Connect with us

Actualités locales

Aboubakary Abdoulaye appelle à une riposte ferme contre les violences sexuelles et les féminicides

Published

on

Aboubakary Abdoulaye appelle à une riposte ferme contre les violences sexuelles et les féminicides
Spread the love

À l’ouverture de la deuxième session ordinaire du Sénat, ce mardi à Yaoundé, le président de la chambre haute, Aboubakary Abdoulaye, a exhorté le gouvernement camerounais à renforcer la lutte contre les violences sexuelles faites aux enfants et les féminicides, qu’il juge de plus en plus préoccupants.

Le président du Sénat et Lamido de Rey Bouba, Aboubakary Abdoulaye, a lancé un appel solennel au gouvernement pour une action plus ferme contre les violences sexuelles visant les enfants ainsi que contre les féminicides au Cameroun.

S’exprimant lors de l’ouverture de la deuxième session ordinaire du Sénat à Yaoundé, en présence du Premier ministre Joseph Dion Ngute, du président de l’Assemblée nationale et de plusieurs membres du gouvernement, il a dénoncé des actes qui portent gravement atteinte à la dignité, à l’intégrité et à la vie des victimes.

« Les abus sexuels sur les femmes et les enfants, tout comme les actes de féminicide, doivent être combattus avec détermination », a-t-il déclaré, appelant les autorités à mettre un terme à ces violences.

Cette prise de position intervient dans un contexte marqué par une vive émotion nationale après le viol présumé d’une fillette de trois ans à Yaoundé. L’affaire, qui a suscité des manifestations et une vague d’indignation, relance le débat sur la protection des enfants et la nécessité d’un renforcement des mesures de prévention et de répression des violences basées sur le genre.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Click to comment

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Actualités locales

Théodore Datouo préside l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année

Published

on

Théodore Datouo préside l’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année
Spread the love

Le président de l’Assemblée nationale, Théodore Datouo a présidé ce mardi 9 juin, les travaux d’ouverture de la deuxième session ordinaire de l’année législative 2026 au Cameroun.

Les députés sont de retour à l’Assemblée nationale. Au Palais de Verre Paul Biya a Yaoundé, la deuxième session ordinaire de l’Assemblée nationale s’est ouverte. Les travaux d’ouverture ont été présidés par Théodore Datouo.

La séance a connu la présence du président du Sénat, Aboubakary Abdoulaye, du Premier ministre, Chef du gouvernement, Dr Joseph Dion Ngute, du ministre d’Etat, secrétaire général de la Présidence, Ferdinand Ngoh Ngoh ainsi que des membres du gouvernement et des députés.

Traditionnelle, cette session porte sur la préparation du budget de l’Etat à travers le débat d’orientation budgétaire. Le Débat d’Orientation Budgétaire (DOB) est une étape institutionnelle préalable et obligatoire au vote du budget d’une collectivité publique ou de l’État. Il permet aux élus de discuter des orientations financières pluriannuelles, des ressources prévisionnelles et des grands projets d’investissement avant l’adoption définitive du budget.

Par ailleurs, cette session s’ouvre alors que le Cameroun est toujours sans Vice-président de la République. Le remaniement ministériel, promis par le président Paul Biya est également attendu. Pour les Camerounais, ce retour des députés à l’Assemblée nationale pourrait être un grand moment de clarification politique.

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

« le jour où le peuple reprend son vote, l’Afrique reprend son destin »

Published

on

« le jour où le peuple reprend son vote, l’Afrique reprend son destin »
Spread the love

Selon le maire adjoint de la commune de Douala 5e, quand le bulletin est falsifié, quand la volonté du peuple est étouffée, ce n’est pas un camp qui perd : c’est toute la République qui s’effondre.

Dans une récente tribune à lire ci-dessous, Joseph Espoir Biyong interpelle les camerounais et les africains sur les conséquences de la fraude électorale. Pour lui, «refuser la fraude, c’est refuser de léguer la honte à nos enfants« . Il affirme que «le combat de notre génération n’est pas contre un homme. Il est contre la tricherie« .

« L’Intégrité, dernier rempart de la Nation?

Je ne viens pas vous parler de personnes. Je viens vous parler de principes.
Car au cœur de toute Nation qui se respecte, il y a une question simple : quel prix accordons-nous à la vérité ?
La fraude électorale n’est pas un « arrangement politique ». C’est un vol.

