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Assemblée nationale : Jean Robert Wafo répond à ceux qui réclament la démission du député Nintcheu

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Assemblée nationale : Jean Robert Wafo répond à ceux qui réclament la démission du député Nintcheu
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Assemblée nationale : Jean Robert Wafo répond à ceux qui réclament la démission du député Nintcheu

L’homme politique Jean Robert Wafo affirme que l’honorable Jean Michel Nintcheu peut conserver son poste à l’Assemblée nationale, même s’il dénonce la prorogation du mandat des députés.

C’est une mise au point que l’homme politique Jean Robert Wafo sur la démission à l’Assemblée nationale du député Jean Michel Nintcheu, faite par certains compatriotes comme l’ancien militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) Armand Noutack II.

«Ce qui m’étonne dans cette histoire d’exigence de démission de l’hon. Jean Michel Nintcheu de l’Assemblée nationale est que, les mêmes gens qui trouvent la démission aujourd’hui comme solution au problème, sont les mêmes qui ont condamné le boycott hier. L’argent du Cameroun appartient à tous les camerounais. L’on peut bien critiquer sans démissionner ou renoncer à son salaire. L’argent avec lequel Nintcheu est payé n’appartient pas à Paul Biya ou au Rdpc. Arrêtez avec la mauvaise foi Quand le MRC refuse d’aller aux législatives et municipales, ils sont les premiers à pleurer qu’il faut être dans la maison pour lutter pour le changement. Maintenant que le député Jean Michel Nintcheu dénonce un fait (la prorogation du mandat des députés), vous êtes encore les premiers à dire qu’il doit renoncer a son poste a l’Assemblée nationale pour montrer l’exemple et sa bonne foi», a écrit l’homme politique.

Pour Jean Robert Wafo le Secrétaire national à la communication du Front pour le Changement du Cameroun (FCC), le député Nintcheu doit son mandat au peuple et non au président de la République Paul Biya.

«L’honorable Jean Michel Nintcheu n’a pas obtenu son mandat des mains de M.Biya. Il l’a obtenu du peuple. Pour dire simple, il a été élu par le peuple et non nommé par M. Biya. Est-il en désaccord avec ce peuple qui l’a élu ? Évidemment non. Plus encore, démissionner ne va rien changer dans le quotidien du peuple. S’il démissionne, le projet de loi sera retiré ? Et qui dénoncera prochainement d’autres forfaitures ? Pour terminer, pourquoi cette fixation sur le député Jean Michel Nintcheu alors qu’il n’est pas l’unique député à l’Assemblée nationale ? Ceux qui parlent de cohérence politique, pourquoi ne demandent-ils pas aux députés du FSNC du président. Issa TCHIROMA BAKARY (pour qui j’ai par ailleurs du respect) de démissionner ? Le député Jean Michel Nintcheu dérange décidément les adeptes de la pensée unique et de la dérive monarchique des institutions», a-t-il écrit.

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Élections de mi-mandat aux USA : Le microcosme politique camerounais exulte après le revers de Donald Trump

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La perte de vitesse du camp républicain face à la « vague bleue » démocrate lors des dernières élections de mi-mandat aux États-Unis fait grand […]

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les chaînes nationales resteront accessibles gratuitement après l’expiration des abonnements Canal+, StarTimes et autres

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les chaînes nationales resteront accessibles gratuitement après l’expiration des abonnements Canal+, StarTimes et autres
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À compter de ce 4 novembre 2026, les abonnés aux réseaux de télédistribution payante au Cameroun devraient bénéficier d’un changement majeur : l’accès aux chaînes nationales publiques et privées d’intérêt général sera maintenu, même après l’expiration de leur abonnement.

Une mesure qui concerne notamment les abonnés de Canal+ Cameroun, Orange Cameroun, SWECOM Plc, StarTimes Cameroun, TVCAM Sarl et Creolink Communications. Cette évolution fait suite à l’annonce du ministre de la Communication relative à la signature d’un protocole d’entente destiné à garantir la continuité de la réception des chaînes nationales, indépendamment du renouvellement des forfaits commerciaux. Jusqu’ici, le fonctionnement des réseaux de télédistribution payante reposait sur un principe contraignant pour les consommateurs : à l’expiration de leur abonnement, l’ensemble des chaînes accessibles à travers leur décodeur était généralement interrompu.

Cette coupure concernait également les chaînes nationales, y compris la Cameroon Radio Television (CRTV) et les autres médias audiovisuels camerounais. Une situation qui soulevait régulièrement la question du droit des citoyens à accéder à l’information nationale, notamment aux communications officielles, aux alertes d’urgence et aux programmes consacrés à l’actualité et à la culture camerounaises.

Sur le plan juridique, cette problématique renvoie notamment au principe du « Must Carry », qui impose aux distributeurs de services audiovisuels de transporter certaines chaînes d’intérêt général. La loi n° 2015/007 du 20 avril 2015 régissant l’activité audiovisuelle au Cameroun constitue l’un des principaux textes de référence en la matière. Toutefois, la question de la continuité de réception des chaînes nationales après l’expiration d’un abonnement commercial demeurait au cœur des préoccupations des consommateurs.

Cette avancée est également présentée comme l’aboutissement d’une mobilisation menée par des acteurs de la société civile et des associations de défense des droits des consommateurs. En juillet 2026, face aux interruptions de signal et à ce qu’ils considéraient comme une insuffisance de réponse des opérateurs, un collectif avait adressé un ultimatum de quinze jours aux autorités compétentes. Cette démarche avait notamment été accompagnée du dépôt de 21 mémorandums auprès des institutions de la République.

À travers ces documents, les initiateurs de la mobilisation mettaient en avant plusieurs préoccupations : la souveraineté audiovisuelle du Cameroun, la protection du pouvoir d’achat des ménages et la nécessité de garantir aux populations un accès permanent à l’information d’intérêt général. La mise en œuvre de ce protocole d’entente pourrait modifier durablement les pratiques de la télédistribution au Cameroun.

Pour les consommateurs, l’enjeu est de ne plus perdre totalement l’accès aux chaînes nationales lorsque leur abonnement arrive à expiration. Pour les éditeurs audiovisuels locaux, cette disposition représente également une opportunité de préserver leur audience et leur visibilité, y compris auprès des ménages dont les abonnements payants ne sont plus actifs. Quant aux opérateurs de télédistribution, ils devront intégrer cette exigence de continuité dans leurs modalités de fonctionnement, selon les dispositions retenues dans le protocole.

Au-delà de son incidence sur le secteur audiovisuel, cette évolution pose une question fondamentale : l’accès à l’information d’intérêt général peut-il être entièrement subordonné à la capacité d’un ménage à renouveler chaque mois un abonnement télévisuel ? En plaçant la continuité de réception des chaînes nationales au cœur du dispositif, le Cameroun entend apporter une réponse à cette préoccupation. Le décodeur ne serait ainsi plus uniquement un équipement permettant d’accéder à des bouquets commerciaux, mais également un vecteur de diffusion de l’information nationale.

Source : Esbi Media

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Affaire Charlotte Dipanda : Quand le pouvoir culturel défie la censure politique au Cameroun

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La récente déprogrammation de l’icône de la musique camerounaise, Charlotte Dipanda, d’un gala de remise de prix parrainé par Canal 2 sur instigation de la […]

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