Politique
DISCOURS DE JEAN BLAISE GWET* *À L’OCCASION DE LA FÊTE NATIONALE DE LA JEUNESSE LE 11 FÉVRIER 2026

*Thème 2026 :*
« _Jeunesse au cœur des grandes espérances, pour un Cameroun uni, stable et prospère_»
Chères jeunes Camerounaises,
Chers jeunes Camerounais,
Jeunesse du Cameroun d’ici et de la diaspora,
Mes chers compatriotes,
En ce jour solennel dédié à la jeunesse, je voudrais tout d’abord saluer et féliciter la jeunesse camerounaise, celle de l’intérieur comme celle de la diaspora.
Par cette même occasion, en cette Journée nationale de la Jeunesse, j’ai une pensée fraternelle pour toute la jeunesse d’Afrique et du monde, celle qui partage les mêmes rêves, les mêmes espoirs et souvent les mêmes épreuves.
La jeunesse est une étape décisive de la vie. Une étape à double tranchant :
* Celle où l’on peut réussir sa vie,
* Ou malheureusement la compromettre.
Et je sais que, pour chacune et pour chacun de vous, le choix est clair : *réussir* .
Au-delà de toute considération politique, je vous parle aujourd’hui comme un aîné, comme un père, comme un frère. J’ai toujours cru en la jeunesse camerounaise. Que ce soit dans les affaires, dans l’entrepreneuriat ou en politique. J’ai pour notre Jeunesse une grande estime. C’est une jeunesse battante, courageuse, entreprenante, résiliente, et profondément attachée à la protection de sa famille et de sa communauté.
Aujourd’hui, que ce soit au niveau national, continental ou international, les défis de la jeunesse sont presque les mêmes : le chômage, la précarité, la manipulation politique, l’exclusion, l’incertitude face à l’avenir.
Nous voyons clairement comment, dans la quête du pouvoir, certains politiciens instrumentalisent la jeunesse, parfois de manière immorale et illégale. Et trop souvent, cette même jeunesse devient à la fois *actrice et victime* des conséquences politiques.
Les récents théâtres électoraux de notre pays en sont une illustration douloureuse : *des jeunes arrêtés, inculpés, abandonnés, laissés seuls face aux conséquences,* alors que ceux qui les ont poussés en première ligne se sont parfois *éclipsés.*
*Soyons clairs* : la jeunesse camerounaise ne mérite pas cela. *Elle mérite d’être accompagnée, protégée, encouragée et préparée à prendre le relais de la nation.*
Le thème de cette année nous rappelle aussi une vérité essentielle : la jeunesse est à la fois actrice et victime des conflits et des violences. À ce titre, je voudrais rappeler *l’importance de la Résolution 2250 des Nations Unies* , qui reconnaît le rôle central des jeunes dans la prévention des conflits, la consolidation de la paix et la sécurité. Mais force est de constater qu’aujourd’hui encore, cette jeunesse est trop souvent *exclue des espaces de décision,* alors même qu’elle en subit les conséquences.
Un autre sujet majeur doit nous interpeller collectivement : la délinquance juvénile, la dépravation des mœurs et la consommation de stupéfiants.
*Une jeunesse désorientée ne peut apporter que souffrance à elle-même et à la société.* Face à cela, _nous avons tous une responsabilité : parents, éducateurs, leaders religieux, responsables politiques, partenaires techniques et financiers._
Nous devons développer l’esprit critique de la jeunesse, lui offrir des repères, des opportunités et de l’espoir. L’État, dans ses prérogatives, a le devoir de créer les conditions nécessaires pour stopper cette dérive.
L’un des leviers majeurs reste la question du chômage des jeunes. Certes, *l’État ne peut pas offrir un emploi à tous, mais il peut et doit créer les conditions favorables à l’entrepreneuriat, afin que les jeunes deviennent eux-mêmes créateurs de richesse et d’emplois.*
Au sein du *Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC* ), je suis entouré de jeunes visionnaires. J’aime être soutenu par la jeunesse. J’ai confiance en elle.
J’ai toujours appuyé ses initiatives et l’histoire garde la trace de ce que j’ai été, de ce que je suis, et de ce que je fais pour la jeunesse camerounaise.
