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le Congo Brazzaville sur le point de dépasser le Cameroun dans la Cemac

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le Congo Brazzaville sur le point de dépasser le Cameroun dans la Cemac
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Porté par d’ambitieux projets de Gaz Naturel Liquéfié (GNL) comme le Congo LNG développé par le groupe Eni, le Congo Brazzaville devrait voir sa production multipliée par près de 4 et atteindre 31,3 % de part de marché sous-régional en 2026.

Cette croissance fulgurante lui permet de détrôner le Cameroun pour devenir le 2e producteur de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), derrière la Guinée équatoriale. Sa part de production passe de 9,4 % en 2025 pour atteindre plus de 31 % en 2026, s’imposant comme un nouvel acteur incontournable du gaz.

Le pays cède sa position de dauphin régional au profit de Brazzaville, en raison d’une montée en puissance plus lente de ses propres infrastructures gazières. Selon les dernières données de la Banque des États de l’Afrique centrale (BEAC), la production totale de gaz naturel de la zone Cemac s’est établie à un niveau historique de 6 701,4 milliers de tonnes.

Projet Congo LNG

Guinée Équatoriale avec 4 570 milliers de tonnes, est le leader incontesté de la sous-région concentre encore plus de 68 % de la production globale grâce à ses complexes gaziers d’Alba et de Bioko Island. Le Cameroun via ses 1 780 milliers de tonnes, est le deuxième producteur historique de la zone. Sa production s’appuie majoritairement sur l’unité flottante de liquéfaction Hilli Episeyo au large de Kribi, même s’il s’apprête à céder son rang au Congo d’ici la fin de l’année.

Congo Brazzaville, troisième acteur du marché, notamment avec 342,5 milliers de tonnes. Le pays affiche une production de départ encore modeste, mais amorce une explosion volumétrique spectaculaire liée à la mise en service des phases successives du projet Congo LNG mené par le groupe Eni. Vient ensuite le Gabon, avec des volumes marginaux.

La RCA

Le pays produit du gaz naturel principalement pour sa consommation industrielle domestique et la production d’électricité locale (centrales thermiques d’Owendo et de Port-Gentil), mais n’exporte pas de volumes significatifs sous forme liquéfiée.

Aussi, le Tchad affiche 0 tonne. Le pays ne dispose actuellement d’aucune production de gaz naturel et se concentre exclusivement sur l’extraction de pétrole brut. Idem pour la République Centrafricaine qui affiche 0 tonne. La RCA n’exploite aucun gisement gazier à ce jour.

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Fuh Calistus Gentry : Clarifications sur l’or d’État

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Fuh Calistus Gentry : Clarifications sur l’or d’État
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Le ministre par intérim des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (Minmidt) recadre le débat public après les révélations de pertes financières colossales estimées à près de 2 000 milliards de FCFA à cause des circuits illégaux.

Le ministre des Mines, des Industries et du Développement Technologique, Fuh Calistus Gentry, et le ministre de la Communication, le porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, ont donné un point de presse ce mercredi 15 juillet 2026 à Yaoundé, pour mettre à jour les Camerounais sur les réformes dans le secteur minier, en particulier celles visant à renforcer le secteur de l’or dans le pays.

Certains projets majeurs de minage ont également été annoncés pour plus tard en 2026. Aussi, lors de ce point de presse le ministre du Ministère des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique de l’Industrie et du Développement technologique, Fuh Calistus Gentry, a affirmé qu’« il n’y a pas de disparition d’or appartenant à l’État».

Le renforcement des contrôles sur les sites d’exploitation

D’après le membre du gouvernement, le problème réside dans la sous-déclaration d’une partie de la production aurifère par certains opérateurs privés. Cette pratique entraîne une diminution des recettes issues de l’impôt synthétique minier et des taxes à l’exportation.

Pour y remédier, plusieurs mesures ont été annoncées, notamment, le renforcement des contrôles sur les sites d’exploitation, l’instauration de seuils minimaux de livraison et l’amélioration de la traçabilité de l’or, depuis son extraction jusqu’à son exportation.