Voler une voix, c’est voler une vie. C’est voler l’avenir d’un enfant qui naîtra demain.
Quand le bulletin est falsifié, quand la volonté du peuple est étouffée, ce n’est pas un camp qui perd : c’est toute la République qui s’effondre.

D’où vient le mal ?
L’histoire et la science politique nous l’enseignent : les moyens dictent la fin.
Un pouvoir bâti sur le mensonge ne peut gouverner que par le mensonge.

Un mandat arraché dans l’ombre ne peut rendre de comptes qu’à ceux qui l’ont aidé à tricher.
C’est pourquoi, après la fraude, viennent la corruption, l’impunité, le mépris du citoyen.
Car celui qui a volé le peuple n’a plus de raison de le servir. Il n’a qu’à se protéger lui-même.

Alors que proposons-nous ?

1. L’intégrité morale: L’honnêteté n’est pas une faiblesse. C’est la force des Nations durables. Un dirigeant intègre n’a pas peur du peuple, car il n’a rien à cacher.

2. Le patriotisme: Aimer son pays, c’est respecter sa voix. Le vrai patriote ne triche pas avec le Cameroun. Il ne vend pas son vote. Il ne marchande pas sa conscience.

3. Le panafricanisme: L’Afrique ne se relèvera pas dans la division ni dans la tricherie. Nos pères de l’indépendance rêvaient d’une Afrique digne, debout, respectée. Cette dignité commence dans l’urne. Si nous voulons une Afrique forte, commençons par des élections crédibles. De Dakar à Yaoundé, d’Accra à Nairobi, le combat est le même : rendre au peuple ce qui appartient au peuple.

Compatriotes,
Refuser la fraude, c’est refuser de léguer la honte à nos enfants.
Exiger la transparence, c’est exiger le respect.

Voter selon sa conscience, c’est faire acte de souveraineté.
Je le dis avec solennité : aucune Nation ne grandit sur le mensonge. Aucun développement n’est durable sans justice. Aucune démocratie ne survit sans intégrité.

Le combat de notre génération n’est pas contre un homme. Il est contre la tricherie.
Il est pour l’honnêteté.
Il est pour un Cameroun debout, et pour une Afrique libre.
Que chacun, à sa place, devienne le gardien de l’urne.
Car le jour où le peuple reprend possession de son vote, ce jour-là, l’Afrique reprend possession de son destin ».

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Actualités locales

Coupe du monde – Omar Abdulkadir Artan: “J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa”

Published

on

Coupe du monde – Omar Abdulkadir Artan: “J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa”
Spread the love

L’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan a été refoulé du sol américain par les autorités de l’immigration américaine.

Les services des douanes et de la police des frontières des États-Unis ont refusé le séjour sur le sol américain du sifflet africain, ressortissant de la Somalie.

Avant d’être refusé, l’arbitre Omar Abdulkadir Artan a du faire face à plus de 11 heures d’interrogatoire dans les services d’immigration américains.

Joint par le New-York Times, l’arbitre somalien Omar Abdulkadir Artan a affiché sa déception et son incompréhension, soulignant avoir seulement voulu vivre son plus grand rêve.

« Je suis très, très déçu. Je ne suis qu’un simple arbitre qui essaie de réaliser son rêve, le plus grand rêve de ma vie : participer à la Coupe du Monde », a déclaré Artan au New York Times.

L’arbitre Omar Abdulkadir Artan a souligné avoir en sa possession les papiers en règle et le bon visa.

« J’avais tous les papiers en règle. J’avais le bon visa », a déclaré Artan avant d’ajouter, dépité, « je pense qu’ils ont un problème avec mon pays », a ajouté Artan.

Ces derniers mois, le président américain Donald Trump n’a cessé de s’en prendre à la Somalie. Donald Trump avait même indique que « la Somalie n’est pas un pays », ou, si elle en est un, c’est « le pire au monde ». Le dirigeant américain a ajouté que la Somalie n’avait « ni gouvernement, ni institutions ».

Donald Trump avait aussi indiqué qu’il ne voulait pas d’immigrants somaliens aux États-Unis et qu’ils devraient « retourner d’où ils viennent ».

Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Continue Reading

Trending

Rejoindre notre groupe télégram pour avoir les dernières infosCliquez ici