Actualités locales
respect des reformes et défense des intérêts nationaux, un impératif pour le Cameroun

Les tensions observées au Port Authority of Douala – Pad (PAD) ne peuvent être comprises sans référence au cadre institutionnel et juridique mis en place par l’État camerounais depuis plusieurs années, notamment à travers la réforme majeure de 2019, explique Shance Lion.
𝟏. 𝐋𝐀 𝐑𝐄́𝐎𝐑𝐆𝐀𝐍𝐈𝐒𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐃𝐔 𝐏𝐀𝐃 𝐏𝐀𝐑 𝐋𝐄 𝐃𝐄́𝐂𝐑𝐄𝐓 𝐏𝐑𝐄́𝐒𝐈𝐃𝐄𝐍𝐓𝐈𝐄𝐋 𝐃𝐄 𝟐𝟎𝟏𝟗
Entre 2015 et 2022, le Port Autonome de Douala a engagé un vaste processus de restructuration visant à moderniser sa gouvernance et à renforcer son autonomie stratégique.
Cette dynamique a abouti, en 2019, à un décret du Président de la République, Paul Biya, portant réorganisation des statuts du Port Authority of Douala (PAD).
Ce texte fondateur a pour objectifs principaux :
- De clarifier les missions du PAD en tant qu’autorité portuaire ;
- D’encadrer strictement les concessions et autorisations d’exercer ;
- De renforcer le contrôle de l’État sur les activités stratégiques ;
- D’assainir les relations entre le PAD et ses partenaires privés.
𝑫𝒆̀𝒔 𝒍𝒐𝒓𝒔, 𝒕𝒐𝒖𝒕𝒆 𝒆𝒏𝒕𝒓𝒆𝒑𝒓𝒊𝒔𝒆 𝒐𝒑𝒆́𝒓𝒂𝒏𝒕 𝒅𝒂𝒏𝒔 𝒍’𝒆𝒔𝒑𝒂𝒄𝒆 𝒑𝒐𝒓𝒕𝒖𝒂𝒊𝒓𝒆, 𝒚 𝒄𝒐𝒎𝒑𝒓𝒊𝒔 𝒍𝒂 𝑺𝑮𝑺, 𝒆𝒔𝒕 𝒍𝒆́𝒈𝒂𝒍𝒆𝒎𝒆𝒏𝒕 𝒕𝒆𝒏𝒖𝒆 𝒅𝒆 𝒔𝒆 𝒄𝒐𝒏𝒇𝒐𝒓𝒎𝒆𝒓 𝒂̀ 𝒄𝒆𝒔 𝒏𝒐𝒖𝒗𝒆𝒍𝒍𝒆𝒔 𝒅𝒊𝒔𝒑𝒐𝒔𝒊𝒕𝒊𝒐𝒏𝒔.
𝟐. 𝐋’𝐎𝐁𝐋𝐈𝐆𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐋𝐀 𝐒𝐆𝐒 𝐃𝐄 𝐒𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐅𝐎𝐑𝐌𝐄𝐑 𝐀𝐔 𝐂𝐀𝐃𝐑𝐄 𝐋𝐄́𝐆𝐀𝐋 𝐄𝐍 𝐕𝐈𝐆𝐔𝐄𝐔𝐑
La Société Générale de Surveillance (SGS), acteur historique du contrôle et du scanning des marchandises, a été invitée à se mettre en conformité avec les règles issues de la réforme de 2019. Cette démarche ne constitue ni une sanction, ni une manœuvre politique, mais une exigence normale de respect de l’État de droit.
Elle repose sur des principes fondamentaux :
- Aucun opérateur ne peut exercer sans titre conforme ;
- Les conventions anciennes doivent être révisées ;
- Les privilèges hérités du passé ne sont plus tolérables ;
- Le PAD est légalement fondé à faire appliquer ces règles.
Refuser cette mise en conformité reviendrait à nier l’autorité de l’État.
𝟑. 𝐋𝐄𝐒 𝐄𝐍𝐉𝐄𝐔𝐗 𝐃𝐄 𝐒𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐀𝐈𝐍𝐄𝐓𝐄́ 𝐄𝐓 𝐃𝐄 𝐒𝐄́𝐂𝐔𝐑𝐈𝐓𝐄́ 𝐒𝐎𝐔𝐒-𝐑𝐄́𝐆𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄
Le port de Douala n’est pas seulement une infrastructure économique. Il constitue un maillon stratégique pour :
- La sécurité du Cameroun ;
- Les échanges en Afrique centrale ;
- La lutte contre les trafics illicites ;
- La protection du territoire.
