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Un camerounais condamné en France pour vol du portefeuille d’un député

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Un camerounais condamné en France pour vol du portefeuille d’un député
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Ce compatriote âgé de 24 ans, comparaissait mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris. Il a été condamné à une peine de prison aménageable pour avoir dérobé, le 4 février, le portefeuille de David Taupiac, député (PS) du Gers, dans le métro parisien, informe Le Parisien.

Selon Le Parisien, Emmanuel, ressortissant camerounais, âgé de 24 ans, comparaissait ce mercredi devant le tribunal correctionnel de Paris pour vol dans un moyen de transport pour voyageurs. «Il était soupçonné d’avoir, le 4 février dernier dans le métro, dérobé le portefeuille du député du Gers, David Taupiac (PS). Il a été condamné à huit mois de prison ferme aménageable, soit exactement la peine requise par le procureur. Celui-ci estime que « la version de cet homme connu sous de nombreux alias est bidon et ne résiste pas à l’enquête étayée par de nombreuses images vidéo ».

«Il est 20h50. Le député pousse la porte du commissariat pour déposer plainte et raconte qu’on vient de lui dérober son portefeuille qui contenait notamment sa carte de député. Il explique que vers 18 heures, il se trouvait dans cette rame de la ligne 13. Dans le wagon, alors que tout le monde était au coude à coude, il a senti qu’on touchait sa poche gauche et soupçonne un homme d’origine africaine. Les fonctionnaires de la sûreté des transports exploitent les images de vidéosurveillance. Ils voient le suspect à la station Invalides avec un porte-cartes en main en train de manipuler une carte Gold. L’objet réapparaît au centre de tri de Bois-d’Arcy. Toutes les cartes, y compris celle de député, se trouvent à l’intérieur. Mais il manque 50 euros et le fameux carré de plastique doré. Les forces de l’ordre identifient le voleur qui est déjà connu pour des faits similaires. Depuis 2019, il a été condamné cinq fois pour des vols aggravés et est sous le coup d’un récent sursis probatoire pour des faits identiques», révèle le journal.

Son avocate estime que ce vol de 50 euros ne vaut pas huit mois

Le suspect est interpellé le 10 février à 11h45 à Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis). Il est placé en garde à vue dans les locaux de la police des transports, rue de l’Évangile (XVIIIe). Devant les enquêteurs, il nie en bloc. Dans le box de la salle d’audience, ce gaillard portant de grosses lunettes s’exprime entre deux sanglots. « Je n’ai pas volé cette chose. Je vous le jure. Je travaille et j’ai une copine ». Il raconte qu’il aurait trouvé l’objet par terre et l’aurait remis au guichet de la station Brochant (XVIIe). « J’ai pris les 50 euros pour acheter à manger », souffle-t-il.

Ce jeune homme vivrait à Charenton-le-Pont (Val-de-Marne). Il serait père d’un enfant en bas âge avec sa compagne. Il souffre de séquelles aux yeux et de problèmes psychologiques après avoir subi des mauvais traitements lors de son voyage vers l’Europe en passant par la Syrie. Il travaille comme plongeur dans un restaurant du XXe arrondissement. « Son avocate estime que ce vol de 50 euros ne vaut pas huit mois. « Le portefeuille a été restitué et le dossier ne démontre pas que mon client est bien le voleur, plaide-t-elle. Dans la ligne 13, on est tous collés et la qualité des images ne permet pas d’identifier avec certitude qu’il s’agit bien du bien du député », note Le Parisien.

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Nasser al-Khelaïfi visé par une enquête préliminaire à Paris

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Nasser al-Khelaïfi se retrouve au cœur d’une enquête préliminaire à Paris pour une possible prise illégale d’intérêts. Le parquet de Paris a saisi la Brigade […]

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Cameroun – Comores : un quatuor nigérian désigné pour le choc de Garoua

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La rencontre entre le Cameroun et les Comores, comptant pour les éliminatoires de la CAN 2027, sera dirigée par un quatuor arbitral venu du Nigeria. […]

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Me Félicité Esther Zeifman ressuscite l’affaire du téléphone distrait de l’une des épouses du patron du Groupe L’Anecdote (Première partie)

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Me Félicité Esther Zeifman ressuscite l’affaire du téléphone distrait de l’une des épouses du patron du Groupe L’Anecdote (Première partie)
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Au cours de l’audience criminelle spéciale consacrée à l’examination in chief et à la cross-examination du 35ᵉ témoin, le lieutenant-colonel Dieudonné Bialo, chef du service central des recherches judiciaires (Scrj) de la gendarmerie nationale, les avocats des parties civiles ont fait ressurgir, ce mardi 15 septembre 2026, l’affaire des terminaux numériques manquants, dans lesquels seraient contenus des éléments liés à l’assassinat de l’ancien chef de chaîne d’Amplitude FM.

C’est Me Félicité Esther Zeifman qui, après avoir obtenu du 35ᵉ témoin du ministère public la définition de l’enquête environnementale contenue dans sa grille méthodologique, a posé au lieutenant-colonel Dieudonné Bialo la question de savoir s’il est au courant que Melissa Amougou Belinga avait distrait un iPhone lors du déroulement de l’enquête préliminaire.