Au-delà de mon engagement politique, j’ai personnellement initié et soutenu des projets et programmes d’encadrement de la jeunesse, notamment dans les domaines de l’entrepreneuriat et de la création d’emplois.
En cette journée spéciale, je souhaite adresser *un plaidoyer respectueux et sincère à l’endroit des plus hautes autorités de notre pays, et particulièrement à Son Excellence Monsieur le Président de la République, Paul Biya.*
Je ne parle pas au nom de la jeunesse, car je n’en ai pas reçu mandat. Mais je parle en tant que *frère, père et responsable politique* , convaincu que ce plaidoyer rejoint *mes engagements et ma vision* .
*Excellence, Monsieur le Président de la République* ,
Pour moi, la Fête nationale de la Jeunesse devrait être une occasion de plaider pour la cause de la jeunesse, car c’est ainsi que nous célébrons véritablement son rôle et son importance.
Autour de l’ensemble de ces plaidoyers, je souhaiterais tout d’abord commencer par évoquer une situation qui interpelle profondément la conscience nationale depuis quelques années : *celle de certains de nos frères et sœurs, de nos enfants, des jeunes anglophones des régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest, actuellement détenus à la prison centrale de Kondengui.*
_Après neuf années de détention, marquées par 109 audiences devant le tribunal militaire sans jugement définitif_ , ces jeunes demeurent dans une attente prolongée qui pèse lourdement sur leur avenir et sur l’espérance de toute une frange de la jeunesse camerounaise.
En cette Journée nationale de la Jeunesse, je voudrais humblement rappeler, *Excellence, Monsieur le Président de la République,* *que ces jeunes méritent une seconde chance.*
Malgré leur situation, beaucoup d’entre eux font preuve de résilience et de responsabilité en s’engageant dans des activités productives et génératrices de revenus, notamment à travers *la fabrication d’articles tels que des sacs, des chaussures, des chemises et d’autres produits artisanaux, au sein même de la prison* .
Dans un esprit de réconciliation nationale, de justice réparatrice et de préservation de la paix, je plaide respectueusement, *Monsieur le Président de la République* , et dans le strict respect des lois et règlements de la République, *pour que ces jeunes puissent bénéficier d’une mesure de clémence,* leur permettant de se réinsérer pleinement dans la société et de contribuer positivement à la construction du Cameroun.
*Excellence, Monsieur le Président de la République, une jeunesse réintégrée est une jeunesse sauvée. Une jeunesse sauvée est un investissement durable pour la paix, l’unité et la stabilité de notre nation.*
Mon plaidoyer est également articulé autour de *cinq autres axes majeurs, porteurs d’espérance pour la jeunesse* camerounaise :
1. Protection de la vie et de l’avenir des jeunes Camerounais
* Mettre un terme à la mort tragique de milliers de jeunes Camerounais sur les routes migratoires, notamment en Méditerranée.
* Sauvegarder la jeunesse nationale en créant des perspectives réelles d’avenir au Cameroun.
* Prévenir l’assèchement de l’espérance et du rêve camerounais chez les jeunes.
2. Préparation responsable de la relève nationale
* Reconnaître que la classe dirigeante actuelle prépare inévitablement la relève.
* Investir dès maintenant dans une jeunesse compétente, outillée et capable de rivaliser à l’échelle continentale et internationale.
* Faire de la jeunesse un levier stratégique de compétitivité et de rayonnement du Cameroun.
3. Création de conditions réelles pour l’employabilité des jeunes
* Mettre en place des politiques concrètes et efficaces en faveur de l’emploi et de l’auto-emploi des jeunes.
* Favoriser l’entrepreneuriat, l’innovation et l’initiative privée chez les jeunes.
* Réaffirmer la disponibilité des acteurs politiques responsables à accompagner l’État dans cette dynamique.
4. Lutte contre la dépravation et la délinquance juvénile
* Endiguer la délinquance juvénile, la dépravation des mœurs et la consommation de stupéfiants.
* Reconnaître que le grand banditisme et le terrorisme trouvent souvent leurs racines dans ces dérives sociales.
* Préserver la stabilité sécuritaire actuelle du Cameroun en évitant de semer les germes de l’instabilité future.
