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Environnement économique: La nouvelle SNI à l’épreuve de la gouvernance

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Environnement économique: La nouvelle SNI à l’épreuve de la gouvernance
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La Société nationale d’investissement (SNI) telle qu’on la connaissait jusqu’ici va disparaître. Grâce à un décret du président de la République rendu public le 10 juillet 2024, elle devient une société à capital public avec l’Etat comme unique actionnaire, et ses missions, ainsi que son capital social ont été réaménagés, passant d’une trentaine de milliards de FCFA à 200 milliards. Cette nouvelle entité hérite également des actifs et des missions de la Commission technique de réhabilitation des entreprises du secteur public et parapublic, du Bureau de mise à niveau des entreprises et de la Commission technique de privatisation et de liquidation des entreprises du secteur public et parapublic. En outre, la nouvelle SNI sera désormais soumise à la réglementation de l’acte uniforme Ohada, relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique.

Bras Séculier de l’Etat en matière d’investissements

Depuis ce réaménagement, certains observateurs avertis de la sphère économique locale sont dithyrambiques. C’est notamment le cas de Geoffray Desire Mbock, président du Conseil d’administration de la SNI qui croit savoir que le président de la République, à travers son décret, a fait de de la société dont il préside le conseil d’administration, la cheville ouvrière de l’économie nationale. «En signant les décrets que vous évoquez, par les nouvelles missions qu’ils lui assignent, par la variété de sources de financement auxquelles ils lui donnent accès, le président de la République a en réalité, procédé à la refondation de la SNI, c’est-à-dire, à la création d’un nouvelle entité, afin que cette dernière redevienne le bras séculier de l’Etat en matière d’investissements productifs, dans les domaines aussi variés que l’industrie, l’agriculture, les mines, la finance, le commerce et les services. En conclusion, avec ces décrets, la nouvelle SNI devrait, dans le domaine des investissements productifs, devenir la cheville ouvrière de la restructuration en profondeur de l’économie camerounaise telle que prévue par la stratégie nationale de développement SND30

Daniel Claude Abate, président Exécutif des entreprises du Cameroun (Mecam) partage également cette analyse. Pour cet homme d’affaires, l’ancienne SNI n’avait plus les coudées franches pour jouer le rôle auquel elle a toujours été prédestinée. «L’ancienne SNI était d’abord limitée dans ses missions. Au vu des évolutions dans le secteur économique et financier, elle était complètement dépassée par les évolutions, il fallait donc la réformer. Elle n’avait pas l’autorisation de mener des opérations sur le marché boursier, ou de gérer des actifs publics ou privés. Elle faisait certes des prises de participation à titre personnel, mais aujourd’hui on est beaucoup plus précis. La SNI peut intervenir en bourse, elle peut gérer des actifs au profit des démembrements de l’Etat et des organismes publics. Elle est donc un peu aujourd’hui comme le véritable bras d’investissement des pouvoirs publics», pense-t-il.

Même son de cloche pour Viviane Ondoa Biwele, experte en politique publique qui s’étonne même que l’Agence de promotion des investissements (API) n’ait pas été reversée à la SNI. «Avant la réforme actuelle, les activités de la SNI ont été émiettées dans plusieurs domaines. On peut comprendre pourquoi l’Etat dans son souci de rationalisation redevient employeur. Il y a une sorte de réorganisation qui donne à la SNI, la responsabilité non seulement de la création, et du suivi, mais éventuellement de la privatisation. Puisque désormais, c’est elle qui va décider de ce qui reste dans le portefeuille de l’Etat et ce qui va partir. Pour résumer en un mot, la SNI va gérer la politique actionnariale de l’Etat. On aurait pu s’attendre également que l’Agence de promotion des investissements soit reversée à la SNI», indique-t-elle.

Comment faire réussir la réforme présidentielle

L’analyste économique et ancien haut fonctionnaire de la Banque mondiale Emmanuel Noubissie Ngankam est beaucoup moins enthousiaste, même s’il milite depuis des années pour que la société nationale d’investissement soit transformée en un fonds souverain d’investissement. Les réaménagements opérés par le président de la République répondent certes aux recommandations qu’il a formulées dans une tribune publiée dans le journal Le Jour il y a deux ans, toutefois, il subsiste un léger goût d’inachevé. «Je suis persuadé que l’ouverture du capital de la SNI à des investisseurs privés aurait eu une plus-value. Une Société d’économie mixte dans laquelle le secteur privé serait actionnaire majoritaire aurait été un signal fort dans l’optique de l’attrait de l’investissement privé dont le Cameroun a tant besoin. La présence d’un représentant du patronat au sein du Conseil d’Administration comme le prévoit le décret est une bonne chose, mais l’ouverture du capital aurait été mieux», a-t-il confié à nos confrères de l’Economie.

