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180 députés découvrent les coulisses du GPIGN et des unités d’élite de la Gendarmerie

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180 députés découvrent les coulisses du GPIGN et des unités d’élite de la Gendarmerie
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Le mardi 23 juin 2026, 180 jeunes députés, représentant les différentes régions du Cameroun et accompagnés de leurs superviseurs, ont effectué une visite éducative auprès du Groupement Escadron Mobile de Gendarmerie n° 1.

Les visiteurs ont été accueillis par la 4e Inspectrice de la Gendarmerie Nationale, la Colonelle Emilienne Viorong, et le Commandant de la Légion Centre de Gendarmerie, le Colonel Nguele Désiré. Les jeunes parlementaires ont ensuite été reçus dans la salle Pandore du Groupement Escadron Mobile par le Lieutenant-Colonel Bamuh Muluh Emmanuel, Commandant de l’unité.

Dans son discours de bienvenue, le Commandant du Groupement a félicité et encouragé les jeunes députés d’avoir choisi de visiter le Groupement Escadron Mobile n° 1, une unité chargée d’assurer la sécurité des personnes et de leurs biens dans la capitale.

Au cours de la visite, la Commandante Annette Andong, Chef d’État-Major du Groupement Escadron Mobile n° 1, a présenté l’unité et ses missions : le maintien de l’ordre public et le rétablissement de la sécurité. Par la suite, le capitaine MBARGA NJI J., chef de l’escadron blindé de reconnaissance et d’appui, a présenté son unité, le Groupe d’intervention polyvalent de la Gendarmerie nationale (GPIGN), et ses missions aux jeunes parlementaires.

Soucieux d’en apprendre davantage, les jeunes députés ont posé de nombreuses questions. À la fin de la séance, ils se sont déclarés satisfaits des réponses apportées.

Après les présentations théoriques, les jeunes parlementaires ont pu observer de près différents équipements utilisés pour le maintien de l’ordre public et par le GPIGN.

Les jeunes parlementaires et leurs accompagnateurs ont exprimé leur gratitude et leur satisfaction à la hiérarchie de la Gendarmerie nationale pour l’accueil chaleureux et les précieuses informations partagées lors de la visite.

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Vincent Sosthène Fouda interpelle les évêques et demande une messe pour les victimes

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Vincent Sosthène Fouda interpelle les évêques et demande une messe pour les victimes
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Vincent Sosthène Fouda a adressé une lettre ouverte à Mgr Andrew Nkea, président de la Conférence des évêques du Cameroun, pour appeler l’Église catholique à prendre publiquement position contre les féminicides et les violences faites aux femmes.

Dans cette lettre datée du 24 août depuis Houston, l’universitaire affirme que « 143 vies » de femmes auraient été emportées par les violences conjugales et interpelle directement le responsable de l’épiscopat camerounais sur le silence de l’Église face à ces drames.

« Monseigneur, parlez. Parlez pour celles que l’on a fait taire », écrit Vincent Sosthène Fouda, qui estime que l’Église ne peut rester indifférente lorsque des femmes sont victimes de violences dans le cadre de relations amoureuses.

S’appuyant sur plusieurs références de la doctrine sociale et de la tradition chrétienne, l’auteur place cette question sous l’angle de la dignité humaine et de la protection des personnes vulnérables. Il invoque notamment Mulieris Dignitatem, Caritas in Veritate et Gaudium et Spes, ainsi que les écrits de plusieurs figures de la tradition chrétienne.

Lire la lettre ouverte de Vincent Sosthène Fouda :

« Lettre ouverte à Monseigneur Andrew Nkea, Président de la Conférence des Évêques du Cameroun

Houston le 24/08/2026

Monseigneur, cher Père Évêque,

Êtes-vous au courant de tous ces féminicides ? Ces vies de femmes arrachées dans le silence, dans le champ même de l’amour ? 143 vies supprimées par la violence folle des hommes comme vous et moi. L’Église, Mère et Maîtresse, ne peut se taire quand la chair du Christ est meurtrie dans ses filles.

