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Paul Biya : « je ne cesserai d’encourager l’esprit d’entreprise chez les jeunes»

Mes chers jeunes compatriotes,
La célébration de cette soixantième édition de la Fête de la Jeunesse m’offre, une fois de plus, l’agréable opportunité de m’adresser à vous, pour évoquer les problématiques nombreuses, qui vous préoccupent.
Elles ont trait, je le sais, à votre présent, mais aussi et surtout, à votre avenir. Elles concernent vos difficultés, vos frustrations, vos peurs et vos angoisses. Mais elles concernent également vos espoirs, vos attentes et vos légitimes aspirations.
Mes chers jeunes compatriotes,
Ces problématiques qui vous préoccupent, je les connais. Je les connais d’autant plus que sous mon Autorité, les pouvoirs publics déploient inlassablement, des efforts méritoires, pour y apporter des solutions appropriées.
A cela, rien d’étonnant. Je n’ai en effet jamais cessé, et je ne cesserai jamais, de me soucier de vous.
Mes chers jeunes compatriotes,
M’adressant à vous ce soir, quelques mois à peine, après ma réélection au poste de Président de la République, je ne puis manquer, de vous exprimer toute ma satisfaction, pour la part que vous avez prise à cette élection et surtout de vous remercier du fond du cœur, pour votre précieux soutien, sans lequel rien n’aurait été possible.
J’en suis conscient, ce qui aura sans doute été déterminant dans cette élection particulièrement disputée, c’est l’adhésion incontestable d’une grande majorité de jeunes au programme de société dont je suis porteur, mais aussi votre appréciation du bilan que j’ai présenté. C’est également, je le pense bien sincèrement, la confiance et l’attachement dont vous ne cessez de m’honorer depuis mon accession à la magistrature suprême de notre pays. Je vous en suis profondément reconnaissant.
Mes chers jeunes compatriotes,
Lors de ma prestation de serment, j’ai pris un engagement solennel devant vous et devant la nation tout entière. C’est celui de consacrer toutes mes forces à l’avènement d’un Cameroun stable, uni et prospère.
Cet engagement, j’entends l’honorer, quels que soient les difficultés et les obstacles suscités par un environnement international de plus en plus contraignant. Je suis persuadé que nous parviendrons, ensemble, à cet objectif. Ma détermination sans faille, votre courage et vos multiples talents, en sont l’assurance.
Mes chers jeunes compatriotes,
Je sais que certains d’entre vous se sentent désemparés, face aux difficultés qu’ils éprouvent à trouver un emploi ou à réaliser leurs projets. Ils sont, dès lors, enclins à douter de l’avenir et tentés de se résigner, de renoncer à leurs rêves ou de se lancer dans n’importe quelle aventure périlleuse.
Cela ne saurait, en aucun cas, être la solution. Je les encourage plutôt à persévérer. Je les encourage à continuer d’avoir confiance en leurs capacités. Je les encourage à continuer d’entreprendre et d’avancer, quelles que soient les difficultés et les obstacles. C’est le secret de la réussite.
Mes chers jeunes compatriotes,
Je vous ai promis, lors de mes récentes prises de parole, que votre insertion dans le marché du travail, serait l’un des principaux chantiers de ce septennat.
Tel est le sens du Plan spécial de promotion de l’emploi des jeunes que j’ai récemment annoncé. Des dispositifs incitatifs y afférents ont d’ores et déjà été élaborés par le gouvernement. L’objectif en étant de bâtir une véritable synergie entre l’Etat, le secteur privé et le reste de la société, en matière de création d’emplois, en faveur des jeunes.
Je voudrais à cet égard citer, entre autres, les exemptions fiscales accordées aux entreprises qui recrutent des jeunes diplômés, la dotation de 50 milliards de Francs CFA prévue par la loi des finances, pour promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes, le relèvement de la subvention du Fonds National de l’Emploi, et les mesures prises pour l’insertion des jeunes dans la réalisation des travaux à haute intensité de main-d’œuvre, financés par l’Etat.
