Actualités locales
Highlights of Milan-Cortina Winter Olympics opening ceremony
MILAN, Feb. 7 (Xinhua) — The 2026 Milan-Cortina Winter Olympics opened on Friday night. Featuring a « dispersed » venue concept, the opening ceremony marked several firsts in Olympic history, while the host country’s deep-rooted traditions in art, culture, fashion and winter sports infused the spectacle with distinctive Italian flair.
A DISPERSED OPENING CEREMONY
When Greece, the first delegation in the athletes’ parade, stepped onto the stage, the empty space behind the placard bearer momentarily stunned the audience. Seconds later, however, Greek athletes appeared on live-streaming screens at venues in Predazzo and Cortina.
It marked the first time in Olympic history that a Winter Olympics opening ceremony was held simultaneously in two cities – Milan and Cortina d’Ampezzo.
Athletes’ parade segments were spread across four locations: Milan, Livigno, Predazzo and Cortina, allowing participants to enter at locations closest to where they compete, significantly reducing logistical travel.
A HARMONIOUS CIRCLE BENEATH OLYMPIC RINGS
The Olympic rings were ushered in by an artistic dance performance depicting a dialogue between the « city » of Milan and the « mountain » of Cortina.
Two groups of dancers, dressed respectively in mountain green and urban grey, expressed humanity’s ongoing search for balance between nature and modern life.
As one dancer from each group rose into the air with two giant illuminated rings, they leaped toward one another and embraced before descending to the ground, leading the two groups to merge and dance together in a harmonious circle.
The two circles representing Milan and Cortina were then drawn closer as three additional luminous rings rose into the air, forming the Olympic emblem above the stadium.
A HILARIOUS ITALIAN GESTURES « CLASS »
When faux « anchor » Brenda Lodigiani realized her microphone was not working, she began « speaking » through the iconic Italian pinched-finger gesture, drawing bursts of laughter from the audience and revealing that the entire setup was a comedy act.
Waving hands, open palms and shrugged shoulders – athletes and audiences from around the world were introduced to one of Italy’s most recognizable cultural codes. Laughter and humor became a vivid form of cultural communication under the Olympic spirit.
A TASTE OF ITALIAN FASHION
As the Italian flag was brought onto the stage, three groups of models paraded in creations by iconic Italian designer Giorgio Armani, transforming the red, white and green of the national flag into a living tableau and paying tribute to one of the most influential figures in contemporary fashion.
The placard bearers’ costumes fused tailored elegance with Alpine motifs, bridging urban sophistication and the winter landscape.
The spectacle reached an international dimension when Mariah Carey performed Domenico Modugno’s « Nel blu, dipinto di blu, » followed by her iconic « Nothing Is Impossible. » She wore a vibrant dress designed by Fausto Puglisi, whose Sicilian-inspired creations blend classical mythology, Mediterranean culture and contemporary boldness.
A PIANO MAESTRO’S OLYMPIC RETURN
As the Olympic flag was raised, Chinese pianist Lang Lang joined Italian mezzo-soprano Cecilia Bartoli and the children’s choir of La Scala Opera House to perform the melody of the Olympic Hymn.
This marked Lang’s second appearance at an Olympic opening ceremony, following the 2008 Beijing Olympic Games. As noted by the Milan-Cortina Organizing Committee, Lang is not only a pianist but « a bridge between cultures, generations and the world. »
A TALE OF TWO CAULDRONS
After the Olympic flame entered the ceremony, it did not remain in the stadium but continued its journey to the final locations outside.
For the first time in Olympic history, a dual-cauldron concept was adopted, with the Olympic flame lit simultaneously at Arco della Pace in Milan and at Piazza Angelo Dibona in Cortina.
The design of the cauldrons draws inspiration from the geometric knot motifs sketched by Italian Renaissance master Leonardo da Vinci. The cauldrons featur a variable-geometry structure that allows the sphere to open and close dynamically.
After the ceremony, the cauldrons will remain accessible to the public, allowing them to enjoy the lighting ritual during the games. ■
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Laurent Esso aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle

C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.
Paul Biya, le président de la République désigne Laurent Esso, le ministre de la Justice comme son « représentant personnel » aux obsèques d’Alexis Dipanda Mouelle, le tout premier président de la Cour Suprême. C’est une correspondance de Samuel Mvondo Ayolo, le directeur du Cabinet civil de la présidence de la République au ministre d’Etat, ministre de la Justice garde des Sceaux datant du 10 juin 2026 qui donne la nouvelle.
C’est depuis le lundi 22 au samedi qu’a commencé le déroulé du programme des obsèques d’Alexis Dipenda Mouelle. Ainsi, du 22 au mercredi 24 juin 2026, il y a eu recueillement et prières de 18h à 19h au domicile familial au carrefour Bastos à Yaoundé, la capitale politique du Cameroun. Ce jeudi 25 juin 2026, à 10h, la levée de corps aura lieu à la morgue de l’hôpital général de Yaoundé. Suivra par la suite les hommages judiciaires à la Cour suprême.
Bonakou Bwapaki
À 15 heures, une messe aura lieu à la Basilique Marie Reine des apôtres de Mvolye. Cette journée se clôture par une veillée au domicile familial. La journée du vendredi 26 juin 2026, prévoit le départ du cortège funèbre pour le village Bonakou-Bwapaki. Dans ce cheminement, un arrêt est prévu à la concession familiale à Bonakouamouang par Akwa à Douala, puis suivra une veillée dans son village natal. L’inhumation est pour le samedi 27 juin 2026.
Alexis Dipanda Mouelle était un haut magistrat camerounais qui a marqué l’histoire judiciaire et politique du pays en dirigeant la Cour suprême en tant que Premier président de 1990 à 2014. Né le 25 mars 1942 à Bonakou Bwapaki (région du Littoral), il est décédé le 4 mai 2026 à l’âge de 84 ans.
Daniel Mekobe Sone
Formé à l’Université de Paris, il intègre la magistrature camerounaise en 1965. Il gravit méthodiquement les échelons et devient Secrétaire général du ministère de la Justice en 1975. Il est nommé à la tête de la Cour suprême en 1986 (qui prendra plus tard la dénomination formelle de Premier président). Il y restera pendant 24 ans jusqu’à sa retraite le 31 décembre 2014, date à laquelle il est remplacé par Daniel Mekobe Sone.
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Éloge et Critique des Psittacidés

