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Extrême-Nord : l’ONU débloque un million de dollars pour renforcer la lutte contre l’épidémie de choléra

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Le secrétaire général adjoint des Nations unies, chargé du Bureau de coordination des affaires humanitaires (OCHA), Tom Fletcher a annoncé avoir alloué une enveloppe d’un […]

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des poubelles écologiques pour changer les habitudes à Ayos

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des poubelles écologiques pour changer les habitudes à Ayos
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Sous la houlette du maire de la ville, Paul Ndongo Biko’o, la commune d’Ayos prend l’engagement de renforcer sa politique de salubrité.

L’initiative, qui s’inscrit dans un plan municipal de plusieurs mois, a pour but de rendre Ayos plus propre et plus attractive, de rapprocher les points de collecte des habitants, d’encourager le tri des déchets et de réduire les dépôts sauvages. Au-delà du matériel, le maire met l’accent sur la responsabilisation citoyenne et la mobilisation des acteurs locaux pour assurer une gestion durable et organisée des ordures.

Le conseil municipal d’Ayos a récemment lancé une nouvelle phase de son opération « ville propre » en procédant à l’installation de poubelles écologiques dans plusieurs quartiers de la commune. Selon l’équipe municipale conduite par le maire Paul Ndongo Biko’o, cet équipement vise principalement à optimiser la collecte des déchets et à faciliter la mise en place d’un tri sélectif à la source. Les poubelles ont été implantées de manière stratégique, afin de rapprocher les points de collecte des populations et d’inciter à une meilleure tenue des espaces publics.

Pour le maire Paul Ndongo Biko’o, la propreté urbaine ne se réduit pas au balayage des artères ; elle suppose une chaîne vertueuse qui commence par des comportements responsables des citoyens. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle le dispositif mis en place combine fourniture d’infrastructures et campagne de sensibilisation. Les autorités municipales invitent ainsi les habitants à utiliser correctement les nouvelles poubelles, à séparer systématiquement les déchets recyclables et valorisables, et à abandonner les pratiques de dépôt anarchique qui détériorent l’environnement et l’image de la commune.

L’initiative s’inscrit dans une dynamique menée depuis plusieurs mois par la mairie d’Ayos pour améliorer le cadre de vie et rendre la ville plus attractive. Outre l’amélioration esthétique, la municipalité souligne les bénéfices sanitaires et environnementaux d’une gestion plus rigoureuse des ordures. Il s’agit précisément de la réduction des points d’encombrement, de la limitation des risques de contamination et d’une meilleure préservation des espaces publics. Ces avancées sont présentées par l’exécutif municipal comme des leviers pour renforcer le bien-être des populations et la qualité du service public local.

Il convient de noter que la responsabilisation collective constitue l’un des axes centraux de la stratégie communale. Collectivités, associations locales, entreprises et citoyens sont appelés à conjuguer leurs efforts pour pérenniser les résultats. Par ailleurs, la mairie prévoit des actions de suivi pour s’assurer du bon usage des équipements et entend impliquer les structures de la société civile dans les opérations de sensibilisation et de contrôle. Cette approche participative vise à faire de chaque habitant un acteur de l’embellissement et de la salubrité de la cité.

Toutefois, le maire Paul Ndongo Biko’o espère que la promotion du tri et de la valorisation des déchets ouvrira des perspectives de développement local, notamment par la création de filières de recyclage et la réduction des coûts liés à l’évacuation des ordures. En limitant les dépôts sauvages et en préservant les espaces publics, Ayos s’efforce de consolider une image de commune organisée et soucieuse du bien-être de ses administrés.

L’ambition du maire Paul Ndongo Biko’o est donc limpide, c’est-à-dire inscrire la propreté dans la durée à travers un dispositif matériel adapté et une mobilisation citoyenne soutenue. Si la réussite de l’opération dépendra de l’adhésion des populations et de la constance des actions municipales, la mise en place des poubelles écologiques marque un pas concret vers une gestion des déchets plus responsable.

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Le Ministère des Mines donne des précisions sur l’éboulement d’un site minier à Zamboï

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Selon le ministère, l’accident de Zamboï vient renforcer la nécessité de poursuivre les actions engagées par le ministre en charge des Mines en faveur de la formalisation des artisans miniers…

Lire ici le communiqué :

Éboulement dans un site minier centrafricain, frontalier avec le Cameroun

La communauté minière sous-régionale a appris avec tristesse l’accident survenu dans la journée du 18 août 2026 sur un site d’exploitation aurifère situé dans le village de Zamboye, en République centrafricaine, localité frontalière avec la République du Cameroun.

En effet, le village de Zamboï/Zamboye s’étend de part et d’autre de la frontière entre le Cameroun et la République centrafricaine, les deux territoires étant séparés par une limite naturelle constituée par le cours d’eau Kadey. Il existe ainsi un Zamboye côté camerounais et un Zamboï côté centrafricain.

