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L’Espagne au sommet du monde, Ferran Torres offre une deuxième étoile à la Roja

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L’Espagne a écrit une nouvelle page de son histoire en décrochant la deuxième Coupe du monde de son histoire, deux ans seulement après son sacre à l’Euro. Opposée à l’Argentine en finale, la Roja s’est imposée (1-0, a.p.) au terme d’une rencontre largement maîtrisée, confirmant son statut de nouvelle référence du football mondial.

Dominateurs du début à la fin, les Espagnols ont monopolisé le ballon et multiplié les occasions face à une sélection argentine en difficulté, incapable de rivaliser dans le jeu. Malgré plusieurs tentatives, les hommes de la Roja ont longtemps buté sur la défense adverse avant de faire la différence durant la prolongation.

Le héros de la soirée se nomme Ferran Torres. L’attaquant espagnol a inscrit l’unique but de la rencontre, offrant à son pays un deuxième titre mondial et entrant un peu plus dans l’histoire du football espagnol.

Ce sacre consacre également la nouvelle génération espagnole. À seulement 19 ans, Lamine Yamal devient champion du monde, ajoutant une ligne prestigieuse à un palmarès déjà exceptionnel pour son jeune âge.

En face, la désillusion est immense pour l’Argentine. Pour ce qui devait être la dernière Coupe du monde de sa carrière, Lionel Messi voit son rêve de terminer sur un nouveau sacre mondial s’envoler à une marche de la gloire. Malgré son expérience et son leadership, l’Albiceleste n’a jamais trouvé les ressources pour renverser une Espagne supérieure dans tous les compartiments du jeu.

Avec ce nouveau titre mondial, l’Espagne confirme son retour durable au premier plan du football international et ouvre un nouveau chapitre de son histoire, porté par une génération talentueuse qui semble promise à un avenir radieux.

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BVMAC : ADC avance vers la cote avec 41,2 milliards de FCFA de capitaux propres

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BVMAC : ADC avance vers la cote avec 41,2 milliards de FCFA de capitaux propres
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(Investir au Cameroun) – Près de quatre ans après la décision de l’État camerounais d’ouvrir son capital à la Bourse des valeurs mobilières de l’Afrique centrale (BVMAC), Aéroports du Cameroun (ADC) se rapproche de la cote régionale. À l’issue d’un atelier d’évaluation organisé le 24 juin 2026 à Kribi, le directeur général de la BVMAC a estimé que l’entreprise présentait désormais le niveau de préparation requis pour rejoindre le compartiment A-Premium.

« À ce stade, on peut dire que la société ADC S.A. est déjà prête à être introduite en Bourse, et en classe Premium », a déclaré Louis Banga Ntolo, selon des propos rapportés le 20 juillet 2026 par Cameroon Tribune. Les travaux ont réuni les dirigeants d’ADC, des représentants de la BVMAC ainsi que les cabinets Deloitte & Touche, NYA & Co et Emerald Securities Services Bourse, qui accompagnent l’opération.

Cette appréciation favorable marque une avancée importante, mais ne constitue pas encore une autorisation d’introduction. Le compte rendu de l’atelier ne fait état ni d’un visa délivré par la Commission de surveillance du marché financier de l’Afrique centrale (Cosumaf), ni d’un document d’information approuvé, ni d’une décision formelle d’admission prise par la BVMAC.

Les principales caractéristiques de l’opération restent également inconnues : valorisation d’ADC, proportion du capital ouverte au public, nombre et prix des actions, période de souscription ou date de première cotation. En l’absence de ces paramètres, il est encore impossible d’estimer le montant susceptible d’être mobilisé, la dilution éventuelle des actionnaires actuels ou les perspectives de rendement offertes aux futurs investisseurs.

Une décision engagée depuis septembre 2022

Le projet remonte à septembre 2022. Le gouvernement camerounais avait alors retenu ADC, le Port autonome de Douala, la Société de développement du coton et la Cameroon Hotels Corporation parmi les entreprises publiques ou parapubliques appelées à rejoindre la cote régionale.

Cette décision s’inscrit dans l’application du dispositif communautaire adopté après l’unification du marché financier de la Cemac en 2018, qui impose aux États de céder en Bourse tout ou partie de leurs participations dans certaines entreprises publiques et parapubliques.

ADC a été la première des quatre sociétés sélectionnées à engager concrètement les préparatifs. Le 31 janvier 2023, l’entreprise a publié un appel à manifestation d’intérêt afin de recruter une société de Bourse chargée de l’accompagner. Emerald Securities Services Bourse a ensuite été retenue pour superviser le processus.