L’observateur politique de notre landerneau questionne la bipolarité de certains fanatiques, soutiens de l’actuel président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).
Lire ici son texte :
Hier, certains psittacidés de la République encensaient MEON, politologue mineur dans l’espace camerounais, le parant des attributs d’un démiurge capable d’enseigner le droit à Maurice Kamto, l’un des plus grands juristes au monde, et l’histoire à Mbambe, figure éminente de notre temps. Dans leur volière criarde, ces oiseaux mimétiques répétaient mécaniquement les mêmes refrains, confondant le vacarme avec la pensée.
Le Cameroun, fidèle à son penchant pour la transgression des lois et de la Constitution, leur donna raison : chaque violation de la loi semblait remettre en cause non pas l’ordre normatif, mais les compétences de Kamto. Ainsi, l’être — état de non-droit — se substitua au devoir-être, consacrant paradoxalement la violation de la loi comme loi elle-même. De cette inversion naquit l’illusion que le politologue mineur surpassait le juriste mondialement reconnu en droit.
Dans ses récentes déclarations, MEON a désigné trois responsables de la non-qualification des Lions : le Minsep, les joueurs et surtout la Fecafoot. Ses laudateurs d’hier, qui l’érigeaient au rang des « dieux » lorsqu’il prétendait donner des leçons de droit à Kamto, l’ont aussitôt pris en étau. Les psittacidés, hier en extase, se sont mués en corbeaux, le jetant en pâture. On l’accuse d’avoir insulté Eto’o — ce qui est faux. On lui impute d’avoir déclaré que la fédération était seule responsable, ou encore de nourrir une jalousie visant la tête de Samuel Eto’o. D’autres, à l’instar de Serge Tamba et de quelques militants égarés d’un certain parti politique, l’ont même voué à l’injure en le traitant d’homme stérile.
Pourtant, MEON a toujours défendu la Fecafoot et son président, n’hésitant pas à dénigrer Onana, Ngadeu et Kamto. Pourquoi donc ceux qui l’applaudissaient hier l’accusent-ils aujourd’hui de propos qu’il n’a pas tenus ? La réponse est simple : ces volatiles bavards ne comprennent rien à ce qu’il dit. Hier, ils l’applaudissaient parce qu’il attaquait Kamto, qu’ils haïssent sans rien comprendre au droit; aujourd’hui, ils le crucifient parce qu’il a osé parler de Samuel Eto’o sans se contenter de le louer et le vénérer.
Hier, ces automates vocaux l’érigeaient en maître du droit et en prophète de la pensée, aujourd’hui ils le traitent de cancre et vont jusqu’à proclamer que Samuel Eto’o serait plus politologue que lui, plus juriste que le Pr Joseph Owona, son défunt père. Leur logique n’est pas celle du logos mais celle du pathos : une volière du non-savoir où l’on sacre tour à tour un faux prophète ou un bouc émissaire selon les humeurs du moment.
OSCAR NJIKI
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Hommage à Bassek Ba Kobhio au musée national

Figure emblématique de la culture camerounaise, le cinéaste Bassek Ba Kobhio a reçu ce 24 juin 2026 à l’esplanade du musée national, des hommages artistiques et culturels au cours d’une cérémonie organisée en sa mémoire.
Une occasion pour ceux qui l’ont connu ou pas de célébrer le parcours exceptionnel du fondateur du festival Écrans Noirs, dont l’engagement a largement contribué au rayonnement du cinéma africain sur la scène internationale, rapporte le média public la Crtv.
À travers des témoignages, des cérémonies traditionnelles et des animations artistiques, les garants de la culture et de la tradition, tout comme les jeunes talents du cinéma camerounais et africain ont eu l’occasion de saluer l’héritage d’un pionnier qui a consacré sa vie à la promotion de l’art cinématographique et à la formation des nouvelles générations de créateurs.
La sociologie et la philosophie
Pour rappel, Bassek Ba Kobhio était un éminent écrivain, réalisateur et producteur de cinéma camerounais. Figure de proue de la culture africaine, il est décédé le 12 mai 2026 à Yaoundé, à l’âge de 69 ans. Il reste mondialement reconnu pour avoir fondé le célèbre festival de cinéma africain Écrans Noirs.
Né le 1er janvier 1957 à Nindjé, il étudie d’abord la sociologie et la philosophie avant de se tourner vers le septième art. Il commence sa carrière comme assistant-réalisateur, notamment aux côtés de Claire Denis sur le film Chocolat en 1987.
Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante…
Parmi ses réalisations majeures en tant que cinéaste, on retient :Sango Malo (1991), son premier long métrage, adapté de son propre roman, qui remporte le Prix du public au Festival du cinéma africain de Milan. Le Grand Blanc de Lambaréné (1995) : Une œuvre marquante qui revisite de manière critique la figure d’Albert Schweitzer. Le Silence de la forêt (2003) : Un film qu’il co-réalise et produit via sa société Les Films Terre Africaine.
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