Tous ces efforts, chers jeunes compatriotes, sont un début de concrétisation des engagements, que j’ai pris récemment, à votre égard.
Mes chers jeunes compatriotes,
Les pouvoirs publics, sous mon Autorité, continueront, par ailleurs, à consentir d’importants moyens au renforcement et à l’amélioration de notre système éducatif.
Mon objectif est d’offrir au plus grand nombre d’entre vous, la possibilité d’accéder à une formation de qualité, vous permettant, par la suite, non seulement de trouver des emplois, mais également d’en créer.
Ainsi que vous le savez, les recrutements dans le secteur public ou les entreprises ne peuvent, à eux seuls, résorber totalement l’épineux problème du chômage des jeunes. C’est la raison pour laquelle, je ne cesserai d’encourager l’esprit d’entreprise chez les jeunes et de veiller à ce qu’ils puissent bénéficier d’un encadrement adéquat des pouvoirs publics à cette fin.
Je me réjouis de constater, à cet égard que malgré un contexte difficile, nombre d’entre vous excellent dans le secteur de la transformation agricole, de la construction, des services et du numérique, et y créent, au quotidien, des entreprises et des emplois. Chaque jour qui passe, vous vous illustrez, avec audace et compétence, dans tous les secteurs de la vie de la nation.
Je voudrais saluer à cet égard votre précieuse contribution au sein de nos Forces de défense et de sécurité en vue de notre protection commune. Je voudrais vous rendre hommage, à vous tous, jeunes du secteur informel, qui avez choisi de tourner le dos aux activités criminelles et délictuelles, et de vous battre au quotidien pour nourrir vos familles. Sachez qu’à mon sens, il n’y a pas – et il ne saurait y avoir – de petit métier. Vous êtes tous utiles à la construction et au progrès de notre cher et beau pays.
C’est pourquoi j’entends veiller, à ce qu’un plus grand nombre d’entre vous, hommes comme femmes, se voient progressivement confier des responsabilités élevées, dans la gestion des affaires publiques.
Diverses opportunités me viennent à l’esprit à cet égard : le renouvellement, en préparation, des dirigeants des sociétés d’Etat, la formation du prochain gouvernement qui, je le sais, est très attendue, mais aussi la tenue des élections législatives et municipales. Même si le calendrier afférent à ces dernières devrait, au vu de certaines contraintes impérieuses, connaître un léger réajustement, dans le respect des dispositions pertinentes de nos lois, et tout particulièrement de la Loi fondamentale.
Mes chers jeunes compatriotes,
Je voudrais également vous rappeler, ce soir, que vous avez certes des droits, mais également des devoirs, à l’égard de vos parents et de la communauté nationale. J’en appelle tout particulièrement à votre sens des responsabilités. L’avenir de notre cher et beau pays, le Cameroun, repose entre vos mains. Vous devez en être conscients. Vous devez donc résolument tourner le dos aux excès, dans lesquels certains d’entre vous ont malheureusement tendance à se perdre ces temps derniers : la délinquance, l’abus d’alcool, l’usage des stupéfiants, la dépravation des mœurs, l’usage excessif et abusif des réseaux sociaux, etc.
J’en appelle également au sens des responsabilités de vos parents et de vos éducateurs. Ils doivent jouer pleinement leur rôle auprès de vous et s’abstenir de tolérer, de faciliter ou d’encourager vos dérives. J’ai à cet égard, donné des instructions fermes aux administrations compétentes, pour une meilleure protection, en milieu scolaire, familial ou professionnel, des jeunes filles, qui sont trop souvent victimes de harcèlements et d’abus de toutes sortes.
Mes chers jeunes compatriotes,
Je voudrais vous réitérer mon engagement à ne ménager aucun effort, pour créer les conditions les plus favorables à votre épanouissement. C’est le sens des instructions que j’ai données au gouvernement pour une action plus efficace de celui-ci. C’est le sens des réformes que j’entends engager prochainement en vue d’un meilleur fonctionnement de l’Etat. C’est également le sens de la lutte acharnée que j’entends mener contre la corruption et les détournements de deniers publics.
