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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !
La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.
La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.
Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».
Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.
Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.
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Critique de François Hiondi Nkam sur la Crtv

Cette déclaration du journaliste et producteur audiovisuel camerounais François Hiondi Nkam met directement en cause la qualité technique et la réalisation visuelle de la Crtv (Cameroon Radio Télévision) lors de grands événements publics ou sportifs. À travers l’expression « science de l’image », l’auteur fustige un manque de maîtrise professionnelle flagrant de la part de la chaîne publique nationale, qu’il qualifie sans détour de ridicule.
François Hiondi Nkam est un journaliste, essayiste et producteur audiovisuel camerounais. Reconnu pour son franc-parler et son regard critique sur l’actualité institutionnelle et sportive du pays, il intervient régulièrement sur les plateaux de débat. Il est également l’auteur d’un ouvrage remarqué sur le football national intitulé Samuel Eto’o : L’ange et les démons.
Sur le plateau de l’émission Droit de réponse de ce dimanche sur Equinoxe Tv, il a vivement critiqué la dernière la dernière couverture médiatique de l’arrivée de Paul Biya au Cameroun. «La science de l’image de la Crtv a été tout à fait risible, ridicule. C’est-à-dire, si on veut mettre en scène une arrivée comme celle-là [Paul Biya,Ndlr] il faut s’entourer de certaines précautions journalistiques, de production», souligne-t-il.
Les supputations sur sa réelle capacité physique…
«Pour ceux qui ont fait de la production élémentaire, on voit bien qu’ils cachaient quelque chose, qu’ils ne voulaient pas trop en montrer pour ne pas voir trop l’état de défaillance physique du président de la République. Et moi, je crois que c’est une grave erreur parce que ça aurait même rendu plus sympathique un homme de cet âge-là qui fait des efforts. Et puis cacher, voudrait dire, voudrait supposer qu’il y a quelque chose et qu’il ne se sentait vraiment pas bien. Et ça alimente les supputations sur sa réelle capacité physique à diriger le pays», a-t-il poursuivi.
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Éloge aux Lionnes du Cameroun

Après leur passage au Palais de l’Unité, les Lionnes ont reçu les encouragements du coordonnateur de la sélection, Dimitri Lipoff. Visiblement marqué par le parcours de l’équipe, le technicien français a salué l’état d’esprit qui a accompagné le groupe durant la compétition.
« Si on a réussi cette performance, c’était pour le Cameroun mais aussi pour le Chef de l’État », a-t-il déclaré, mettant en avant l’unité qui règne au sein de la sélection. Pour Lipoff, cette cohésion constitue l’une des principales clés de la réussite : « L’ambiance est saine avec beaucoup de partage et d’amour. »
Le coordonnateur des Lionnes a également insisté sur le sérieux et la détermination des joueuses. « Ces gamines sont des travailleuses, pas des tricheuses, et elles ont un état d’esprit parfait et c’est pour ça que ça a marché », a-t-il expliqué, visiblement fier du comportement de ses protégées.
Interrogé sur Aboudi, Lipoff n’a pas tari d’éloges à l’égard de la joueuse. « C’est un monument du football africain », a-t-il affirmé. Sa présence au sein du groupe n’était donc pas anodine. « Elle était là parce qu’elle le méritait et elle nous l’a montré chaque jour de notre stage », a-t-il ajouté.
Au-delà de la performance sportive, Dimitri Lipoff retient ainsi surtout la force du collectif et l’état d’esprit affiché par les Lionnes, deux éléments qui ont accompagné leur aventure jusqu’à cette réception au Palais de l’Unité.
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« les lanceurs d’alerte ne salissent pas le Cameroun »

Stéphane Menouga a vivement contesté les critiques visant les lanceurs d’alerte accusés de ternir l’image du Cameroun, estimant que les difficultés mises en lumière sur les réseaux sociaux relèvent d’abord de la responsabilité de la gouvernance.
Invité de l’émission CANAL PRESSE sur Canal 2 International ce dimanche, le politologue Stéphane Menouga a notamment réagi aux images de dépôts d’ordures largement relayées sur Internet. Pour Stéphane Menouga, les personnes qui filment et diffusent ces réalités ne sont pas à l’origine des problèmes qu’elles montrent.
« Est-ce qu’il a inventé les poubelles ? », a-t-il demandé, estimant qu’il serait plus pertinent de s’attaquer aux causes des difficultés plutôt qu’à ceux qui les rendent visibles.
« Qui a même dit que ce sont les lanceurs d’alerte qui salissent le Cameroun ? C’est notre gouvernance, nous-mêmes. Les poubelles qu’on a vues là, ce sont les lanceurs d’alerte qui disaient qu’il y a des poubelles au Cameroun ? Il faut qu’on soit sérieux parfois. Il ne faudrait pas qu’on, j’ai envie de dire, qu’on cherche les boucs émissaires.
Je prends seulement l’exemple des poubelles qu’on nous a montrées là. Ce sont les lanceurs d’alerte qui ont fait qu’il y a des poubelles au Cameroun ? Et alors, quand quelqu’un va récupérer ça, il présente ça sur Internet, ça fait le tour du monde. Vous allez dire qu’il salit le Cameroun. Est-ce qu’il a inventé les poubelles ? Il y a pas l’électricité. Ce sont les lanceurs d’alerte ?
Depuis 2009, on a dépensé 1 800 milliards pour les barrages. Où est l’électricité ? Ce sont les lanceurs d’alerte ? Au lieu de vous attaquer aux véritables problèmes, vous partez vous attaquer aux responsables subsidiaires de nos problèmes. Nos problèmes, ce sont ceux qui nous gouvernent. Mais je vous dis donc que même quand on utilise les lanceurs d’alerte, on utilise les failles d’une gouvernance. Il faudrait qu’on soit donc d’accord. Ça veut dire qu’on va venir utiliser les poubelles.
Quand vous n’arrivez pas à ramasser, on va utiliser les lanceurs d’alerte pour qu’ils utilisent ces poubelles pour instrumentaliser le peuple. On va venir utiliser ces lanceurs d’alerte pour instrumentaliser le peuple à qui vous donnez un Smig de 40 000. Donc, les premiers responsables de l’image du Cameroun, ce sont nos gouvernants. Est-ce que ce sont les autoroutes ? En fait, ce sont ceux qui nous gouvernent qui influencent nos vies.
Actuellement, pour avoir de l’eau, ce n’est pas un lanceur d’alerte, c’est un responsable du gouvernement. Pour avoir de l’électricité, c’est un responsable du gouvernement. Pour avoir du travail, c’est un responsable du gouvernement. Donc, il faudra, à un moment, qu’on soit sérieux et qu’on pose les problématiques pour le Cameroun et les Camerounais, et non des problématiques partisanes.
Parce qu’à la fin, les hommes qu’on croit parfois défendre vont passer. Parce que je vais vous rappeler que, dans ce pays, Um Nyobe est passé, le Cameroun est resté. Ahidjo est passé, le Cameroun est resté. Et ça veut dire que tous ceux qui sont là vont passer, le Cameroun va rester », a déclaré Stéphane Menouga dans CANAL PRESSE sur Canal 2 International.
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