L’option préférentielle pour les pauvres, rappelée par Sollicitudo Rei Socialis et Evangelii Gaudium, ne concerne pas seulement la misère matérielle : elle embrasse aussi la souffrance morale, la violence intime, la peur quotidienne. Saint Jean Paul II écrivait : « La dignité de la femme est un reflet de la dignité du Christ lui même » (Mulieris Dignitatem, 1988). Et Benoît XVI ajoutait dans Caritas in Veritate : « La charité sans vérité devient sentimentalisme ». Or, le silence devant le meurtre des femmes est un sentimentalisme coupable.

Les Pères de l’Église nous ont enseigné que la parole est un acte de charité. Saint Ambroise disait : « Celui qui se tait devant l’injustice devient complice du mal ». Saint Augustin, dans ses Confessions, voyait dans la femme une image de la sagesse divine : « La femme est mémoire et fécondité ». Saint Jean Chrysostome, lui, rappelait que « l’amour véritable ne frappe pas, il se sacrifie ».

Et que dire des Docteurs mystiques ? Sainte Thérèse d’Avila, dans Le Château intérieur, nous enseigne que la femme est le lieu où Dieu se fait demeure. Sainte Thérèse Bénédicte de la Croix (Edith Stein) écrivait : « L’âme féminine est appelée à porter le monde dans la compassion ». Ces paroles sont aujourd’hui des cris.

Monseigneur, parlez. Parlez pour celles que l’on a fait taire. Parlez pour celles dont le sang crie depuis la terre. Parlez pour que la Conférence des Évêques du Cameroun proclame, dans la lumière de l’Évangile, que l’amour ne tue pas.

Ma famille et moi, par la modicité de nos moyens, vous faisons un virement de cinquante mille francs CFA pour demander à la Conférence des Évêques une célébration eucharistique en mémoire de ces femmes victimes de la violence des hommes dans le champ de l’amour. Que cette messe soit un signe de conversion, un appel à la conscience, un acte de réparation.

Car, comme le rappelle Gaudium et Spes : « Les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des hommes de ce temps, surtout des pauvres et de tous ceux qui souffrent, sont aussi les joies et les espoirs, les tristesses et les angoisses des disciples du Christ. »

Monseigneur, que votre voix s’élève. Qu’elle soit celle du pasteur qui ne fuit pas devant le loup. Qu’elle soit celle du père qui protège ses filles. Qu’elle soit celle du prophète qui rappelle que la vie est sacrée.

Recevez, Monseigneur, l’expression de mon profond respect et de ma prière.

Prof Vincent Sosthène FOUDA »

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les téléphones non dédouanés bientôt bloqués sur les réseaux

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les téléphones non dédouanés bientôt bloqués sur les réseaux
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Le ministère des Finances annonce le renforcement du dispositif de lutte contre l’utilisation des téléphones non dédouanés au Cameroun. À compter du 1er septembre 2026, ces appareils pourront être privés d’accès aux réseaux de téléphonie mobile, dans le cadre de la réforme du mécanisme de collecte des droits et taxes de douane.

Le processus de régularisation des téléphones non dédouanés entre dans sa phase finale. Dans un communiqué signé le 20 août 2026, le ministre des Finances, Louis Paul Motaze, invite les propriétaires concernés à se rapprocher directement du Bureau des Douanes afin de régulariser leur situation.

Cette mesure découle de la réforme prévue par la loi de finances pour l’exercice 2023. Elle prévoit, à partir du 1er septembre 2026, le blocage de l’accès aux réseaux de toutes les sociétés de téléphonie opérant au Cameroun pour les appareils concernés.

Le dispositif vise notamment les téléphones non dédouanés qui se connecteront pour la première fois à un réseau local, ceux déjà connectés après le 1er avril 2026 et ayant reçu des messages d’alerte, ainsi que certains appareils activés de façon groupée par une même carte SIM après cette date.

Le ministère des Finances rappelle aux usagers qu’ils peuvent vérifier le statut douanier de leur téléphone à partir de son numéro IMEI et consulter les plateformes dédiées à la régularisation. Il salue par ailleurs la collaboration des administrations et opérateurs impliqués dans la mise en œuvre de cette réforme, notamment l’Agence de Régulation des Télécommunications et les sociétés de téléphonie mobile.

Les autorités appellent enfin les propriétaires concernés à procéder rapidement à la régularisation de leurs appareils afin d’éviter leur blocage sur les réseaux à l’échéance annoncée.