L’officier supérieur de la gendarmerie nationale a répondu à cette question par l’affirmative, tout en indiquant que c’est grâce au tracking des terminaux numériques que les enquêteurs se sont rendu compte de l’incorporation du numéro de téléphone de la puce et du numéro IMEI de l’appareil de la concernée.

À la question de l’avocate des ayants droit de Martinez Zogo de savoir quelles sont les dispositions prises par la commission mixte d’enquête police/gendarmerie nationale pour retrouver ce téléphone distrait par l’épouse de Jean-Pierre Amougou Belinga, D. Bialo fait savoir au tribunal que la commission avait interpellé deux personnes, dont une dame qui s’est présentée comme une femme de ménage du couple de l’homme d’affaires et, avant elle, un monsieur qui avait été interpellé.

Ce dernier s’est présenté comme proche de cette femme de ménage, dont la puce téléphonique avait rayonné dans le téléphone recherché. Selon l’officier supérieur de la gendarmerie nationale, c’est l’audition de cet homme proche de l’agent domestique du couple Amougou Belinga qui a conduit à la découverte de la disparition de cet iPhone.

S’agissant des dispositions prises pour auditionner Melissa Amougou Belinga, indexée par sa femme de ménage, la commission mixte, en son temps, explique D. Bialo, avait sollicité sa présence via les conseils du patron du groupe L’Anecdote.

Lorsque Me Félicité Esther Zeifman demande au témoin du ministère public si ce téléphone distrait sciemment n’aurait pas pu participer à la manifestation de la vérité, le lieutenant-colonel Bialo répond : « Le téléphone est recherché parce que le lieutenant-colonel Justin Danwe communique, dans une de ces auditions, un numéro de téléphone appartenant et utilisé par M. Amougou Belinga. Les divers trackings ont révélé des rayonnements correspondant aux divers lieux fréquentés par son utilisateur ».

Aussi le lieutenant-colonel Danwe avait-il affirmé avoir transmis une vidéo de la victime à Amougou Belinga via cet iPhone. Mais durant la cross-examination du 35ᵉ témoin faite par l’avocat du lieutenant-colonel Justin Danwe, Me Jacques Mbuny, ce dernier a rappelé au lieutenant-colonel Bialo que relativement au transfert de cette vidéo à l’homme d’affaires, l’expert Georges Bell Bitjocka avait déclaré que cette vidéo avait été extraite d’un téléphone d’un membre du commando, Vincent Godje, qui avait été nommément cité. Cependant, D. Bialo a réagi : « En tant que membre de la commission d’enquête mixte, nous avons écouté ces extraits de vidéo courts ».

Sur le champ, Me Mbuny pose la question à Bialo : « Vous avez extrait les vidéos du téléphone de Danwe ou vous avez ouï dire qu’il y avait des vidéos dans son téléphone ? Et l’officier supérieur de la gendarmerie nationale de répondre, de façon laconique : « C’était un ouï-dire! »

En suivant le prolongement du questionnement de Me Zeifman, l’avocate juge qu’il était nécessaire que ce téléphone soit mis à la disposition de l’enquête pour contribuer à la manifestation de la vérité. Les (ces éléments) avez-vous consignés et adressés au commissaire du gouvernement ?, s’interroge l’avocate des ayants droit de Martinez Zogo.

Et Bialo de répondre : « Je pense ». « Que faisons-nous en ce moment ? Comment rattraper cet impair ? », s’interroge, in fine, Me Zeifman. C’est sur ces entrefaites qu’une objection a été formulée par Me Tchudjo, un des avocats de Jean-Pierre Amougou Belinga, qui a demandé au tribunal de rejeter cette question qui, explique-t-il, est une question d’opinion. Au bout du compte, le président du tribunal a retenu cette objection et a invité le témoin à apporter des réponses techniques aux questions de fait et de connaissance s’inscrivant en droite ligne du contenu de l’enquête.

À titre informatif, le Service central de recherches judiciaires (Scrj) de la gendarmerie nationale, dont le lieutenant-colonel Dieudonné Bialo est le responsable, s’est auto saisi à la suite de l’information liée à la disparition d’Arsène Mbani Zogo et après la découverte de sa dépouille. L’officier supérieur de la gendarmerie nationale reconnaît, dans le cadre de ses recherches, n’avoir pas fait de constatations.

En revanche, s’agissant des observations, le Service central des recherches judiciaires (Scrj) s’est déployé dans une enquête environnementale (recherche de tout indice non enregistré devant contribuer à la manifestation de la vérité) auprès des citoyens. La vidéo surveillance a été aussi mise à contribution tant elle était gérée, indique D. Bialo, par la Délégation générale à la sûreté nationale (DGSN), en appui avec la légion de gendarmerie du Centre.

De plus, ajoute Bialo, le Service central des recherches judiciaires n’a pas posé d’acte d’enquête ; il assistait le commandant de la légion de gendarmerie du Centre et utilisait le matériel pour faire le tracking de tout ce que l’on pouvait avoir comme numéro de téléphone des intervenants.

Serge Aimé BIKOI

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