En novembre 2023, la BVMAC avait rappelé que la structuration financière de l’opération, le recours à un intermédiaire agréé, l’obtention du visa de la Cosumaf et la décision d’admission constituaient des étapes distinctes.

L’atelier de Kribi confirme donc la progression du dossier, sans établir que l’ensemble de ces formalités a déjà été franchi. Le représentant du ministère des Finances présent aux travaux estime néanmoins qu’ADC pourrait devenir la première des quatre entreprises camerounaises sélectionnées en 2022 à être effectivement cotée.

Plusieurs critères du compartiment premium déjà remplis

Sur le plan quantitatif, ADC satisfait déjà plusieurs critères d’admission au compartiment A-Premium. La BVMAC exige notamment un capital social d’au moins 100 millions de FCFA, un chiffre d’affaires supérieur à 15 milliards, au moins deux exercices bénéficiaires sur les trois précédant l’introduction et le versement d’un dividende au cours de cette période.

ADC affiche un capital social de 436 millions de FCFA et un chiffre d’affaires de 36,89 milliards en 2025. L’entreprise a enregistré des bénéfices en 2023, 2024 et 2025 et distribué 550 millions de FCFA de dividendes au titre de l’exercice 2024.

La capitalisation, le pourcentage de capital à diffuser et le montant minimal à placer dans le public dépendront toutefois de la valorisation retenue. Pour accéder au compartiment premium, ADC devra présenter une capitalisation d’au moins 10 milliards de FCFA et diffuser entre 10 % et 20 % de son capital, selon sa valeur au moment de l’introduction.

Le montant minimal à placer dans le public varie de 5 à 15 milliards de FCFA en fonction de la capitalisation. L’offre devra, dans tous les cas, porter sur au moins deux millions d’actions réparties entre un minimum de 200 actionnaires.

Les comptes 2025 présentent néanmoins une image plus contrastée de la rentabilité. Le bénéfice net a chuté de 72,4 %, à 2,54 milliards de FCFA, après 9,2 milliards en 2024, alors que le chiffre d’affaires est resté quasiment stable. La marge nette est ainsi retombée d’environ 25 % à 6,9 %.

L’excédent brut d’exploitation a également reculé de 20,5 %, à 7,88 milliards de FCFA. Rapporté aux capitaux propres de fin d’exercice, le bénéfice 2025 correspond à une rentabilité comptable approximative de 6,2 %. Ce ratio est calculé sur les capitaux propres de clôture et non sur leur moyenne annuelle.

Le bilan reste toutefois robuste, avec 41,23 milliards de FCFA de capitaux propres et une trésorerie nette de 23,40 milliards à fin 2025. Cette trésorerie a cependant été renforcée par l’encaissement exceptionnel de 22,8 milliards de FCFA issu de la titrisation de la créance détenue par ADC sur Camair-Co. Elle ne reflète donc pas uniquement la capacité récurrente de l’entreprise à générer des liquidités grâce à ses activités.

La volatilité des résultats devra être intégrée à la valorisation. L’exercice 2024 avait bénéficié d’éléments comptables liés au traitement de la créance sur Camair-Co et ne constitue pas, à lui seul, une base représentative de la rentabilité récurrente de l’entreprise.

Par ailleurs, les derniers états financiers publiés par ADC sont établis selon le référentiel Syscohada. La communication diffusée à l’issue de l’atelier ne précise pas si les comptes au format IFRS, exigés pour une admission au compartiment A-Premium, ont déjà été finalisés et certifiés par deux commissaires aux comptes agréés.

L’État vendra-t-il ses titres ou ADC lèvera-t-elle de l’argent frais ?

Le principal enjeu porte désormais sur la nature de l’opération envisagée. Lors du lancement du processus en 2023, ADC expliquait que son introduction en Bourse devait lui permettre de « renforcer ses capitaux propres pour faire face à ses besoins de financement des investissements ». Les communications plus récentes évoquent cependant davantage la cession d’une partie des actions détenues par l’État.

La distinction est déterminante. Une offre publique de vente portant sur des titres existants procurerait les recettes de cession à l’actionnaire vendeur, probablement l’État, sans apporter directement de ressources nouvelles à ADC.

À l’inverse, une augmentation de capital permettrait d’injecter de l’argent frais dans l’entreprise, mais diluerait les actionnaires qui ne participeraient pas à l’opération. Un montage associant une vente de titres existants et une émission de nouvelles actions demeure également possible.

