Actualités locales
José Mourinho dénonce une vidéo truquée et dément tout accord avec le Real Madrid

Une nouvelle polémique agite le football espagnol à quelques jours des élections présidentielles du Real Madrid. Selon le quotidien portugais Record, José Mourinho aurait personnellement contacté les dirigeants de Benfica afin de démentir la véracité d’une vidéo devenue virale ces dernières heures.
Dans cette séquence, l’entraîneur portugais apparaît vêtu aux couleurs du Real Madrid et répond par l’affirmative à une question évoquant un accord avec le club madrilène. Une apparition qui a rapidement alimenté les spéculations autour d’un possible retour du « Special One » sur le banc de la Casa Blanca.
Mais Mourinho réfute catégoriquement toute implication dans cet enregistrement. Toujours selon Record, le technicien assure n’avoir jamais participé à la réalisation de cette vidéo et estime que les images diffusées auraient été générées à l’aide de l’intelligence artificielle.
La séquence a été diffusée dans le cadre de la campagne de Florentino Pérez, à quelques jours du scrutin prévu dimanche dans la capitale espagnole. Son contenu laissait entendre qu’en cas de réélection du président sortant, Mourinho pourrait être l’homme choisi pour prendre les commandes du Real Madrid.
Si cette hypothèse continue d’alimenter les débats, la situation demeure complexe. Un éventuel retour du Portugais dépendrait notamment de sa situation contractuelle avec Benfica, ainsi que du paiement de sa clause de résiliation. Ces derniers jours, plusieurs sources évoquaient toutefois des discussions encourageantes entre les différentes parties.
Dans l’attente du verdict des urnes et d’éventuelles annonces officielles, José Mourinho a tenu à clarifier sa position, dénonçant ce qu’il considère comme une manipulation technologique susceptible d’influencer l’opinion publique à un moment clé de la vie du club madrilène.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Lancement à Saint-Pétersbourg de l’édition russe du premier volume de “La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping”
SAINT-PETERSBOURG, 3 juin (Xinhua) — L’édition russe du premier volume de « La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping » a été présentée mercredi lors du 29e Forum économique international de Saint-Pétersbourg.
Plus d’une centaine de représentants de médias, de groupes de réflexion et d’autorités gouvernementales de Chine, de Russie et d’autres pays ont assisté à la cérémonie de lancement.
Au cours de la cérémonie, le président de l’agence de presse Xinhua, Fu Hua, le directeur général de l’agence de presse TASS, Andrey Kondrashov, et le consul général de Chine à Saint-Pétersbourg, Luo Zhanhui, ont dévoilé ensemble le nouvel ouvrage.
Les participants à l’événement ont souligné que cet ouvrage est un travail documentaire présentant une vue d’ensemble des grandes pratiques et des réalisations remarquables de la gouvernance chinoise dans la nouvelle ère. Riche en études de cas détaillées, en perspectives objectives et en analyses systématiques, il documente de manière exhaustive le parcours ardu de la Chine pour surmonter les difficultés et aller de l’avant dans la nouvelle ère.
Selon les participants, l’édition russe de cet ouvrage devrait servir de référence fiable et vivante pour les personnes de tous horizons en Russie qui cherchent à mieux comprendre comment la Chine a réalisé son développement et l’efficacité de sa gouvernance, tout en jetant des ponts solides pour des échanges culturels sino-russes plus approfondis.
Compilé par l’agence de presse Xinhua et publié par la maison d’édition Xinhua en vue d’une diffusion mondiale, le premier volume de « La gouvernance de la Chine sous la direction de Xi Jinping » est désormais disponible en chinois, en anglais, en arabe, en russe et dans d’autres langues. Fin
(Xinhua/Guo Feizhou)CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com
Actualités locales
Bananes : les exportations de PHP tombent à 9207 tonnes en mai 2026, son niveau le plus bas depuis le début de l’année

(Investir au Cameroun) – La société des plantations du Haut Penja (PHP), principal producteur de bananes au Cameroun, affiche des exportations de 9207 tonnes au mois de mai 2026, selon les donnes de l’Association bananière du Cameroun (Assobacam). Ce volume des ventes à l’international est le plus bas enregistré par cette unité agro-industrielle depuis janvier 2026.
En effet, selon l’Assobacam, les exportations de la PHP avaient démarré avec vigueur dès janvier 2026, se situant à 20 037 tonnes. Celles-ci sont ensuite tombées à plus de 17 000 tonnes en février et mars 2026, puis à 11 687 tonnes en avril dernier. Cette réduction progressive des ventes, synonyme de baisse des recettes d’exportation, correspond à la période d’intensification de la sécheresse au Cameroun. Cette saison est généralement marquée par la baisse des rendements agricoles.
PHP est le première filiale du groupe français Compagnie fruitière de Marseille au Cameroun. Avec la Compagnie des bananes de Mondoni (CDBM), la 2è filiale locale du groupe, qui n’a exporté que 1975 tonnes en mai 2025, Compagnie fruitière contrôle environ 80% du marché de la banane dans le pays.
Pour rappel, la banane est parmi les principaux pourvoyeurs de recettes en devises au Cameroun. En 2025, par exemple, les ventes de ce fruit à l’international ont généré 67,7 milliards de FCFA de revenus au pays. Cette enveloppe est en hausse de 84,7% en glissement annuel, selon les chiffres de l’Institut national de la statistique (INS), l’organisme en charge de l’élaboration de la statistique officielle au Cameroun.
BRM
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici
Actualités locales
Quand le pragmatisme sénégalais expose les limites du modèle Eto’o