Mes chers jeunes compatriotes,
Au moment où vous vous apprêtez à célébrer les 60 ans de la fête qui vous est dédiée, je voudrais saluer la maturité dont vous faites si souvent preuve, en toutes circonstances. Je voudrais, une fois de plus, saluer votre contribution déterminante à l’édification de notre grande et belle nation.
Je vous engage à continuer d’œuvrer à la préservation de nos précieux acquis que sont la paix, l’unité nationale et la stabilité de nos institutions.
Bonne Fête de la Jeunesse à chacun de vous !
Vive le Cameroun !
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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international

Visas, souveraineté, économie : Jean Blaise Gwet veut changer le regard sur l’Afrique
Jean Blaise Gwet défend une vision fondée sur la souveraineté économique, l’intégration africaine et une nouvelle approche des relations entre l’Afrique et les puissances occidentales.
Pour Jean Blaise Gwet, la question des visas ne se résume pas à une procédure administrative. Elle renvoie également aux rapports entre l’Afrique et le reste du monde, mais aussi à la capacité du continent à renforcer son autonomie économique.
Le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC) défend ainsi une approche articulée autour de plusieurs axes : souveraineté économique, transformation locale des ressources, développement de l’entrepreneuriat, intégration africaine et renforcement des opportunités pour la jeunesse.
Cette vision rejoint sur plusieurs aspects des objectifs déjà inscrits dans les politiques de l’Union africaine, notamment autour de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de l’industrialisation et de la libre circulation des personnes.
Pour de nombreux Africains, obtenir un visa pour se rendre en Europe ou en Amérique du Nord peut représenter un parcours long et coûteux.
Dossier financier, justificatifs professionnels, réservation d’hébergement, assurance, lettre d’invitation ou encore rendez-vous consulaire : les exigences peuvent être nombreuses selon la destination et le profil du demandeur.
Dans ses prises de position, Jean Blaise Gwet utilise cette réalité pour poser une question plus large : quelle place l’Afrique occupe-t-elle dans les relations internationales et comment peut-elle réduire certaines formes de dépendance extérieure ?
Son approche consiste notamment à ne pas considérer l’ouverture des frontières occidentales comme l’unique perspective offerte aux populations africaines.
Pour le responsable politique, le développement du continent doit aussi permettre aux Africains de trouver davantage d’opportunités économiques sur leur propre territoire et de renforcer les échanges entre pays africains.
Cette réflexion s’inscrit dans une vision plus globale portée par le MPCC. Le mouvement affirme notamment défendre la libre entreprise, l’égalité des chances, la justice sociale, la sécurité, l’instruction, la protection de l’environnement et le rayonnement du Cameroun.
Derrière les visas, la question de la mobilité des Africains
Le débat sur les visas dépasse la seule question touristique.
La mobilité concerne également les étudiants, les entrepreneurs, les travailleurs, les chercheurs, les investisseurs et les familles.
Pour Jean Blaise Gwet, cette situation doit conduire à s’interroger sur la capacité des Africains à circuler davantage sur leur propre continent.
Cette question n’est d’ailleurs pas étrangère aux institutions africaines.
L’Union africaine a adopté en 2018 un protocole consacré à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et au droit d’établissement. L’objectif affiché est de favoriser progressivement la mobilité des citoyens africains et de soutenir l’intégration du continent.
Plus récemment, l’Union africaine a encore présenté la libre circulation des personnes comme une composante importante du développement du marché continental, notamment pour les entrepreneurs, les commerçants, les professionnels, les étudiants et les travailleurs.
Le sujet des visas prend donc une dimension plus large : celle de la capacité de l’Afrique à faciliter la circulation de ses propres citoyens.
Souveraineté économique : transformer plutôt que simplement exporter
Le deuxième axe de la réflexion concerne les ressources naturelles.
L’Afrique dispose d’importantes ressources minières, énergétiques et agricoles. Pourtant, une partie importante de son potentiel économique reste liée à l’exportation de matières premières.
