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Moussa Njoya dénonce la « manipulation » de l’information

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Moussa Njoya dénonce la « manipulation » de l’information
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Dans un texte que vient de publier le journaliste, il explique pourquoi, il ne fait plus de comptes Rendus après les audiences au Tribunal militaire de Yaoundé.

Lire ici ses explications :

AFFAIRE MARTINEZ ZOGO : POURQUOI J’AI ARRÊTÉ DE FAIRE LES COMPTES-RENDUS D’AUDIENCE … POUR L’INSTANT !

Vous êtes très nombreux à me demander ces derniers temps pourquoi je ne fais plus de comptes-rendus du déroulement de l’affaire Martinez Zogo, alors que j’assiste pratiquement à toutes les audiences, notamment à celles qui se tiennent au Tribunal militaire de Yaoundé.

Ceci est tient essentiellement à deux principales raisons :

1- LA MANIPULATION À OUTRANCE

Au fur et à mesure qu’avance cette procédure, je puis vous dire que jamais dans ma vie je n’ai vu un tel déploiement de manipulation. Au début, je pensais que les informations erronées qui étaient diffusées étaient juste des erreurs de la part des journalistes et autres communicants. Ainsi, je me donnais toujours un mal fou pour appeler tel ou tel autre ami ou connaissance pour lui faire part des approximations et manquements que j’avais relevé sur son « papier ». En toute bonne foi, je pensais que ces journalistes et autres communicateurs qui rendent compte de l’affaire étaient eux-mêmes de simples victimes de mauvaise information. Il faut dire que 90% des journalistes et communicateurs qui font des comptes-rendus de cette affaire ne suivent du tout pas les audiences de bout en bout. SURTOUT CEUX QUI FONT LES INTERVIEWS DES AOVCATS EN FIN D’AUDIENCE. Très généralement, ils viennent en fin de matinée, font un tour à l’ouverture de l’audience vers 11h-12h, puis ne reviennent qu’à la nuit tombée, vers 20h-21h, quand ils sentent que les choses vont bientôt se terminer. Tandis que la quasi-totalité des « lanceurs d’alerte » et « influenceurs » qui parlent de cette affaire n’ont jamais mis leurs pieds ne serait-ce qu’un seul jour au tribunal miliaire de Yaoundé !

Résultat des courses, l’on vous sort des comptes-rendus dignes de science-fiction, avec des évènements qui n’ont jamais existé, des paroles qui n’ont jamais été prononcées, et surtout des faits qui ne se sont jamais déroulés en salle !!!

Mais en réalité, ce n’est pas leur manque d’assiduité ou simplement leur absence en salle d’audience qui est la cause des manquements dont ces journalistes et communicants se rendent coupables. Au fil des audiences, il m’a été donné de constater que ceux-ci se livrent simplement, délibérément et consciemment à de la désinformation, selon des cahiers de charge bien commandités.

Et même le tribunal, ainsi que le parquet, s’en sont bien rendus compte une fois de plus après les audiences du 1er et du 2 juin derniers, qui ont donné lieu à de purs et véritables chefs-d’œuvre de fantasmagorie de la part de la plupart des journalistes et communicants, au point où même le SNJC est monté au créneau pour décrier des contrevérités qui ne laissaient planer aucun doute quant à la volonté de manipuler l’opinion publique !

2- LA DIVISION EN FACTIONS

Si ces journalistes et communicants se livrent à ces chefs-d’œuvre de désinformation qui font passer les plus grands scénaristes d’Hollywood pour des petits apprenants en matière de fertilité d’esprit, c’est tout simplement parce qu’ils ne sont pas du tout au service de la vérité, mais au service d’un camp, d’un clan dans cette affaire. Et rassurez-vous, les camps en affrontement ne sont pas constitués uniquement des personnes ou personnalités présentes officiellement dans le dossier. En tout cas, c’est ce que j’ai eu à apprendre à mes risques et périls !

La quasi-totalité (pour rester un peu prudent) des journalistes et autres communicateurs sont au service d’une ou de plusieurs personnalités. Les plus dangereux n’étant pas ceux qui affichent ostensiblement ou ouvertement leur soutien à telle ou à telle autre personnalité, mais davantage ceux-là qui jouent les « neutres » et les « justiciers » un peu trop bruyants. Ceux-là sont les plus dangereux dans ce jeu de factions !!!

Du coup, l’affaire Martinez Zogo se déroule dans une ambiance délétère, d’inquisition, de factionnalisme, où comme la plupart des acteurs sont au service d’un camp, toute prise de parole que vous ferez vous vaudra d’être affilié à un l’un ou à l’autre des camps ! D’ailleurs, même la collégialité du Tribunal, malgré son extraordinaire patience dans la conduite des débats, est permanemment prise à partie à la moindre occasion, par l’une ou l’autre de parties. Le pire étant que les alliances entre les parties en présence dans ce dossier étant souvent des plus inattendues, voire carrément « contre nature », au point où vous vous demandez : au finish, qui travaille finalement pour qui dans cette affaire ?????