Pendant qu’au Cameroun certains continuent de s’abriter derrière le prestige du passé, le Sénégal offre une démonstration brutale d’une réalité que les résultats rappellent sans cesse : dans le football moderne, la légende du joueur ne remplace jamais la compétence du gestionnaire.
Arrivé à la tête de la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT) en décembre 2021 avec la promesse de « redonner au football camerounais toute sa grandeur », Samuel Eto’o incarnait alors l’espoir d’un renouveau. Ancienne gloire du football mondial, quadruple Ballon d’Or africain, l’ex-capitaine des Lions Indomptables bénéficiait d’un capital de confiance rarement accordé à un dirigeant sportif.
Pourtant, plusieurs années après son accession au pouvoir, le constat est sévère : l’armoire à trophées de la fédération demeure vide.
Ni Coupe d’Afrique des Nations, ni sacre continental chez les jeunes, ni distinction majeure sur la scène africaine. À la place, le football camerounais a souvent offert le spectacle de crises institutionnelles récurrentes, de conflits de gouvernance et de résultats en deçà des attentes.
Plus inquiétant encore, cette période contraste fortement avec celle de ses prédécesseurs immédiats, qui avaient réussi à inscrire leur mandat dans une dynamique de succès.
Sous l’administration d’Iya Mohammed, le Cameroun remportait la CAN 2000 avant de décrocher l’or olympique à Sydney la même année. Sous Tombi A Roko, les Lions Indomptables réalisaient l’un des plus grands exploits de leur histoire récente en conquérant la CAN 2017 au Gabon. Quant à Seidou Mbombo Njoya, son mandat voyait la sélection nationale U17 être sacrée championne d’Afrique en 2019.
Cette chronologie met en lumière une évidence difficile à contourner : les résultats ont longtemps accompagné les dirigeants camerounais, malgré les critiques dont ils faisaient l’objet.
Aujourd’hui, le contraste avec le Sénégal est saisissant.
Alors que le football camerounais semble prisonnier de querelles internes et de batailles d’influence, Dakar avance avec méthode. Élu à la tête de la Fédération Sénégalaise de Football, Abdoulaye Fall symbolise une approche radicalement différente. Sans passé de star internationale ni aura médiatique particulière, il a mis en avant une culture de l’efficacité et de la performance.
Le résultat est spectaculaire : en moins d’un an, le Sénégal s’est illustré à travers plusieurs succès majeurs sur la scène continentale, confirmant la solidité de son projet sportif et la cohérence de sa politique de développement.
La comparaison est forcément douloureuse pour le Cameroun.
D’un côté, une gouvernance qui revendique des résultats et les obtient. De l’autre, une fédération qui continue de communiquer sur la grandeur retrouvée sans pouvoir l’adosser à des performances tangibles.
Cette situation soulève une question essentielle : être un immense footballeur constitue-t-il une garantie de réussite à la tête d’une institution sportive ?
Les faits semblent démontrer le contraire.
Marquer des buts dans les plus grands stades européens, remporter des trophées prestigieux ou porter un brassard de capitaine ne prépare pas nécessairement à la gestion d’une fédération nationale. L’administration du football moderne exige des compétences spécifiques : planification stratégique, gestion financière, développement des infrastructures, structuration des compétitions locales, management des ressources humaines et diplomatie sportive.
Or, c’est précisément sur ces terrains que se mesure aujourd’hui la performance d’un dirigeant.
À force de personnaliser la gouvernance de la FECAFOOT et de faire de la communication un outil central de gestion, l’institution semble avoir progressivement perdu de vue l’essentiel : produire des résultats.
Les sélections de jeunes peinent à retrouver leur rayonnement d’antan. Le championnat national continue de lutter pour sa viabilité économique. Quant à l’équipe nationale fanion, elle avance sans véritable visibilité sur le long terme.
Pendant ce temps, les autres nations africaines accélèrent leur transformation.
Le football moderne n’attend personne. Il récompense les fédérations capables de bâtir des projets cohérents, de former leurs talents et de garantir la stabilité institutionnelle. Les slogans, les déclarations fracassantes et le prestige individuel ne suffisent plus.
Au bout du compte, une vérité demeure : dans le football comme ailleurs, la grandeur ne se proclame pas. Elle se construit. Et surtout, elle se mesure aux résultats.
Rejoindre notre chaîne télégram pour avoir les dernières infos
Cliquez ici

Société1 year agoPrésidentielle 2025 au Cameroun: voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Dernières actualités2 years agoCameroun : Liste complète des 250 ethnies qui font la fierté de la nation

Politique1 year agoPrésidentielle 2025 : voici les 10 candidats qui ont déjà déclaré leurs candidatures

Politique1 year agoÉlections présidentielles 2025 au Cameroun : Quels candidats ont les meilleures chances de succès ?

Actualités locales3 months agoThéodore Datouo élu président de l’Assemblée nationale du Cameroun !
- Société1 year ago
Obtenez votre CNI en 48 heures : voici les 13 centres d’enrôlement au Cameroun

Faits divers2 years agoFrais de retrait Orange Money Cameroun : Tout ce que vous devez savoir

Société2 years agoVoici l’origine des noms de 20 quartiers de Yaoundé