5. Appel à une justice apaisée et constructive
Une question sensible mais essentielle demeure : la justice.
*Excellence, Monsieur le Président de la République,* les élections présidentielles sont passées, le temps est venu de reconstruire la nation, tous ensemble. Je plaide respectueusement pour que l’on examine, avec discernement, *la situation de jeunes impliqués dans les événements électoraux de 2025* , en particulier ceux dont les fautes ne sont pas lourdes envers la République.
Essayons de les sauver pour qu’ils reviennent poursuivre leurs études et construire ensemble la République du Cameroun.
* Reconnaître que les échéances électorales de 2025 *sont désormais derrière nous* .
* Ouvrir une nouvelle phase consacrée à la reconstruction nationale et à la cohésion sociale.
* Examiner avec discernement, humanité et responsabilité la situation de certains jeunes impliqués dans les événements électoraux de 2025.
* Envisager des mesures de clémence ou d’aménagement pour les jeunes dont les fautes envers la République ne sont pas lourdes, afin de leur permettre de revenir contribuer à la construction du Cameroun.
*À cette jeunesse, je veux dire ceci* :
*Il n’est pas trop tard.* Venez vous repentir auprès de *la nation et du Père de la Nation* .
Ce mandat a été présenté comme un mandat pour la jeunesse. Saisissez cette main tendue. *Repentez-vous* , engagez-vous et construisez l’avenir.
Un jeune qui s’agenouille devant une famille peut être pardonné. *La politique n’est pas une guerre entre villages, c’est une confrontation d’idées et de projets pour le bien commun de notre Nation.*
*Les élections municipales et législatives approchent* . Les candidats sont jeunes au MPCC. Nous disons à la jeunesse : *venez nous rejoindre, nous sommes votre passeport politique.* *Venez apprendre, venez vous former ; nous sommes prêts à vous porter plus loin, à vous encadrer.*
En politique, il n’y a pas d’ennemi permanent. Tout évolue. Tout change. Seules les idées et la vision comptent.
_Bonne fête de la jeunesse à toutes et à tous._
Que vive la jeunesse camerounaise.
Que vive le Cameroun, uni, stable et prospère.
*Que Dieu, vous bénisse*
*Jean Blaise GWET*
_Président National du MPCC_
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Politique
La Jeunesse du Mayo-Louti dans le Nord Choisit le MPCC de S.E. Jean Blaise Gwet pour incarner le Changement au Cameroun

Dans un contexte socio-politique marqué par une forte aspiration au renouveau, la dynamique politique dans la région du Nord du Cameroun connaît un tournant significatif. Dans le département du Mayo-Louti, une frange représentative de la jeunesse a publiquement affirmé son adhésion aux idéaux du MPCC (Mouvement Patriotique Pour Le Changement Du Cameroun).
Ce ralliement massif s’articule autour de la figure de Jean Blaise Gwet, présenté comme le « 3ème Président » espéré pour conduire le pays vers l’émancipation économique, la paix sociale et la souveraineté.
Un Appel à la Mobilisation dans le Grand-Nord Camerounais
Le Mayo-Louti, territoire stratégique de la région du Nord, illustre aujourd’hui l’urgence des attentes socio-économiques de la jeunesse camerounaise. Entre besoins d’emplois durables, accès aux infrastructures et développement local, les jeunes de cette localité recherchent des alternatives concrètes.
L’engagement exprimé en faveur du MPCC témoigne d’un désir clair d’autonomie et de changement. En s’alignant derrière le slogan « L’heure du changement est arrivée. Ensemble, levons-nous ! », la jeunesse du Mayo-Louti entend dépasser les promesses traditionnelles pour s’inscrire dans une démarche participative et patriotique.
Jean Blaise Gwet et le MPCC : Une Vision Bâtie sur le Développement
Président du Mouvement Patriotique.
Pour Le Changement Du Cameroun, Jean Blaise Gwet prône un discours axé sur la réconciliation nationaliste, le développement économique et la justice sociale. Chef d’entreprise et diplomate de formation, son parcours d’homme d’affaires international lui confère une approche pragmatique des enjeux économiques nationaux.
