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Naomi Eto, l’étoile camerounaise encore en quête de lumière à la CAN

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Très attendue pour sa première Coupe d’Afrique des nations féminine, Naomi Eto peine pour l’instant à répondre aux grandes attentes placées en elle. Présentée comme […]

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Shanda Tonme vante auprès la DGSN le travail bienfait du Commissaire de Police MEDJO

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Le Médiateur Universel, Président de la Commission indépendante contre la corruption et la discrimination (COMICODI), Président du Mouvement Populaire pour le Dialogue et la Réconciliation […]

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un bébé de huit mois retrouvé mort dans des toilettes, deux personnes arrêtées

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un bébé de huit mois retrouvé mort dans des toilettes, deux personnes arrêtées
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Une femme de 31 ans a été arrêtée, soupçonnée d’avoir avorté de son bébé de huit mois et d’avoir jeté le corps dans des toilettes publiques de la rue Banja, à Nkwen, Bamenda. La découverte a été faite dans la nuit de samedi à dimanche 9 août 2026.

L’affaire a été portée à l’attention de l’unité de secours de l’armée, qui est intervenue et a récupéré le corps du bébé dans les toilettes avec l’autorisation du procureur. La femme a été arrêtée et conduite au commissariat pour être interrogée. Elle a d’abord nié être enceinte et avoir avorté.

Au cours de son interrogatoire, elle a fini par avouer les faits. Elle a affirmé ignorer sa grossesse et a déclaré avoir acheté des médicaments samedi auprès d’un vendeur ambulant. Selon sa déclaration, elle a expliqué aux enquêteurs que ces médicaments étaient destinés à traiter une mycose et des douleurs abdominales.

Les enquêteurs lui ont alors demandé de contacter le vendeur et de lui dire que ses douleurs abdominales persistaient, afin qu’il revienne avec un autre médicament. Elle avait son numéro de téléphone, elle l’a donc appelé et a convenu d’un rendez-vous avec lui près de Mobile Nkwen.

À son arrivée, l’homme a été arrêté et conduit au poste de police judiciaire pour être interrogé au sujet des médicaments qu’il avait vendus à la femme et de leur lien possible avec l’incident.

Les enquêteurs ont également trouvé du sang dans un seau, ainsi que des traces de sang le long de la route menant aux toilettes où le bébé a été abandonné. Selon les voisins, la femme portait fréquemment un kaba et avait toujours nié être enceinte.

La femme et l’homme qui lui a vendu les médicaments sont toujours détenus au poste de police judiciaire, l’enquête se poursuivant afin d’établir les circonstances du décès du bébé et le rôle du vendeur dans l’incident.

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Eko Eko nie avoir sollicité Sani Mouhamadou en 2020

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Eko Eko nie avoir sollicité Sani Mouhamadou en 2020
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L’ancien patron des services de renseignement, Maxime Eko Eko, par le biais de ses avocats, dénonce une « tentative d’instrumentalisation » et se réserve d’attaquer le concerné devant la justice.

Des révélations du capitaine Effoudou sur des manœuvres et des coups au sommet de l’État et dans l’appareil de la Défense continuent de susciter des réactions. Cette fois-ci, la réaction ne cible pas le révélateur, mais l’une de ses cibles dénoncées dans ses déclarations : le nommé Sani Mouhamadou. Originaire du Cameroun, il se prévaut dans une récente sortie d’avoir apporté depuis 2013 son expertise et de mettre son réseau à la disposition de plusieurs institutions de l’État camerounais.

Sani Mouhamadou indique qu’en 2020, plusieurs institutions de l’État ont sollicité son expertise et son réseau. Parmi ces institutions, il cite la Direction générale de la recherche extérieure (DGRE) sans toutefois clarifier davantage les relations qu’il a entretenues avec ces services de renseignement de l’État camerounais.

Sa déclaration lui vaut une réplique des avocats de Maxime Eko Eko, commissaire divisionnaire alors patron des renseignements à l’époque des faits et écroué aujourd’hui à la prison de Yaoundé dans le cadre de l’affaire de l’assassinat du chef de chaîne de radio Amplitude FM, Martinez Zogo. Dans un communiqué de presse, le collectif d’avocats dénonce une « énième tentative d’instrumentalisation », une manœuvre visant à associer leur client à des démarches « d’influence opaque ou à des activités illégitimes ».

La défense de l’ancien patron de la DGRE relate les faits dans un ton explicatif. D’après le collectif, la DGRE n’a jamais sollicité les services et le réseau de Sani Mouhamadou en 2020. « C’est l’intéressé qui a sollicité et obtenu l’audience et se prévalant de prétendues recommandations de hautes autorités de la présidence de la République ». L’intéressé allait proposer ses services dans le domaine de la surveillance électronique, de la cybersécurité et de la cyberdéfense.

Dans sa démarche et toujours d’après les avocats, Sani Mouhamadou n’a pas pu produire le moindre document officiel authentifié pouvant justifier ses compétences. Lorsqu’il lui a été demandé de présenter des références techniques et spécifications matérielles précises, l’intéressé n’a pu soumettre que « des équipements commerciaux obsolètes issus des catalogues de fabricants étrangers déjà rejetés par les services techniques de la DGRE ».

Une telle carence a ainsi entraîné la rupture du contact en 2020 entre l’institution et celui qui s’est présenté comme expert. Le camp Eko Eko, à la suite de ses explications, précise que Sani Mouhamadou ne peut pas se prévaloir d’un document officiel le liant à la DGRE en 2020.

L’évocation faite de la DGRE se trouve dans un communiqué de presse produit par le concerné pour démentir les accusations de tentative de coup d’État au Cameroun. Sani Mouhamadou répond dans ce document au capitaine Effoudou.

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