Du côté camerounais, l’exploitation aurifère est essentiellement alluvionnaire, pratiquée dans les flats et le long du cours d’eau Kadey, et relève principalement de l’artisanat minier au sens strict. En revanche, du côté centrafricain, l’exploitation concerne notamment des gisements situés dans des zones de collines à fortes pentes, présentant des risques plus importants d’éboulement et de glissement de terrain.

L’accident du 18 août 2026, consécutif à un éboulement de terrain, s’est produit du côté centrafricain, dans un chantier du village de Zamboï dénommé « Moscou » par les orpailleurs. Parmi les victimes figureraient aussi bien des artisans miniers camerounais exerçant de ce côté de la frontière que des artisans centrafricains.

Une mission d’évaluation est déjà déployée du côté camerounais afin de recueillir davantage d’informations et d’apprécier la situation globale dans la zone frontalière.

Il convient de relever qu’en saison des pluies, les risques de glissements de terrain et d’éboulements sont particulièrement élevés sur les sites miniers situés dans des zones à fortes pentes, notamment lorsque les mesures de sécurité ne sont pas suffisamment respectées par les exploitants artisanaux.

Bien que cet accident se soit produit dans un pays voisin, il interpelle également le Cameroun, où l’exploitation minière artisanale est pratiquée et rappelle le caractère précaire de cette activité dans plusieurs pays africains.

C’est dans cette perspective que le Gouvernement, à travers le Ministère en charge des Mines, a déjà pris des mesures visant la restructuration du secteur minier artisanal. Une Task Force dédiée a été mise en place et implique plusieurs départements ministériels.

S’agissant de l’exploitation artisanale semi-mécanisée, plusieurs mesures ont également été engagées afin de mieux maîtriser les acteurs, les sites d’exploitation, la production et les obligations fiscales et environnementales. Elles concernent notamment :

– le respect strict de la réglementation en vigueur ;

– le paiement de la caution environnementale ;

– l’instauration d’un seuil minimal de production de 5 kg par mois ;

– l’identification des bassins de lixiviation, en vue notamment d’améliorer le suivi de la production et la collecte de l’Impôt Synthétique Minier Libératoire, aussi bien pour la période en cours que dans le cadre des opérations de redressement portant sur les périodes antérieures ;

– le retrait ou l’annulation des permis de recherche utilisés comme couverture pour le développement d’activités minières semi-mécanisées illégales.

Pour ce qui est de l’artisanat au sens strict (orpaillage), dont les compétences de gestion ont été transférées par l’État aux communes, la Task Force a engagé plusieurs actions visant à accompagner les mairies dans l’encadrement des artisans, notamment par leur formalisation en GIC miniers, l’identification des sites miniers à risques, la sensibilisation et la formation des artisans miniers sur les risques liés à l’orpaillage.

Au total, l’accident de Zamboï vient renforcer la nécessité de poursuivre les actions engagées par le ministre en charge des Mines en faveur de la formalisation des artisans miniers, de la sécurisation des sites, du respect des normes d’exploitation et du renforcement du rôle des collectivités territoriales décentralisées dans l’encadrement de l’orpaillage.

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Lives saved, lives changed — Chinese doctors mark their days in Africa

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Lives saved, lives changed — Chinese doctors mark their days in Africa
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China-Africa medical cooperation saves lives while building local medical capacity.

Six decades of cooperation have fostered deep trust between Chinese doctors and African communities.

by Xinhua writers Chen Chen, Hua Hongli, Liu Jie

NAIROBI, Aug. 19 (Xinhua) — For three years, Seif Amour Rajab could barely open his mouth.

Seif was 16 when he fell from a mango tree and fractured his jaw. On Tanzania’s remote Pemba Island, the hospital could do little. The jaw slowly locked shut; eating became a struggle, then speech. The once-active teenager withdrew into silence.

It was not until last December, after a four-hour operation by Chinese doctors, that Seif could finally open his mouth and speak with ease again. « Thank you, Chinese doctors! » he said.

The surgeons who treated Seif belong to a mission now in its seventh decade. Since China sent its first medical team abroad in 1963, to Algeria, some 30,000 Chinese medical workers have served in 76 countries and regions, treating about 290 million patients, most of them in Africa.

The cooperation is still expanding. Under the Forum on China-Africa Cooperation Beijing Action Plan (2025-2027), China plans to send 2,000 medical personnel and public health experts to Africa, build joint medical and traditional medicine centers, and support the development of the Africa Center for Disease Control and Prevention headquarters and its sub-regional centers.

LIVES PULLED BACK

Last January, five children aged three to seven underwent congenital heart surgery at the Chinese-built Jakaya Kikwete Cardiac Institute in Dar es Salaam, Tanzania. The operations used a minimally invasive technique pioneered by Chinese doctors, avoiding open-heart surgery or radiation.

