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les jeunes du RDPC outillés pour créer leurs propres entreprises

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les jeunes du RDPC outillés pour créer leurs propres entreprises
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A l’initiative de la section Oj Rdpc du Noun centre 1, la Maison du parti de Foumban a abrité un atelier de renforcement des capacités des jeunes, du 22 au 23 mars 2026. Les travaux sont axés sur l’idéation, l’incubation entrepreneuriale et l’élaboration du business plan.

Pendant deux jours, les participants ont été formés aux techniques de transformation d’idées en projets viables, à travers des exposés et des exercices pratiques. Selon Cameroon Tribune, l’initiative vise à promouvoir l’esprit entrepreneurial et l’auto-emploi chez les jeunes du département du Noun. Les travaux se sont tenus en présence du président de la section Oj Rdpc, Chouaïbou Ndapen Njoya, et du président de la section Rdpc, Nji Poumié Aboubacar.

Au Cameroun, le taux de chômage des jeunes reste élevé, atteignant environ 35 % en 2024 selon les données de la Banque mondiale. L’un des principaux défis est le manque d’opportunités d’emploi formelles, en particulier dans les zones rurales où la majorité de la population vit de l’agriculture de subsistance. Le secteur informel, qui représente une grande partie de l’emploi dans le pays, est souvent caractérisé par des conditions de travail précaire, une faible rémunération et un manque de protection sociale. Une plaie que le gouvernement œuvre à guérir.

Le chef de l’Etat Paul Biya a annoncé de nouveaux dispositifs dont l’objectif est de réduire le taux de chômage. Concrètement, dans le domaine de la formation, l’Etat devrait accélérer la mise en place des Bureaux d’emplois municipaux, en vue d’un encadrement optimal des jeunes demandeurs d’emplois. Ce projet viendra s’ajouter aux Centres de formation aux métiers de Nanga Eboko et de Lembe-Yezoum dans la région du Centre ainsi que d’autres infrastructures similaires en gestation dans plusieurs localités du pays.

De l’avis certains experts, l’emploi salarié n’est pas le seul moyen d’insertion sur le marché du travail, d’autres voies existent à l’instar des opportunités qu’offrent les domaines tels que l’industrie agropastorale. Les jeunes sont donc appelés à capitaliser les atouts du numérique pour développer l’auto-emploi afin de relever les défis qui se posent avec acuité.

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Incendie à l’usine Metafrique Steel à Douala : 16 personnes grièvement brûlées !

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À Douala, un violent incendie s’est déclaré au petit matin de ce lundi 2 novembre 2026 dans les installations de l’entreprise Metafrique Steel, située dans […]

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans

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l’Indice Ibrahim 2026 révèle une faible progression de 0,8 point en dix ans
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L’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim, révèle un paradoxe : les opportunités économiques et le développement humain progressent, mais la gouvernance globale n’a gagné que 0,8 point en dix ans.

La gouvernance en Afrique n’a progressé que de 0,8 point en dix ans, pour atteindre un score moyen de 50,1 sur 100 en 2025. C’est ce que révèle l’Indice Ibrahim de la gouvernance en Afrique (IIAG) 2026, publié le samedi 31 octobre par la Fondation Mo Ibrahim.

Un résultat qui illustre un contraste frappant. Les fondements des opportunités économiques (+3,7 points) et le développement humain (+2,5 points) s’améliorent nettement, tandis que la sécurité et l’État de droit (-1,7 point), ainsi que la participation, les droits et l’inclusion (-1 point) reculent.

Autrement dit, l’Afrique crée davantage de richesse et améliore les conditions de vie, mais sans que cela se traduise par un renforcement équivalent de ses institutions, de sa sécurité et de sa démocratie.

Publié tous les deux ans, l’indice évalue la gouvernance dans les 54 pays africains à partir de 96 indicateurs issus de 51 sources de données. Regroupés en quatre grandes catégories, ils couvrent les dimensions politiques, économiques, sociales et sécuritaires de la gouvernance. Chaque pays reçoit une note sur 100.

Au classement 2025, les Seychelles arrivent en tête avec 78,6 points, devant Maurice (75) et le Cap-Vert (70,3). Le Maroc entre dans le Top 10, tandis que la Tunisie le quitte.

Plus inquiétant, sur la décennie, 23 pays ont enregistré un recul de leur gouvernance globale. Un signal fort pour les décideurs : sans État de droit, sans sécurité et sans inclusion, les progrès économiques risquent de rester fragiles et inégalement partagés.

Pour les investisseurs comme pour les citoyens, le message de l’IIAG 2026 est clair : la performance économique ne suffit plus. La qualité de la gouvernance est désormais la condition de la durabilité de la croissance africaine.

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Bassin du lac Tchad : Le Cameroun et trois voisins mobilisés contre le choléra, Ebola et la Mpox

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Le Cameroun, le Tchad, le Nigeria et la République centrafricaine renforcent leur coopération sanitaire face à la progression de plusieurs maladies épidémiques. Réunis à Douala […]

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