Cependant, il est convaincu que l’Etat peut encore se rattraper en choisissant pour la nouvelle SNI, des dirigeants compétents, capables de concrétiser les nouveaux espoirs placés en elle. «La nouvelle entité devrait être dirigée par une équipe constituée d’hommes et de femmes hautement compétents, ayant le sens de l’intérêt général, porteurs de valeurs éthiques et morales irréprochables et capable d’indépendance notamment vis-à-vis des considérations politiques. Une bonne expérience du secteur privé serait un atout indéniable. Le choix de ces hommes et de ces femmes sera un indicateur de la volonté de l’Etat de sortir du schéma classique de désignation des dirigeants des entreprises publiques. Le succès de la réforme en dépend», peut-on lire dans les colonnes du même journal.

Il y a 3 ans, en évoquant la SNI dans un article scientifique paru dans Le Jour, Emmanuel Noubissie Ngankam, posait déjà comme condition préalable à un retour de l’efficience et de l’efficacité au sein de cette institution, la migration vers une économie beaucoup plus inclusive. Cela suppose, expliquait-il, la création de marchés inclusifs, la mise en œuvre d’une politique de champions nationaux, qui pourrait contribuer à attirer les investisseurs, tout en confiant à des hommes intègres et compétents la gestion de certains pans de l’économie nationale. «Dans un environnement débarrassé des ogres de la puissance publique, l’Etat reprendrait la place qui est la sienne notamment par le biais de la SNI qui serait un des principaux leviers de la mobilisation et de l’allocation optimale des ressources», a-t-il écrit.

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Présidentielle 2027 : Vincent Lindon répond sur son candidat favori et assume son engagement politique

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Présidentielle 2027 : Vincent Lindon répond sur son candidat favori et assume son engagement politique
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À quelques mois de l’élection présidentielle française de 2027, Vincent Lindon refuse de dévoiler son choix politique. En pleine promotion du film Les Misérables, dans lequel il incarne Jean Valjean, l’acteur revendique toutefois un cinéma engagé et apporte son soutien à la mobilisation des lycéens.

Vincent Lindon ne compte pas séparer le cinéma des questions de société. À 67 ans, le comédien revient sur le devant de la scène avec Les Misérables, le film de Fred Cavayé attendu dans les salles françaises le mercredi 14 octobre 2026.

Dans un entretien accordé au Parisien le dimanche 11 octobre, l’acteur a évoqué les liens entre le roman de Victor Hugo, publié en 1862, et les tensions sociales actuelles. L’occasion pour lui de parler de politique, alors que la présidentielle de 2027 se rapproche.

Interrogé sur le candidat qu’il pourrait soutenir, Vincent Lindon n’a cependant donné aucun nom. Il préfère renvoyer le public à ses choix artistiques et aux sujets qu’il défend à travers ses films.

Vincent Lindon refuse de dévoiler son candidat pour la présidentielle 2027

La question de ses préférences politiques n’a pas laissé l’acteur sans réponse, mais celui-ci a refusé de livrer un choix à la hâte.

« Je ne peux pas répondre en deux minutes à cette question ou alors ce serait juste une punchline », a-t-il expliqué au Parisien.

Vincent Lindon estime que ses engagements se lisent déjà dans les œuvres auxquelles il participe. « Vous ne demanderiez pas à une personnalité politique ce qu’elle pense d’Autant en emporte le vent. Je fais des films engagés, je porte mon lot », a-t-il déclaré.

Une manière de défendre son implication dans le débat public sans annoncer de soutien à un candidat précis pour 2027.

L’acteur a également réagi avec amusement à un sondage publié par L’Opinion en 2025, qui lui aurait attribué un potentiel électoral de 13 %. Une donnée qui ne signifie pas nécessairement que 13 % des électeurs auraient l’intention de voter pour lui, mais plutôt qu’il aurait pu disposer d’un certain potentiel dans le cadre étudié.

« Mais je n’ai rien demandé », a-t-il répondu avec le sourire, selon le récit de son entretien.

Les Misérables : pourquoi Vincent Lindon fait le lien avec la société actuelle

Dans le film de Fred Cavayé, Vincent Lindon prête ses traits à Jean Valjean, personnage central du roman de Victor Hugo. Pour le comédien, cette œuvre du XIXe siècle conserve une résonance particulière face aux inégalités et aux tensions sociales contemporaines.

Dans les colonnes du Parisien, il explique que le livre continue de faire écho aux mouvements populaires et aux débats sur la justice sociale.