Confier durablement des fonctions sensibles à des intérêts extérieurs, sans contrôle national effectif, affaiblit la souveraineté du pays et expose la sous-région à des risques majeurs.
La sécurité nationale ne peut être subordonnée à des logiques privées.
𝟒. 𝐋𝐀 𝐃𝐄́𝐅𝐄𝐍𝐒𝐄 𝐈𝐍𝐂𝐎𝐌𝐏𝐑𝐄́𝐇𝐄𝐍𝐒𝐈𝐁𝐋𝐄 𝐃𝐄𝐒 𝐈𝐍𝐓𝐄́𝐑𝐄̂𝐓𝐒 𝐄́𝐓𝐑𝐀𝐍𝐆𝐄𝐑𝐒 𝐀𝐔 𝐃𝐄́𝐓𝐑𝐈𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐒𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐀𝐈𝐍𝐄𝐓𝐄́ 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋𝐄 𝐏𝐀𝐑 𝐂𝐄𝐑𝐓𝐀𝐈𝐍𝐒 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐎𝐍𝐒𝐀𝐁𝐋𝐄𝐒
Dans les pays développés, lorsqu’une entreprise nationale est compétente, les autorités publiques la soutiennent naturellement.
On n’y observe pas :
- Des campagnes médiatiques orientées,
- Des réunions informelles nocturnes,
- Des pressions administratives et gouvernementales, destinées à imposer une entreprise étrangère.
Au Cameroun, en revanche, il arrive que certains responsables s’activent pour préserver des intérêts extérieurs, parfois au détriment des entreprises locales, lorsque leurs avantages personnels sont menacés.
Cette situation traduit :
- Un conflit d’intérêts manifeste ;
- Une inversion des priorités publiques ;
- Une fragilisation de l’État.
𝟓. 𝐋𝐄 𝐏𝐎𝐓𝐄𝐍𝐓𝐈𝐄𝐋 𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋 𝐈𝐍𝐒𝐔𝐅𝐅𝐈𝐒𝐀𝐌𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐕𝐀𝐋𝐎𝐑𝐈𝐒𝐄́
Le Cameroun dispose pourtant d’importantes ressources humaines et entrepreneuriales :
- Ingénieurs qualifiés,
- Experts en logistique,
- Sociétés spécialisées,
- Jeunes entreprises innovantes.
Ces acteurs ne demandent pas des faveurs, mais :
- Un accès équitable aux marchés ;
- Un accompagnement institutionnel ;
- Une protection juridique ;
- Un environnement concurrentiel loyal.
Ils aspirent simplement à contribuer au développement de leur propre pays.
𝟔. 𝐋𝐄 𝐃𝐎𝐔𝐁𝐋𝐄 𝐒𝐓𝐀𝐍𝐃𝐀𝐑𝐃 𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐍𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍𝐀𝐋 𝐄𝐍 𝐌𝐀𝐓𝐈𝐄̀𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐏𝐑𝐎𝐓𝐄𝐂𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐄́𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄
Dans les pays occidentaux, la préférence nationale dans les secteurs stratégiques est une PRATIQUE ASSUMÉE.
Il est peu probable qu’une entreprise étrangère comme TRANSATLANTIC D.S.A remporte un marché de scanning dans un port français ou européen, sans faire face à de fortes résistances institutionnelles.
Dans ces pays :
- Les gouvernements arbitrent en faveur des acteurs locaux ;
- Les parlements défendent les intérêts nationaux ;
- Les présidences protègent les secteurs sensibles.
Ce protectionnisme stratégique est considéré comme légitime.
𝟕. 𝐋𝐄 𝐏𝐀𝐃, 𝐔𝐍 𝐏𝐈𝐋𝐈𝐄𝐑 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐏𝐄𝐑𝐅𝐎𝐑𝐌𝐀𝐍𝐂𝐄 𝐏𝐔𝐁𝐋𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍𝐀𝐈𝐒𝐄 𝐄𝐓 𝐃𝐔 𝐒𝐀𝐕𝐎𝐈𝐑-𝐅𝐀𝐈𝐑𝐄 𝐂𝐀𝐌𝐄𝐑𝐎𝐔𝐍𝐀𝐈𝐒 𝐄𝐍 𝐌𝐀𝐓𝐈𝐄̀𝐑𝐄 𝐃𝐄 𝐋𝐎𝐆𝐈𝐒𝐓𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐏𝐎𝐑𝐓𝐔𝐀𝐈𝐑𝐄.
