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Kappa Pay lève 20 millions de dollars pour accélérer le déploiement de son infrastructure de paiements transfrontaliers en Afrique

(KAPPA PAY) – Ce capital de croissance soutiendra l’expansion de Kappa Pay, le renforcement de ses partenariats bancaires et le développement de son infrastructure de paiement à travers le continent.
Kappa Pay, plateforme de paiements transfrontaliers au service des entreprises en Afrique subsaharienne, a obtenu un financement de croissance de 20 millions de dollars auprès d’un fonds européen de capital-risque afin d’accélérer sa prochaine phase d’expansion.
Chaque année, les entreprises africaines importent plus de 700 milliards de dollars de biens et de services. Pourtant, le règlement des fournisseurs internationaux demeure un défi majeur. Les entreprises sont souvent contraintes de recourir à des virements internationaux lents et coûteux, avec des délais de traitement imprévisibles, ou à des intermédiaires opérant sur des marchés parallèles, exposant ainsi leurs activités à d’importants risques de liquidité et de contrepartie.
Kappa Pay répond à cette problématique structurelle en mettant à la disposition des PME et des grandes entreprises une plateforme réglementée et technologiquement avancée dédiée aux paiements transfrontaliers. Grâce à des délais de règlement plus rapides, une tarification transparente et un accès à la liquidité mondiale, la plateforme permet aux entreprises d’optimiser la gestion de leur trésorerie, de renforcer leur crédibilité auprès de leurs partenaires internationaux et de développer davantage leurs activités commerciales.
L’entreprise évolue sur un marché B2B des paiements de grande envergure encore largement sous-desservi, où la demande reste considérable à travers l’Afrique subsaharienne. Cet investissement permettra à Kappa Pay de soutenir sa prochaine phase de croissance en renforçant ses capacités financières pour répondre à une demande croissante, en développant ses partenariats avec des institutions financières internationales et en poursuivant le déploiement de son infrastructure de paiement sur des marchés stratégiques du continent.
Cette levée de fonds marque une étape importante dans l’évolution de Kappa Pay et témoigne de la confiance croissante des investisseurs internationaux envers l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest, désormais perçus comme des destinations d’investissement à fort potentiel.
Blaise Buma, Directeur Général de Kappa Pay, déclare : «Ce financement reflète la confiance croissante des investisseurs internationaux dans l’émergence de l’Afrique centrale et de l’Afrique de l’Ouest comme pôles d’investissement stratégiques. Il confirme notre conviction que la mise en place d’infrastructures de paiements transfrontaliers réglementées, conformes aux standards institutionnels et développées en étroite collaboration avec les banques centrales et nos partenaires bancaires, constitue un levier essentiel pour renforcer l’intégration de l’Afrique dans le commerce mondial. Ces ressources nous permettront d’approfondir nos partenariats institutionnels, de renforcer nos dispositifs de conformité et nos infrastructures technologiques, tout en continuant à offrir aux entreprises des solutions de paiement plus rapides, plus transparentes et pleinement conformes aux exigences réglementaires. »
À propos de Kappa Pay
Kappa Pay est une plateforme réglementée de paiements transfrontaliers qui facilite les transactions en temps réel et contribue à la croissance des PME africaines. L’entreprise accompagne les PME et les grandes organisations à travers l’Afrique subsaharienne grâce à des solutions offrant des règlements rapides, une tarification transparente et un accès à la liquidité internationale.

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Entretien routier : les 47 milliards FCFA prévus pour 2026 couvrent à peine un tiers des besoins