« Chaque fois que le peuple manifeste, on peut faire référence aux Misérables », souligne-t-il, en opposant les personnages qui incarnent la solidarité à ceux qui représentent la répression ou l’exploitation.

L’acteur estime également que le cinéma doit pouvoir traiter ces questions. Selon lui, les films engagés ont leur place dans une société traversée par des revendications sociales et des désaccords politiques.

Le roman de Victor Hugo, paru en 1862, suit notamment le parcours de Jean Valjean, ancien forçat confronté aux injustices de son époque. Son histoire met en scène la pauvreté, la rédemption, les inégalités et le rapport entre la loi et la justice, des thèmes que Vincent Lindon rapproche des préoccupations actuelles.

Vincent Lindon soutient les lycéens et défend leurs revendications

Le 8 octobre 2026, sur France Inter, Vincent Lindon s’est également exprimé sur la mobilisation des lycéens. Invité de l’émission L’Invité de 8h20 : le grand entretien, l’acteur a défendu les revendications des jeunes, notamment sur les conditions d’accueil dans les établissements scolaires et le partage des moyens.

Dans cet entretien animé par Benjamin Duhamel et Florence Paracuellos, il a comparé la situation actuelle aux mouvements de Mai 1968.

« En mai 68, c’était le rejet de la société de consommation. Aujourd’hui, c’est une crise contre la pénurie », a-t-il expliqué, en évoquant les besoins matériels des élèves, les sanitaires et l’égalité des chances.

Le comédien a aussi insisté sur le fait que les jeunes réclament, selon lui, des droits légitimes. Père d’enfants ayant fréquenté le collège et le lycée, il a souligné que leurs revendications lui semblaient particulièrement significatives.

Pour illustrer son propos, Vincent Lindon a repris une formule associée à Jean Valjean : « À trop vouloir l’ordre, on finit par trouver le chaos. » Une citation qui fait directement écho au personnage qu’il incarne dans le film de Fred Cavayé, dont la sortie en salles est annoncée pour le 14 octobre 2026.

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« T’es nul, t’as les pieds carrés » : Didier Deschamps avait été sévèrement recadré par Jean Tigana à l’OM

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Avant de devenir l’un des entraîneurs les plus titrés du football français, Didier Deschamps a lui aussi connu des débuts difficiles. En 1989, alors qu’il découvrait l’Olympique de Marseille à seulement 20 ans, le futur champion du monde aurait essuyé une remarque particulièrement cinglante de Jean Tigana, selon une anecdote rapportée dans un ouvrage consacré aux perles du football.

Aujourd’hui associé aux plus grands succès des Bleus, Didier Deschamps n’a pas toujours bénéficié du même respect dans les vestiaires. Au début de sa carrière, le milieu de terrain devait encore faire ses preuves face à des coéquipiers beaucoup plus expérimentés.

C’est dans ce contexte qu’une anecdote impliquant Jean Tigana, ancienne figure de l’équipe de France, a refait surface. Rapportée par le magazine Parlons Basket, elle raconte un échange particulièrement brutal entre les deux joueurs à l’époque où ils évoluaient ensemble à Marseille.

Jean Tigana aurait sèchement recadré Didier Deschamps à l’OM

Nous sommes en 1989. Didier Deschamps, alors âgé de 20 ans, découvre l’Olympique de Marseille et doit s’imposer dans un effectif ambitieux, où plusieurs joueurs possèdent déjà une solide expérience du haut niveau.

Parmi eux figure Jean Tigana. Ancien international français et membre du célèbre « carré magique » du milieu de terrain des Bleus, aux côtés de Michel Platini, Alain Giresse et Luis Fernandez, le joueur ne passait pas pour un coéquipier particulièrement tendre lorsqu’il s’agissait de recadrer ses partenaires.

Selon l’anecdote reprise par Parlons Basket, Tigana aurait adressé au jeune Deschamps cette remarque particulièrement virulente au cours d’un match :

« T’es nul, t’es une merde et t’as les pieds carrés. Qu’est-ce que tu fous là ? »

Cette phrase est rapportée dans l’ouvrage 300 perles de foot cultissimes. Faute de témoignage direct supplémentaire dans le récit disponible, elle doit toutefois être considérée comme une anecdote rapportée, et non comme une déclaration dont les circonstances exactes seraient établies indépendamment.

De cette période à la gloire mondiale, Deschamps a changé de dimension

Les années suivantes ont donné une tout autre portée à la carrière de Didier Deschamps. Le milieu de terrain s’est progressivement imposé au plus haut niveau, jusqu’à devenir l’un des cadres de l’équipe de France.