Dans son projet politique, le MPCC met en avant plusieurs axes prioritaires :
* La Valorisation de la Jeunesse et l’Inclusion Sociale : Garantir que chaque citoyen trouve sa place dans l’édifice national, résumé par le principe « personne ne sera dehors ».
* Le Redressement Économique : Attirer les investisseurs, soutenir les initiatives locales et créer un tissu industriel fort pour faire émerger une économie résiliente.
* La Souveraineté et la Paix Nationale : Bâtir un Cameroun fort, uni et souverain dans le respect des institutions et de la diversité régionale.
L’appel lancé depuis le Mayo-Louti résonne ainsi comme un message d’espoir pour une jeunesse souvent confrontée à l’incertitude. Le message véhiculé à travers les supports de communication officiels, notamment la plateforme vidéo YouTube (accessible via ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=Zer12oljLaU), met en exergue l’importance de la confiance collective et de la foi en un avenir prospère pour le pays.
Le MPCC : Une Alternative Patriotique et Populaire
Le slogan « Cameroun Debout ! » constitue le socle idéologique du MPCC. En invitant l’ensemble des forces vives à rejoindre le mouvement via son portail officiel (https://mpcc.be/), l’organisation cherche à fédérer au-delà des clivages ethniques ou régionaux.
Dans la perspective des échéances politiques cruciales du pays, l’adhésion constatée dans le Nord illustre l’implantation progressive du parti au-delà de ses fiefs traditionnels. Pour de nombreux observateurs de la scène politique camerounaise, cette prise de position de la jeunesse du Mayo-Louti montre que les discours axés sur la création de richesses et la gouvernance de proximité trouvent un écho favorable au sein des populations rurales et urbaines du Grand-Nord.
Un Tournant pour l’Avenir de la Nation
Alors que le Cameroun traverse une période charnière de son histoire politique, l’implication des jeunes dans les processus de transformation sociale s’avère déterminante. Le choix porté sur Jean Blaise Gwet et le MPCC par les représentants de la jeunesse du Mayo-Louti s’inscrit dans cette dynamique globale de réappropriation du destin national.
En plaçant la confiance, le travail et la solidarité au cœur du débat politique, la campagne du MPCC vise à rassembler les citoyens autour d’un contrat social renouvelé. Reste à observer comment cet engouement local se traduira lors des prochaines échéances et dans le paysage politique national.
Trouvez l’intégralité du discours du Président Jean Blaise Gwet en cliquant sur ce lien: https://www.facebook.com/share/v/19EgbE3Uos/
Politique
Jean Blaise Gwet appelle le Président Paul Biya à gracier les détenus politiques du Noso et du Grand Nord

Jean Blaise Gwet lors de sa déclaration publique pour la paix au Cameroun et la libération des détenus du Noso, ainsi que des enfants Prisonniers, soutiens du Candidat Issa TCHIROMA BAKARY.
Peut-on bâtir la paix sur des blessures encore ouvertes ?
C’est la question qui s’impose alors que les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest continuent de s’enfoncer dans une crise sécuritaire qui dure depuis plusieurs années. Face à cette situation, Jean Blaise Gwet, président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC), a décidé de rompre le silence en s’adressant directement au président de la République, Paul Biya.
Le conflit dans le Noso s’éternise et les réponses sécuritaires, tout comme les différents dialogues engagés, peinent à produire des résultats durables. Devant ce constat, plusieurs voix réclament désormais un geste politique fort susceptible de rétablir la confiance entre le pouvoir central et les populations concernées.
Dans sa déclaration, Jean Blaise Gwet insiste sur la nécessité d’une mesure de décrispation nationale, estimant que le sort des personnes détenues dans le cadre de la crise anglophone constitue aujourd’hui un obstacle majeur à toute dynamique de réconciliation.
Pourquoi la libération des détenus est devenue un enjeu majeur
Selon le président du MPCC, la détention prolongée de plusieurs acteurs liés à la crise anglophone entretient les frustrations et alimente les tensions dans les régions concernées.
Pour lui, aucun véritable processus de réconciliation ne peut aboutir tant que de nombreux détenus issus des régions anglophones restent derrière les barreaux. Jean Blaise Gwet invite ainsi le chef de l’État à faire usage de ses prérogatives constitutionnelles afin d’envisager une mesure de grâce présidentielle ou d’amnistie.