(Investir au Cameroun) – Le Cameroun reste confronté à un déficit massif de financement pour l’entretien de son réseau routier. Selon les données récemment présentées au Sénat par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, les ressources mobilisées par le Fonds routier en 2026 s’élèvent à 47,784 milliards de FCFA. Cette enveloppe ne couvre que 31,7 % des besoins réels en entretien courant.
Autrement dit, les besoins annuels peuvent être estimés à environ 150 milliards de FCFA, laissant apparaître un gap de plus de 100 milliards de FCFA. Ce déficit explique en partie la dégradation récurrente du réseau, en particulier sur les routes en terre, qui représentent l’écrasante majorité du linéaire national.
Le réseau routier camerounais s’étend sur 121 873 km. Au 31 décembre 2025, il ne comptait que 10 939,92 km de routes bitumées, soit moins de 9 % du total. À l’inverse, plus de 110 000 km demeurent en terre, donc particulièrement exposés aux intempéries, à l’érosion et aux ruptures de trafic pendant les saisons pluvieuses.
Le ministre des Travaux publics reconnaît lui-même la vulnérabilité de ce réseau. Les routes en terre, a-t-il rappelé,« connaissent de fréquentes dégradations en raison de la nature du revêtement de la chaussée, qui ne résiste pas aux pluies ». Cette fragilité structurelle est aggravée par l’insuffisance des moyens consacrés à l’entretien préventif.
Un programme 2026 loin de couvrir l’ensemble du réseau
Pour l’année 2026, le Programme annuel d’entretien routier prévoit le financement de 263 projets. Ces interventions doivent permettre d’entretenir 5 215,41 km de routes et 2 620,89 mètres linéaires d’ouvrages d’art.
Mais rapporté à l’ampleur du réseau national, cet effort reste limité. Les interventions prévues ne couvrent qu’une fraction des routes en terre, alors même que celles-ci concentrent l’essentiel des besoins d’entretien. Le sous-financement se traduit donc par une logique de priorisation permanente : les pouvoirs publics interviennent d’abord sur les axes jugés les plus stratégiques, au détriment d’une couverture régulière de l’ensemble du réseau.
Selon Emmanuel Nganou Djoumessi,« les ressources budgétaires de 47,7 milliards de FCFA du Fonds routier couvrent à peine 31,7 % des besoins en interventions ». Cette déclaration illustre l’écart entre les ambitions d’entretien et les capacités financières réellement disponibles.
Le ministère indique par ailleurs que 488 contrats de construction, de réhabilitation ou d’entretien sont en cours d’exécution ou en préparation. Ils couvrent globalement 13 445,11 km de routes. L’objectif est de concentrer les moyens sur les axes structurants, notamment ceux qui relient les bassins de production, les grands corridors économiques et les zones de forte circulation.
Les routes communales et régionales tirent le réseau vers le bas
Le ministre reconnaît toutefois que l’impact de ces interventions reste limité. Selon lui,« la qualité du réseau routier est tirée vers le bas par les routes régionales et surtout communales, largement en terre, ou alors par les routes bitumées ayant déjà atteint leur durée de vie ».
Cette situation met en lumière l’un des angles morts de la politique routière : la décentralisation de l’entretien. Une part importante du réseau relève désormais des collectivités territoriales décentralisées, mais celles-ci ne disposent pas toujours des moyens financiers, techniques et humains nécessaires pour assurer une maintenance régulière.
En 2026, les ressources transférées aux collectivités s’élèvent à 8 milliards de FCFA pour les régions et 41 milliards de FCFA pour les communes. Ces dotations doivent permettre d’intervenir sur 3 683 km de routes et 3 243 mètres linéaires d’ouvrages d’art. Mais là encore, l’écart demeure considérable entre les besoins du terrain et les enveloppes disponibles.
Le défi est donc double. Il faut, d’une part, accroître les ressources dédiées à l’entretien courant afin d’éviter la dégradation prématurée des infrastructures. Il faut, d’autre part, améliorer la programmation, le contrôle et l’exécution des travaux, afin que les crédits disponibles produisent un effet visible sur la praticabilité des routes.
Le ministère des Travaux publics a d’ailleurs lancé, en avril 2026, une étude visant à élaborer une stratégie nationale d’entretien du patrimoine routier. L’objectif est de passer d’une logique principalement curative, souvent coûteuse et tardive, à une approche plus préventive et mieux planifiée.
Pour le Cameroun, l’enjeu dépasse le confort des usagers. L’état du réseau routier conditionne l’accès aux bassins agricoles, la compétitivité des corridors logistiques, le coût du transport intérieur et l’intégration des territoires. Tant que l’entretien courant restera financé à moins d’un tiers des besoins, la dégradation du réseau continuera de peser sur l’activité économique et sur la qualité des services publics.
Ludovic Amara
Lire aussi :
13-02-2026-Entretien routier : le Fonds routier plafonne à 30–35 milliards de FCFA par an, loin des 60 milliards budgétés
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China holds concert to celebrate 105th founding anniversary of CPC
BEIJING, June 29 (Xinhua) — A concert was held in Beijing on Monday evening in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC).
Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. »
Held at the Great Hall of the People in central Beijing, the concert featured five segments, honoring revolutionary martyrs, recalling military-civilian solidarity during the years of the revolutionary wars, and depicting development during the years of socialist revolution and construction.
Performers also showcased China’s transformations since reform and opening-up, and highlighted the country’s achievements in the new era.
As the performance drew to a close, the audience rose to chorus the song « Without the Communist Party, There Would Be No New China. »
Representatives of foreign experts working in China were also invited to the event. ■
A concert is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. » (Xinhua/Xie Huanchi)
A concert is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. » (Xinhua/Yan Yan)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Yin Bogu)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Yin Bogu)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Ding Lin)CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
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la Cour suprême bloque la remise en cause du droit du sol voulue par Donald Trump
La Cour suprême des États-Unis a invalidé mardi 30 juin, le décret de Donald Trump visant à supprimer le droit du sol pour les enfants d’immigrés en situation irrégulière.
La Cour suprême des États-Unis a infligé un revers judiciaire au président Donald Trump en rejetant sa tentative de remettre en cause le droit du sol, l’un des principes fondateurs de la citoyenneté américaine.
Dans une décision rendue le 30 juin, une majorité de six juges, composée de trois magistrats conservateurs, dont le président de la Cour, et des trois juges progressistes, a annulé un décret signé par Donald Trump à son retour à la Maison Blanche. Ce texte prévoyait de supprimer la citoyenneté automatique accordée à la naissance aux enfants d’immigrés en situation irrégulière.
En effet, ce décret figurait parmi les mesures les plus controversées du second mandat du président américain. En le rejetant, la plus haute juridiction du pays réaffirme la portée du droit du sol, consacré par le 14ᵉ amendement de la Constitution et considéré comme un pilier de l’identité américaine.
Cette décision constitue un revers majeur pour l’administration Trump et relance le débat sur la politique migratoire aux États-Unis.
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