Jean Blaise Gwet défend une approche différente : développer davantage la transformation locale afin que la valeur créée par les ressources profite davantage aux économies africaines.
L’idée est relativement simple : ne pas se limiter à extraire et exporter, mais produire, transformer et commercialiser davantage sur place.
Cette logique peut créer plusieurs niveaux d’activité économique.
Une matière première transformée localement nécessite des infrastructures, de la main-d’œuvre, des compétences techniques, des services financiers, des entreprises de transport et des réseaux de distribution.
La transformation industrielle peut ainsi créer davantage de valeur autour d’une même ressource.
Cette orientation rejoint également les objectifs de l’Union africaine, qui cherche à faire évoluer le continent d’un modèle davantage centré sur les matières premières vers des économies capables de développer davantage de valeur ajoutée et de s’intégrer aux chaînes de valeur régionales et mondiales.
Pour Jean Blaise Gwet, l’Afrique doit produire davantage
La souveraineté économique ne signifie pas nécessairement couper les relations avec les partenaires étrangers.
Elle peut également être comprise comme la volonté de disposer de davantage de capacités de production, de financement et de négociation.
Dans une interview publiée par le MPCC, Jean Blaise Gwet mettait déjà en avant la nécessité d’encourager l’investissement privé et de renforcer l’économie camerounaise. Il évoquait également la possibilité d’une monnaie africaine.
Son discours économique repose ainsi sur plusieurs leviers : investissement, industrialisation, infrastructures, agriculture, emploi et entrepreneuriat.
Dans une autre présentation de son projet, le MPCC met notamment en avant le développement agricole, les infrastructures, la santé, l’éducation, l’industrie et la transformation économique.
L’enjeu consiste donc à faire évoluer progressivement l’économie d’un modèle davantage dépendant des importations et des exportations de produits bruts vers une économie produisant davantage de biens et de services à forte valeur ajoutée.
La ZLECAf au cœur de l’intégration économique africaine
Cette vision rejoint un autre chantier majeur du continent : la Zone de libre-échange continentale africaine.
La ZLECAf vise notamment à faciliter les échanges de biens et de services entre les pays africains, à stimuler les investissements et à développer les chaînes de valeur régionales.
Pour l’Union africaine, cette intégration doit permettre aux entreprises africaines d’accéder à un marché plus vaste et de produire à une échelle supérieure.
L’organisation continentale souligne toutefois que plusieurs obstacles restent à surmonter.
Les infrastructures, les réseaux de transport, l’énergie, les procédures commerciales et l’harmonisation des réglementations constituent notamment des conditions importantes pour faire fonctionner efficacement le marché continental.
L’intégration africaine ne peut donc pas se limiter à la suppression de certaines barrières douanières.
Elle nécessite également des routes, des ports, des chemins de fer, des réseaux énergétiques, des infrastructures numériques et des systèmes financiers capables d’accompagner les échanges.
La jeunesse au centre du projet économique
La question de la jeunesse occupe également une place importante dans le discours de Jean Blaise Gwet.
Dans ses prises de position, il présente les jeunes et les femmes comme des acteurs centraux du développement économique et politique du Cameroun. Il a notamment défendu la mise en place de programmes destinés à favoriser l’emploi des jeunes et des femmes.
Cette question rejoint directement le débat sur la mobilité internationale.
Chaque année, des jeunes Africains cherchent à étudier, travailler ou entreprendre à l’étranger. Mais une autre réponse peut également consister à créer davantage d’opportunités économiques sur le continent.
Formation professionnelle, financement des petites entreprises, accès au marché, industrialisation et développement agricole deviennent alors des éléments essentiels.
L’objectif ne serait pas de supprimer la mobilité internationale, mais de permettre à davantage de jeunes de considérer le départ comme une possibilité parmi d’autres plutôt que comme l’unique perspective économique.
Un projet politique qui dépasse la seule question économique
Le programme du MPCC ne se limite pas aux questions de souveraineté et d’intégration économique.