Une telle décision, selon lui, ne constituerait pas un signe de faiblesse de l’État, mais plutôt un acte de responsabilité politique et d’apaisement national.
Un geste susceptible de favoriser la paix
L’homme politique estime qu’une mesure de clémence pourrait contribuer à réduire les tensions et à créer un climat favorable au dialogue.
La libération des détenus permettrait également de priver les groupes les plus radicaux d’un argument régulièrement utilisé pour justifier la poursuite des hostilités ou alimenter les discours de mobilisation.
Dans plusieurs conflits à travers le monde, des mesures d’apaisement similaires ont souvent constitué une première étape vers des négociations plus larges.
Une démarche qui ne se limite pas au Noso
Jean Blaise Gwet ne limite pas son plaidoyer aux seules régions anglophones.
Dans sa déclaration, il évoque également la situation des détenus originaires du Grand Nord, touchés par d’autres crises sécuritaires. Cette approche vise à promouvoir une vision plus globale de la réconciliation nationale.
Selon lui, les différentes fractures qui traversent le Cameroun sont liées entre elles et nécessitent des réponses équitables pour éviter de nouvelles frustrations régionales.
Vers une solidarité nationale
Les familles du Nord-Ouest, du Sud-Ouest et des régions septentrionales partagent aujourd’hui des souffrances similaires, notamment liées aux conséquences des conflits et à la détention de certains de leurs proches.
En réunissant ces préoccupations dans un même plaidoyer, le président du MPCC souhaite favoriser une solidarité entre les différentes régions du pays afin de reconstruire progressivement le tissu social national.
Les conséquences de l’enlisement de la crise
Après plusieurs années de conflit, le Noso demeure marqué par l’insécurité, les déplacements de populations et les difficultés économiques.
L’enlisement de la crise a également favorisé l’émergence de diverses activités illicites, notamment les enlèvements contre rançon, certains trafics et une forte militarisation des zones touchées.
Pour Jean Blaise Gwet, une initiative politique majeure pourrait contribuer à modifier les rapports de force et à relancer les perspectives de paix.
Une grâce présidentielle pour relancer le dialogue
Une mesure de grâce pourrait, selon lui, envoyer un signal fort aux populations concernées ainsi qu’à la communauté nationale et internationale.
Elle permettrait également de redonner espoir aux civils, qui demeurent les principales victimes du conflit.
L’homme politique estime enfin que la réponse sécuritaire, à elle seule, ne peut suffire à résoudre une crise aux dimensions à la fois politiques, sociales et identitaires.
Paul Biya face à une décision historique
Pour Jean Blaise Gwet, le président de la République dispose des moyens institutionnels nécessaires pour engager un processus de décrispation.
Un geste envers les détenus du Noso ainsi que ceux du Grand Nord pourrait, selon lui, contribuer à ouvrir une nouvelle phase de dialogue et de réconciliation.
Plusieurs acteurs de la société civile et de la classe politique plaident également pour des mesures susceptibles de favoriser l’apaisement du climat national.
Une urgence humanitaire et politique
L’histoire politique du Cameroun a déjà connu des périodes durant lesquelles des mesures de clémence ont été utilisées afin de préserver la cohésion nationale.
Face à la souffrance des familles, aux difficultés économiques dans les régions touchées et à la persistance des violences, Jean Blaise Gwet considère qu’une initiative humanitaire est devenue indispensable.
Pour lui, la paix durable passe désormais par des gestes de confiance capables de recréer les conditions d’un dialogue véritable et d’une réconciliation nationale.
Lien vers sa déclaration 👇👇👇👇
Politique
Jean Blaise Gwet brise le silence sur Info TV et relance le débat autour du poste vacant de vice-président

Pourquoi la nomination du vice-président tarde toujours
Lors d’un second échange accordé au journaliste Charles Appolinaire Omgba, le président du MPCC a abordé un autre dossier qui nourrit les conversations à Yaoundé : l’absence persistante d’un vice-président.
Depuis l’annonce de la création de cette fonction, aucune nomination n’est venue concrétiser la mesure. Le poste existe sur le papier, mais demeure vacant. Une situation qui intrigue autant qu’elle alimente les spéculations.
