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Le Niger crée un comité d’experts chargé de documenter les plaintes et contentieux contre l’opérateur nucléaire français Orano

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Le Niger crée un comité d’experts chargé de documenter les plaintes et contentieux contre l’opérateur nucléaire français Orano
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Le ministre nigérien de la Justice, Alio Daouda, a procédé mercredi à Niamey à l’installation officielle d’un comité d’experts chargé de documenter les plaintes et contentieux opposant l’État du Niger au géant français de l’uranium Orano, a rapporté jeudi la télévision nationale Télé-Sahel.

Dans un discours prononcé à cette occasion, M. Daouda a fait savoir que le Niger avait pris la décision de nationaliser l’exploitation des ressources minières du pays, ce qui a suscité plusieurs procédures d’Orano contre le Niger devant le Centre international de règlement des différends pour revendiquer une propriété minière sur les terres nigériennes.

Face à cette situation, a dit le ministre, le Niger a décidé de ne pas rester inactif et a, à son tour, « initié des procédures judiciaires contre Orano en se dotant de toutes les précautions devant les juridictions nationales et étrangères afin d’obtenir condamnation et réparations des procédures subies ».

Ce comité multisectoriel constitué de 29 membres est chargé de « recueillir toutes les violations des règles relatives à l’environnement, à la santé et à la fiscalité, de recueillir les données factuelles et chiffrées dans les domaines de la santé humaine et animale, de l’environnement et de l’économie, d’analyser les données et de proposer des stratégies d’attaque ».

Il est également chargé de « construire des argumentaires juridiques pour faire comparaître Orano devant n’importe quelles instances juridictionnelles et arbitrales nationales, régionales et internationales et défendre les intérêts du Niger devant lesdites instances, y compris même devant les juridictions françaises », selon M. Daouda.

Xinhua News
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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars

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la Banque africaine de l’énergie officiellement créée avec un capital de 5 milliards de dollars
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La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja. Dotée d’un capital de 5 milliards de dollars, elle veut financer toute la chaîne de valeur énergétique africaine et réduire la dépendance au financement extérieur.

C’est un tournant pour la souveraineté énergétique du continent. La Banque africaine de l’énergie (BAE) a été officiellement créée ce 31 octobre à Abuja, au Nigeria.

Elle est née d’un partenariat stratégique entre l’Organisation des producteurs de pétrole africains (APPO), qui regroupe 18 pays membres, et la banque d’import-export Afreximbank.

Dotée d’un capital autorisé de 5 milliards de dollars, sa mission est claire : financer des projets sur l’ensemble de la chaîne de valeur énergétique africaine, du pétrole au gaz, en passant par le raffinage et les infrastructures.

Pour l’Afrique, l’enjeu est majeur. Face au désengagement progressif des banques internationales du financement des énergies fossiles, le continent entend sécuriser lui-même ses investissements et valoriser ses ressources.

Avec plus de 125 milliards de barils de réserves prouvées, l’Afrique ne veut plus exporter brut et importer cher. La BAE doit permettre de financer des raffineries, des gazoducs, des centrales et des infrastructures de stockage.

C’est aussi un instrument de souveraineté financière. En mobilisant des capitaux africains pour des projets africains, la nouvelle institution veut accélérer l’industrialisation, créer de la valeur ajoutée locale et garantir l’accès à l’énergie pour plus de 600 millions d’Africains qui en sont encore privés.

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Sénégal : l’Assemblée nationale rejette le budget rectificatif 2026

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Nouveau revers pour le gouvernement sénégalais. L’Assemblée nationale a rejeté, ce mardi 3 novembre 2026, le projet de loi de finances rectificative (LFR) présenté par […]

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