Recettes publiques et mieux encadrer…

Fuh Calistus Gentry a également indiqué que la Société Nationale des Mines du Cameroun Sonamines sera chargée d’assurer un suivi renforcé de la production et de la commercialisation de l’or provenant de l’exploitation artisanale et semi-mécanisée.

À travers ces réformes, le gouvernement entend renforcer la transparence, lutter contre les pertes des recettes publiques et mieux encadrer un secteur stratégique pour l’économie camerounaise.

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le problème de l’Afrique, selon Salomon Beas

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le problème de l’Afrique, selon Salomon Beas
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Pour l’ancien militant du MRC Salomon Beas, avoir des leaders politique à la tête de partis qui n’ont pour seule ambition devenir président de la République, est un frein à la démocratie.

Dans l’une de ses récentes publications disponible sur sa page Facebook, l’ancien militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) Salomon Beas dénonce ces leaders de l’opposition qui ne cherchent qu’à devenir président de la République.

« Dans un environnement politique au sein duquel les fonctionnaires et administrateurs deviennent subitement des leaders sans aucune transition, la Démocratie a du mal à décoller. Tout simplement parce que ces derniers n’ont pour ambition que de devenir très rapidement PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE sans toutefois vouloir une transformation véritable des mentalités des populations qu’ils veulent gouverner. Ils ont besoin d’être accompagné à tout prix et à tous les prix dans leur ambition sans tenir aucunement compte de celle des autres. Face à une course contre la montre, ils multiplient les stratagèmes pour n’avoir auprès d’eux que des adeptes, suiveurs, endoctrinés et mettant de côté tous les esprits susceptibles d’apporter la moindre contradiction et observations.

Ils finissent alors avec le temps d’éloigner toutes les valeurs capables de transformer le champ politique pour ne laisser que des aboyeurs du dimanche sans conviction incapables de prendre la moindre initiative ou de mener la moindre action. Au final leurs projets deviennent obsolètes et meurent au même moment où la retraite les rattrape », peut-on lire dans sa publication.

Pour Salomon Beas un leader devrait éviter de jouer le jeu du régime et chercher comprendre ce qu’est réellement la démocratie.

« Face à ce type de système, les dictatures réussissent toujours à se régénérer et la reproduction politique devient ainsi un modèle dur qui résiste au temps en impactant la vie politique et la gouvernance pendant plusieurs années. Le leader qui ne comprend pas que la démocratie veut dire convictions, vision et projets tout en admettant que même son collaborateur le plus bas peut développer une ambition politique meilleure que la sienne et devenir son challenger finit toujours par voir son rêve ne pas se réaliser car par moment en politique on ne réussit pas parce qu’on est devenu ce qu’on avait cru , mais pour avoir donné l’espoir aux populations qui finissent par faire naître des talents supérieur à toi.

l’Afrique centrale a cette vilaine maladie qui tue la démocratie, celle des présidents des partis politiques de comportant comme des PASTEURS DES EGLISES DE RÉVEIL à la recherche des adeptes adorateurs à la place des militants convaincus et potentiels challengers Politiques », peut-on lire dans sa publication.

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Camwater améliore l’eau pour l’aéroport

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Camwater améliore l’eau pour l’aéroport
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À l’approche de la réouverture de l’aéroport de Bamenda, la Camwater a engagé des travaux de préparation pour garantir une alimentation fiable en eau potable. Une mission technique conjointe a permis d’inspecter les installations et de préparer la mise en service de nouveaux équipements.

En prélude à la reprise des activités de l’aéroport de Bamenda, la Camwater a déployé ses équipes techniques pour évaluer et renforcer le dispositif d’alimentation en eau potable de cette infrastructure stratégique. L’opération a été menée conjointement par la Division régionale du Nord-Ouest, la Direction des Travaux et de la Maintenance, en collaboration avec les services techniques de la plateforme aéroportuaire.

Dans le cadre des orientations du Directeur général de la Camwater, deux électropompes de surpression d’une capacité de 50 m³ chacune ont été mises à disposition afin d’améliorer durablement la fiabilité de l’approvisionnement en eau. La mission a permis de contrôler l’état des installations, de préparer l’intégration des nouveaux équipements et de valider les dispositions techniques nécessaires à leur mise en service.

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