Dans certains cercles politiques, les hypothèses se multiplient. Blocage institutionnel ? Calcul stratégique ? Volonté de préserver certains équilibres ? Chacun avance sa théorie.
Jean Blaise Gwet dénonce une attente préjudiciable
Jean Blaise Gwet, qui se présente comme le « 3ème Président », considère que cette vacance pose un véritable problème institutionnel.
Selon son analyse, l’absence d’un titulaire à ce poste entretient une zone d’incertitude qui fragilise certains mécanismes de fonctionnement de l’État. Il estime également que cette situation traduit les hésitations du pouvoir face aux enjeux liés à la transition politique.
Contrairement à ce qu’on entend souvent, la question ne concerne pas seulement les responsables politiques. Elle touche aussi au fonctionnement des institutions et à la visibilité des mécanismes de succession au sommet de l’État.
Des déclarations qui relancent le débat national
Les différentes interventions de Jean Blaise Gwet connaissent un important écho sur les plateformes numériques. Les extraits vidéo diffusés sur Facebook et YouTube cumulent déjà des milliers de vues et suscitent de nombreux commentaires.
Cette résonance témoigne d’un intérêt grandissant du public pour les questions institutionnelles. Les internautes dissèquent chaque déclaration, confrontent les analyses et tentent de décrypter les rapports de force qui traversent actuellement la vie politique camerounaise.
Suivez l’Intégralité du discours ici
https://www.facebook.com/share/v/1BYdpr7hgG/
https://www.youtube.com/watch?v=OAa19bo-SEQ
Affaire Tchiroma contre Paul Biya : Jean Blaise Gwet livre sa version des faits
En analysant la plainte d’Issa Tchiroma Bakary à travers le prisme de la compétition politique, Jean Blaise Gwet défend l’idée que les procédures judiciaires impliquant des personnalités de premier plan s’inscrivent souvent dans des luttes d’influence plus larges. Une lecture qui continue d’alimenter les discussions, tandis que la question du vice-président demeure, elle aussi, sans réponse officielle.
Une plainte peut-elle révéler davantage qu’un simple conflit politique ? Au Cameroun, l’affaire opposant Issa Tchiroma Bakary à Paul Biya continue de faire couler beaucoup d’encre. Invité sur Info TV, Jean Blaise Gwet a saisi l’occasion pour revenir sur cette procédure judiciaire qui agite la scène politique et pour évoquer un autre sujet sensible : la non-nomination du vice-président.
Le président national du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC) a choisi de sortir de son silence à un moment où les spéculations se multiplient dans les milieux politiques comme sur les réseaux sociaux.
Ce que révèle la plainte d’Issa Tchiroma Bakary selon Jean Blaise Gwet
Face au journaliste Romaric Franck Nwafeu, Jean Blaise Gwet s’est montré particulièrement offensif. Sans détour, il a contesté les accusations portées dans cette affaire et livré sa propre interprétation des événements.
Ce qui frappe surtout, c’est son refus de limiter le débat à une simple confrontation judiciaire. À ses yeux, cette plainte s’inscrit dans un contexte politique beaucoup plus large, marqué par des rivalités anciennes et des enjeux qui dépassent les personnes directement concernées.
L’entretien, largement relayé sur Facebook et YouTube, présente un responsable politique déterminé à défendre ses positions. D’ailleurs, plusieurs observateurs soulignent que cette séquence intervient à un moment stratégique, alors que le climat politique national reste particulièrement électrique.
Une procédure qui alimente les interrogations
À y regarder de plus près, les tensions entre les différents acteurs politiques concernés ne datent pas d’hier. Pourtant, le passage par la voie judiciaire modifie considérablement la nature du rapport de force.
Jean Blaise Gwet estime que cette affaire risque d’éclipser des questions plus importantes pour les citoyens. Selon lui, les véritables priorités concernent la gouvernance, les institutions et l’avenir politique du pays.
Soyons honnêtes : dans le contexte camerounais, chaque plainte impliquant des personnalités de premier plan est immédiatement interprétée sous un angle politique. Cette affaire ne fait pas exception.
Suivez l’intégralité de son interview ici
https://www.facebook.com/share/v/1Leo7un8wd/

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