsqu’il ne crée pas une nouvelle contrainte, mais retire une contrainte qui existait déjà », résume Joël Ndjodo.
Par Fabrice BELOKO
Défis Actuels du 19/08/2026
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