Alors pour échapper à cette bourrasque, qui a toutes allures d’un combat à mort entre des gens qui se connaissent bien, pour un enjeu encore largement inconnu de nous autres pauvres citoyens, j’ai choisi pour l’instant de me taire et d’observer !!!

SOLUTION PRÉCONISÉE

Mais le silence de ceux qui savent, mais qui doivent se taire, par souci de protection de leur personnalité et de leur renommée, ne rendra assurément pas service à notre pays. Bien au contraire, le jeu de massacre auquel se livrent les différentes factions est très dangereux, car il ne vise ni plus ni moins que la discréditation de toute décision qui sera prise à l’issue de ce procès. Ce qui peut déboucher sur des situations totalement incontrôlables et largement dommageables.

Face à cela, je suggère humblement au Tribunal, jusqu’à présent très conciliant, de prendre toutes ses responsabilités, en sévissant sévèrement, en guise d’exemplarité, contre quelques-uns de ces acteurs et auteurs de la désinformation bien connus de tous !!!

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Cabral Libii dénonce une “agitation numérique”

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Cabral Libii dénonce une “agitation numérique”
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Cabral Libii a réagi à la polémique sur l’absence de Nourane Foster sur le site officiel du Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN).

Le président du Parti camerounais pour la réconciliation nationale, Cabral Libii est monté au créneau suite à la polémique née de l’absence de la députée Nourane Foster parmi les élus du parti sur le site officiel de la formation politique.

Dans une déclaration sur sa page Méta, le leader du parti évoque ce qu’il qualifie d’ »agitation numérique« . Pour le président du PCRN, tous les militants sérieux savent que lorsqu’une amélioration est souhaitée, lorsqu’une suggestion mérite d’être prise en compte, la démarche responsable consiste à la transmettre à l’équipe compétente.

Une réponse subtile à la réaction de la députée Nourane Foster. «Ce qui est surprenant, c’est la volonté de certains de transformer le détail en crise« , a-t-il écrit, sans toutefois justifier l’absence de sa collègue députée sur le site officiel du parti. Selon certains observateurs, Nourane Foster ne serait plus en odeur de sainteté avec la direction de sa formation politique.

Par ailleurs, son époux, Firmin Bouler Fotsing avait démissionné du parti quelques jours après l’élection présidentielle du 12 octobre 2025. Jusqu’à sa démission, il était délégué régional pour l’Ouest.

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Le Niger enclenche son processus de retrait de la CPI !

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Le Niger enclenche son processus de retrait de la CPI !
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Le Niger a officiellement notifié son retrait de la Cour pénale internationale (CPI). La demande de retrait, déposée le 18 juin prendra effet le 18 juin 2027.

Le Niger a officiellement déposé sa demande de retrait de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé l’institution le 23 juin. La notification a été reçue le 18 juin et entrera en vigueur le 18 juin 2027, soit un an après sa réception, conformément aux règles de la Cour.

L’an dernier, le Niger, le Mali et le Burkina Faso, réunis au sein de l’Alliance des États du Sahel (AES) avaient dénoncé la CPI comme un « instrument de répression néocoloniale ». Si le retrait est déjà notifié, il deviendra effectif dès l’année prochaine. Durant cette période, Niamey doit continuer à collaborer avec la CPI.

Dans sa réaction, la CPI a rappelé que le retrait d’un traité relève du droit souverain des États, tout en regrettant toute décision qui affaiblit les efforts internationaux de lutte contre l’impunité pour les crimes les plus graves. Depuis le coup d’Etat de 2023 au Niger, les autorités sont engagées dans une dynamique souverainiste.

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Sénégal et France: Parallèles au Mondial 2002

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Sénégal et France: Parallèles au Mondial 2002
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Pour le journaliste français Patrick Juillard, le parcours actuel de l’équipe nationale du Sénégal en Coupe du monde ressemble à celui de la France en 2002.

Comme la France en 2002, le Sénégal est venu dans la Coupe du monde américaine avec des certitudes, et auréolé du titre de champion d’Afrique, mais la réalité du terrain l’a rattrapé.

« Le parcours du Sénégal rappelle furieusement celui de la France au Mondial 2002. Mêmes certitudes vite ébranlées, même méforme de certains cadres et mêmes soucis logistiques. Il reste un match à Pape Thiaw et à ses hommes pour ne pas subir le même sort que les Bleus », a écrit le journaliste Patrick Juillard dans une publication sur X.

Le Sénégal n’a pas perdu toutes les chances de se qualifier aux 16è de finale. Les Lions de la Téranga devront pour continuer d’espérer une qualification au second tour, battre nettement l’Irak.

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