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13 mesures pour calmer la colère et maintenir les camions sur les routes

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13 mesures pour calmer la colère et maintenir les camions sur les routes
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Le gouvernement et les syndicats de transports routiers de marchandises se sont réunis jusqu’à tard cette nuit, veille du début d’une grève projetée dans le secteur. Les résolutions prises ont apaisé les tensions en faveur de la poursuite des activités sur les routes.

Les professionnels du secteur des transports routiers décident de lever le mot d’ordre prévoyant le début de la grève dans le secteur des transports routiers de marchandises ce 24 août 2026. Les membres de la plateforme vaquent à leurs activités. Le gouvernement a désamorcé la grève cette nuit au terme d’une réunion de longue durée.

Présidée par le ministre des Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, la réunion a connu la présence du ministre du Travail et de la Sécurité sociale, du ministre du Commerce et des responsables syndicaux, des représentants du ministère des Finances, de celui des Forêts et de la Faune, de la gendarmerie nationale, de la police nationale, du Conseil national des chargeurs du Cameroun ainsi que du Bureau de gestion du fret terrestre.

Résolutions à l’issue du dialogue

Le dialogue gouvernement, syndicats, et autres intervenants a abouti à l’adoption de 13 résolutions pour répondre aux revendications syndicales.

Les parties ont convenu de suspendre jusqu’à nouvel ordre la délivrance de la licence S6 et suggèrent la mise en place dans les Services du Premier ministre d’un comité interministériel chargé de la relecture du décret n° 2022/8801/PM du 10 octobre 2022 sur le transport routier des marchandises pour compte propre. Ils ont convenu de transmettre aux services du Premier ministre les préoccupations relatives à l’applicabilité du décret nᵒ 2025/314 du 16 juillet 2025 portant transformation du CNCC et suggèrent la mise en place d’un comité interministériel chargé de l’examen de ces préoccupations.

Par ailleurs, elles ont arrêté que les contrôles routiers des marchandises en transit se feront exclusivement dans les quatre checkpoints conventionnels du corridor Douala-N’Djamena et les trois checkpoints conventionnels du corridor Douala-Bangui. Il est désormais interdit de percevoir des amendes forfaitaires par les équipes de prévention routière du ministère des Transports.

Les parties décident de la transmission de la relance du décret d’extension de la convention collective nationale du secteur des transports routiers dans les services de la Primaire dans un délai de 24 heures. Et la mise en place d’un cadre de concertation entre la Société nationale des dépôts pétroliers (SCDP), le Port autonome de Douala, le Port autonome de Kribi et les organisations syndicales des chauffeurs.

Dans le même sens, le ministre du Commerce instruit la SCDP d’appliquer l’arrêté du 13 février 2024 fixant les procédures de chargement et de déchargement des camions-citernes dans les dépôts pétroliers dans un délai de 24 heures. Le même ministre a pris des dispositions pour l’arrêt de la pesée des camions-citernes dans les stations de pesage.

Les autorités administratives et les forces de maintien de l’ordre doivent prendre en compte les préoccupations relatives aux tracasseries routières dont sont victimes les transporteurs dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest.

D’autres résolutions concernent l’application de la suspension des pesées d’essieux mobiles sur l’axe Édéa-Kribi ; les contrôles de gabarit qui doivent se faire exclusivement dans les stations de pesage où toutes les administrations sont représentées ; la relecture de la note du CNCC sur les prélèvements des frais à l’importation et à l’exportation des marchandises dans la région de l’Est.

Le ministre des Transports prend une note de clarification des modalités de contrôle des plateaux et des ridelles. Une liste des points critiques sur le mauvais état des routes sera transmise sous 24 heures aux pouvoirs publics pour la réhabilitation dans les plus brefs délais.

La réunion qui a commencé dimanche à 13 h s’est terminée au-delà de minuit ce lundi. S’exprimant sur les ondes de la Crtv ce matin, El Hadj Oumarou, coordonnateur général du Bureau de gestion du fret terrestre, a déclaré que « c’est l’une des rares fois que nous tenons une réunion qui nous prend assez de temps ».

Il rassure que tous les conducteurs sont informés de l’apaisement. Saluant les mesures prises et notamment la réduction des checkpoints sur les corridors, il se réjouit de la réussite du dialogue et de l’engagement des uns et des autres visant à améliorer les conditions de travail et à renforcer la sécurité sur les routes.

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