When Husna Shabaan Kingwande learned that the operation on her three-year-old son, Ikram, had succeeded, the young mother wept for joy.

In June that year, the team behind those operations, the 27th Chinese medical team in Tanzania, lost its leader. Anesthesiologist Zhang Junqiao saw a woman drowning off a beach in Dar es Salaam and plunged in without hesitation. He held her above the water and gave her his own life jacket. She made it to safety. Zhang never made it back to shore.

In the six decades of the program, more than 50 members of China’s medical teams abroad have, like Zhang, died far from their homeland.

Half a century ago, Mei Gengnian, who led China’s first medical team to Ethiopia, was killed in a road accident on his way back from a disaster-relief mission. In the Ethiopian city of Jimma, one family has tended his grave for two generations. Mei’s son later joined the Ethiopian teams himself.

People bid farewell to the body of Zhang Junqiao, the leader of the 27th Chinese medical team in Tanzania and a Chinese anesthesiologist who lost his life while rescuing a drowning woman, at Muhimbili National Hospital in Dar es Salaam, Tanzania, on June 20, 2025. (Xinhua)

SKILLS LEFT BEHIND

Chinese doctors treat patients — and teach local doctors to treat them. Since 1963, Chinese medical teams have trained more than 100,000 local health workers.

One evening last November, a two-year-old boy was rushed to Abdulla Mzee Hospital on Pemba Island after swallowing a coin more than 48 hours earlier.

Such emergencies once meant a transfer off the island, or a wait for visiting specialists. That evening, local doctor Harun Maisara Mahkum extracted the coin himself for the first time, guided by He Zhilong, an otolaryngologist from the 35th Chinese medical team.

« I was nervous, » Mahkum recalled. « But Doctor He trusted me to lead. »

Mahkum, now 30, has worked alongside Chinese medical teams for eight years. « Before the Chinese doctors came, we could not perform surgeries like this on our own. We depended on outside specialists, » he said. « Now, I can act immediately in emergencies. It is empowering, and it changes the way we serve our community. »

In Dar es Salaam, a training session on the technology behind Ikram’s heart operation drew about 50 Tanzanian cardiologists. In a country where roughly one in 100 newborns has a congenital heart defect, this is a lifesaving technology, Tanzanian pediatrician Theophylly Ludovick said.

Such teaching now reaches across the continent. On July 27, the China-Africa partnership on minimally invasive medicine was launched in Addis Ababa, where Ethiopian centers for robot-assisted surgery training and for laparoscopic techniques were inaugurated.

« These two training centers are only a starting point, » said Liu Longfei, vice president of Xiangya Hospital of Central South University, which leads the program.

This photo taken with a mobile phone shows Chinese spine surgeon Zhou Chao (R) and a local doctor performing a surgery for a Tanzanian patient at Mbeya Zonal Referral Hospital in Mbeya, Tanzania, June 15, 2026. (The 28th Chinese medical team in Tanzania/Handout via Xinhua)

HEARTS DRAWN TOGETHER

Over decades of working side by side, trust has grown between the medical teams and the communities.

In Afanoya, a village outside Cameroon’s capital Yaounde, Marceline Mbo and her two children were already seated outside the health center by six in the morning. She had come to a free clinic run by the Chinese medical team — for her toothache and eye problem, and for her children’s malaria. By sunrise, the line behind her had grown long.

It was one of nearly 200 free clinics Chinese medical teams have held in Cameroon since 1975. Over 50 years, 24 teams have treated more than 3.3 million patients there.

For some, the care has meant a life restored. Liliane Mfoumou, 72, had suffered back pain for years until a Chinese acupuncturist treated her during a village visit. « Today, I go to the farm regularly and do other activities. I feel no pain, » she said.

In Dakar, Senegal, members of the 21st Chinese medical team spent a day off at an orphanage, where a classroom became a clinic. There, 84 children aged 2 to 14 moved between specialists, and each left with a health file of their own.

« The consultation today is not the end, » said team head Lan Jinkai. « We will continue to follow the children’s health conditions. »

« This helps us know whether the children have health problems that we may not have been aware of, » said Fatou Ba, a staff member at the orphanage.

Chinese and African hospitals have formed dozens of pairing partnerships and jointly built more than 20 key specialty centers, while free-clinic campaigns such as « Bright Journey » for cataracts have benefited hundreds of thousands of patients.

« China does not simply give; it shares. It does not dictate; it proposes. It does not impose itself; it cooperates, » said Cameroonian Health Minister Manaouda Malachie.

Seif, now 20, has found his confidence again. « He is talented in playing football, which he now enjoys again, » his guardian Mohamed said with relief, watching him race across the pitch.

(Video reporters: Bao Jiayi, Hua Hongli, Lin Guangyao, Liu Jie, Dai he, You Huiyuan, Chen Chen, Wang Ze, Si Yuan, Zhang Jian; Video editors: Yang Zeyi, Zhu Cong, Hong Yan, Wang Han)

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