Cette question est d’autant plus importante qu’ADC doit financer un cycle soutenu de modernisation de ses infrastructures. En 2025, l’entreprise a décaissé près de 9,8 milliards de FCFA pour acquérir des immobilisations. Elle a également signé avec l’Agence française de développement une nouvelle convention de prêt de 58,4 millions d’euros, soit environ 38,31 milliards de FCFA, destinée à la réhabilitation de l’aérogare passagers de l’aéroport international de Douala.

L’annonce faite à Kribi rapproche ainsi ADC de la cote, mais ne permet pas encore d’évaluer la portée financière de l’opération. Celle-ci ne pourra être mesurée qu’après la publication du prospectus, du prix d’introduction, du niveau de flottant et du calendrier.

À ce stade, ADC dispose d’une appréciation favorable sur son degré de préparation. Les investisseurs, eux, attendent encore de savoir ce qu’ils pourront effectivement acheter, à quel prix et au bénéfice de qui les capitaux seront mobilisés.

Baudouin Enama

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Paul Biya nomme deux membres du Conseil d’Administration

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Paul Biya nomme deux membres du Conseil d’Administration
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Le président Paul Biya a nommé deux nouveaux membres au Conseil d’administration de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Parmi elles, Abdoulaye Yerima Bakari, le Lamido de Maroua.

Par deux décrets distincts en date du 22 juillet 2026, le Chef de l’Etat, Paul Biya a nommé deux nouveaux membres au Conseil d’administration de la Société Nationale des Hydrocarbures (SNH). Il s’agit d’Abdoulaye Yerima Bakari, Lamido de Maroua, chef traditionnel de premier degré et cadre du RDPC.

Aussi, a-t-il nommé Sabikanda Guy Emmanuel comme membre du conseil d’administration de la Société Nationale des Hydrocarbures. Les deux personnalités siègent au SNH en qualité de personnalité désignée par le président de la République.

La Société Nationale des Hydrocarbures (SNH) est la compagnie publique qui gère le secteur du pétrole et du gaz au Cameroun, avec pour rôles principaux l’exploration, la production et la représentation des intérêts de l’État. Fondée en mars 1980, elle est dirigée par l’ancien ministre Adolphe Moudiki.

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Bilan de la coupe du monde 2026

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Bilan de la coupe du monde 2026
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L’Espagne a remporté la Coupe du monde 2026 en battant l’Argentine (1-0) en finale. L’édition, la plus lucrative de l’histoire avec près de 9 milliards de dollars de recettes, a été marquée par le triplé de distinctions de la Roja et le record historique de dix buts du Français Kylian Mbappé.

L’Espagne a remporté la Coupe du Monde 2026 en battant l’Argentine en finale pour décrocher sa deuxième étoile. Le tournoi, qui a marqué la fin des ères Didier Deschamps et Lionel Messi, a généré un record de 9 milliards de dollars de revenus, mais a été critiqué pour son gigantisme et ses restrictions d’accès.

Distinctions et Statistiques Individuelles

Le milieu espagnol Rodri a été élu Meilleur joueur du tournoi, tandis que son coéquipier Unai Simón a remporté le titre de Meilleur gardien, l’Espagne n’ayant encaissé qu’un seul but sur l’ensemble de la compétition. Le jeune prodige Pau Cubarsí a été désigné Meilleur jeune joueur. Côté statistiques, le Français Kylian Mbappé a fini Soulier d’or avec 10 buts, devenant le meilleur buteur de l’histoire du tournoi sur une édition. Le Français Michael Olise a terminé meilleur passeur décisif.

La compétition a été marquée par une défaillance de plusieurs grandes nations, à l’image du Brésil éliminé dès les huitièmes de finale par une surprenante équipe norvégienne.

Ce Mondial a aussi été entaché de controverses politiques et migratoires, incluant des problèmes de délivrance de visa…

Le Maroc a réalisé le meilleur parcours africain en atteignant les quarts de finale. La France et l’Angleterre ont terminé avec les meilleures attaques en inscrivant chacune 20 buts.

Cette édition historique à 48 équipes a été l’événement le plus lucratif de l’histoire de la FIFA. Cependant, ce Mondial a aussi été entaché de controverses politiques et migratoires, incluant des problèmes de délivrance de visas et le refoulement à la frontière de l’arbitre officiel Omar Artan.

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