Le mouvement affirme également défendre la dignité de la personne, la diffusion de la culture et de l’instruction, la libre entreprise, l’État de droit, la justice sociale, le dialogue social et l’égalité des chances.
Il met également en avant la sécurité des personnes et des biens, la protection de l’environnement, l’épanouissement de la famille et la libre administration des collectivités locales.
Jean Blaise Gwet présente ainsi son projet comme une transformation plus large du fonctionnement de l’État et de l’économie camerounaise.
La question centrale devient alors celle de la traduction de ces orientations en politiques publiques concrètes : financement, budgets, infrastructures, formation, administration et mécanismes de suivi.
Le Cameroun comme point d’ancrage d’une ambition africaine
Dans cette vision, le Cameroun occupe une place particulière.
Le pays dispose d’un important potentiel agricole, énergétique et minier, ainsi que d’un marché qui pourrait jouer un rôle dans le développement des échanges en Afrique centrale.
Mais disposer de ressources ne suffit pas à garantir leur transformation en richesse durable.
Il faut également des infrastructures adaptées, de l’électricité, des financements, des compétences, un environnement favorable aux entreprises et des débouchés commerciaux.
C’est précisément sur ces différents leviers que le projet économique présenté par Jean Blaise Gwet insiste.
Le MPCC met notamment en avant la production, la transformation, l’industrialisation et le développement des infrastructures comme moyens de renforcer l’économie et de favoriser la création d’emplois.
De la souveraineté aux résultats : le véritable défi
Le discours sur la souveraineté économique pose des objectifs qui nécessitent des transformations importantes.
Construire des industries suppose de disposer d’une énergie suffisante. Développer les entreprises nécessite des financements. Accroître la production agricole demande des infrastructures, des équipements et des marchés. Exporter davantage de produits transformés exige des réseaux logistiques performants.
Le même défi se retrouve à l’échelle continentale.
L’Union africaine reconnaît elle-même que le processus d’intégration reste confronté à des contraintes structurelles, notamment en matière d’infrastructures, de financement et de libre circulation.
La question n’est donc plus seulement de définir une ambition.
Elle consiste à déterminer comment cette ambition peut être transformée en résultats mesurables pour les citoyens.
Une Afrique plus intégrée comme nouvelle perspective
Au-delà du débat sur les relations avec l’Europe ou l’Amérique du Nord, le message porté par Jean Blaise Gwet place donc l’Afrique elle-même au centre de la réflexion.
L’objectif consiste à renforcer les échanges intra-africains, développer la production locale, transformer davantage les ressources, soutenir les entreprises et faciliter progressivement la circulation des personnes.
Cette orientation correspond également à plusieurs objectifs institutionnels de l’Union africaine.
L’organisation continentale considère la libre circulation, l’intégration économique et la ZLECAf comme des instruments importants pour renforcer les échanges, les investissements et le développement régional.
Le débat sur les visas prend alors une autre dimension.
Derrière la difficulté pour un Africain de se rendre dans certaines destinations internationales se pose aussi une question fondamentale : dans quelle mesure les Africains peuvent-ils circuler, travailler, investir et entreprendre plus facilement sur leur propre continent ?
C’est sur cette articulation entre mobilité, souveraineté économique, industrialisation et intégration africaine que Jean Blaise Gwet cherche à inscrire son discours.
Pour le président du MPCC, l’enjeu est finalement de construire un Cameroun capable de mieux valoriser ses ressources et de s’inscrire dans une Afrique davantage intégrée, productive et connectée à ses propres marchés.
Le débat reste ouvert. Mais une chose est certaine : la question des visas ne peut plus être dissociée des problématiques plus larges de mobilité, d’emploi, de développement économique et de place de l’Afrique dans les échanges internationaux.
*Bonne Nouvelle*
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Au cœur des enjeux de cette concertation de la réunion qui se tient à Libreville au Gabon,, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur.
Libreville, la capitale gabonaise abrite du 21 au 25 septembre 2026, une réunion ministérielle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) consacrée à la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des Systèmes d’information énergétique nationaux (SIEN). Un événement d’envergure précédé par des travaux d’experts.
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