Capitaine des Bleus lors de la Coupe du monde 1998 remportée à domicile, il a également conduit la sélection au titre européen en 2000. Deux succès majeurs qui ont définitivement inscrit son nom dans l’histoire du football français.

Sa carrière d’entraîneur a ensuite prolongé cette réussite. Nommé sélectionneur en 2012, Deschamps a conduit la France au sacre mondial en Russie en 2018. Les Bleus ont également atteint la finale de la Coupe du monde 2022 au Qatar, avant de poursuivre leur parcours international sous sa direction.

Après la Coupe du monde 2026, son mandat de sélectionneur s’est achevé, mettant fin à quatorze années à la tête de la sélection française.

La petite pique de Deschamps à Tigana au sujet du vin

Malgré les années écoulées, une autre déclaration de Didier Deschamps a entretenu l’intérêt autour de sa relation avec Jean Tigana. Interrogé par RMC au sujet de son ancien coéquipier, le sélectionneur avait évoqué avec ironie leur proximité géographique dans le sud de la France.

« Je sais qu’il est à Cassis, mais je ne l’ai jamais vu. On ne doit pas avoir les mêmes horaires. Et puis je ne bois pas de vin ! »

La remarque faisait référence à l’activité viticole de Jean Tigana, installé dans la région de Cassis. Sur un ton humoristique, Deschamps laissait entendre que les deux anciens partenaires ne se croisaient guère malgré leur proximité.

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs

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Cameroun : l’Interprofession avicole conteste les résultats d’une étude sur les poulets et les œufs
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Une polémique enfle sur la filière avicole au Cameroun. Elle fait suite à une étude publiée le 16 septembre dernier, affirmant avoir détecté des métaux lourds et d’autres agents jugés dangereux dans des poulets et des œufs produits au Cameroun. Dans un communiqué rendu public le 6 octobre 2026 à Yaoundé, le président de l’Interprofession avicole du Cameroun (IPAVIC) conteste les résultats de cette étude et l’opportunité de sa publication.

Pour l’interprofession, ces conclusions méritent d’être examinées avec prudence avant d’être généralisées à l’ensemble de la production nationale. Le document à l’origine de la controverse porte, selon le communiqué, sur 48 poulets et 180 œufs. Un échantillon que les professionnels invitent à mettre en perspective avec l’ampleur de la filière camerounaise.

L’IPAVIC souhaite donc que la question de la qualité des produits avicoles soit abordée sur la base d’éléments scientifiques suffisamment solides pour apprécier la situation de l’ensemble de la filière, plutôt qu’à partir de résultats dont la portée serait, selon elle, difficile à généraliser.

Derrière la réaction de l’IPAVIC se joue donc la défense d’un secteur devenu stratégique pour l’alimentation des ménages et l’activité économique. L’Interprofession rappelle que la production avicole serait passée de 68 millions de poulets en 2011 à 101 millions en 2020. Cette progression est présentée comme le résultat des investissements consentis par les entrepreneurs camerounais et comme un pas vers une plus grande autonomie du pays en matière de production avicole.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Dans ce contexte, l’interprofession redoute qu’une communication alarmiste sur la qualité des produits locaux ne fragilise la confiance des consommateurs, alors que les producteurs se préparent à une période particulièrement importante pour leurs activités.

La période de publication de cette étude n’est pas anodine, de l’avis de l’IPAVIC. À l’approche des fêtes de fin d’année, la consommation de poulets et d’œufs connaît traditionnellement une hausse. Pour les aviculteurs, un recul de la demande aurait des conséquences directes sur les exploitations, les emplois et les revenus générés par toute la chaîne de production.

L’IPAVIC se pose donc plusieurs questions sur les effets de la médiatisation de cette étude, notamment sur les éventuels bénéficiaires d’une perte de confiance des consommateurs dans les produits avicoles camerounais et sur les intérêts qui pourraient être servis par un éventuel recul de la production locale.

Défis Actuels, le premier News Magazine Camerounais

Ces interrogations relèvent, à ce stade, du questionnement des professionnels. Le communiqué de l’IPAVIC ne fournit toutefois pas d’éléments permettant d’attribuer la publication ou la médiatisation de l’étude à un acteur cherchant délibérément à affaiblir la filière.

Au-delà de la controverse, l’enjeu reste celui de la confiance. Entre les producteurs qui défendent leurs investissements, les consommateurs qui veulent être rassurés sur ce qu’ils mettent dans leurs assiettes et les chercheurs appelés à documenter les risques sanitaires, le débat appelle surtout des données vérifiables et représentatives.

Par Blaise NNANG
Défis Actuels du 06/10/2026

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