Le Port Autonome de Douala figure aujourd’hui parmi les entreprises publiques dont on peut se vanter des mérites, un port moderne, digital et surtout SÉCURISÉ.
Ses résultats reposent sur :
- Une modernisation progressive ;
- Une meilleure gouvernance ;
- Une mobilisation accrue des recettes ;
- Une gestion plus rigoureuse.
Ces acquis doivent être protégés contre toute tentative de remise en cause des réformes.
𝟖. 𝐏𝐎𝐔𝐑 𝐔𝐍 𝐏𝐀𝐓𝐑𝐈𝐎𝐓𝐈𝐒𝐌𝐄 𝐄́𝐂𝐎𝐍𝐎𝐌𝐈𝐐𝐔𝐄 𝐑𝐄𝐒𝐏𝐎𝐍𝐒𝐀𝐁𝐋𝐄 𝐄𝐓 𝐓𝐑𝐀𝐍𝐒𝐏𝐀𝐑𝐄𝐍𝐓
La situation actuelle appelle à une politique claire de patriotisme économique, fondée sur :
- La préférence nationale dans les secteurs stratégiques comme ça se pratique partout ailleurs, et surtout en occident;
- La transparence des marchés publics ;
- La lutte contre les conflits d’intérêts ; voir des ministres se lever comme un seul homme pour défendre les intérêts du entreprise étrangère, jamais nous n’avons connu celà dans notre pays, même pour les cas critiques.
- Le transfert de compétences ;
- Le respect strict des lois.
Il ne s’agit pas de fermer le pays aux entreprises étrangères, mais de construire des partenariats équilibrés. Les tensions au Port Autonome de Douala traduisent un combat plus large entre l’intérêt national, et des intérêts privés particuliers. La réforme de 2019 constitue un cadre légitime qu’aucun acteur ne peut ignorer. Le développement doit être piloté par les Camerounais.
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Actualités locales
un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

Le rasage annoncé du journaliste Souley Onohiolo est appelé Opération “Tomber la barbe“ qui va intervenir après 8 mois d’attente d’un hypothétique remaniement gouvernemental.
En effet, le journaliste avait fait le pari de ne se raser que lorsque le président de la République Paul Biya, réélu le 12 octobre 2026, aura changé le gouvernement qui est en place depuis 2019.
« Le Président du Comité d’organisation du projet « Rasage Big Souley ONOHIOLO » porte à la connaissance de la presse nationale et internationale qu’à la date du vendredi 3 juillet 2026 à 12 heures, aura lieu au Centre de beauté BOTANIK’S » (structure de prestation des services), sis au quartier Essos à Yaoundé, la cérémonie officielle de « Tomber la barbe » de Souley ONOHIOLO, Journaliste Émérite, Grand Reporter, Editorialiste », indique le communiqué du Comité d’organisation du rasage de Soukey Onohiolo.
Selon les membres du Comité d’organisation, la cérémonie de rasage du journaliste Souley Onohiolo est placée « sous le Haut Patronage et la Supervision générale de Dieudonné Mveng Balla, Promoteur de la chaîne de télévision Info TV ».
Il s’agit d’un « événement singulier et inédit réunira le gotha des médias du Cameroun et du monde entier, autour d’un homme dont la révolte personnelle et silencieuse a traversé huit mois d’engagement capillaire – forêt de barbe et crâne non tondu – pour s’imposer comme un combat républicain. »
Finalement, Souley Onohiolo se résout à se raser après avoir tenu son pari pendant 8 mois sans aucune perspective de remaniement gouvernement en vue. C’est donc de guerre lasse que le journaliste se résout à se séparer de sa chevelure.
« Mieux, un symbole de résistance, une marque d’engagement citoyen et une volonté ferme d’impacter la société – pour faire bouger les lignes. C’est cette histoire-là que la cérémonie du 3 juillet viendra clore, en présence de la presse et sous les regards de ceux qui ont suivi, de loin ou de près, cette singulière épopée », ajoute le comité d’organisation.

Après 8 mois: un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet
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Entretien routier : les 47 milliards FCFA prévus pour 2026 couvrent à peine un tiers des besoins

(Investir au Cameroun) – Le Cameroun reste confronté à un déficit massif de financement pour l’entretien de son réseau routier. Selon les données récemment présentées au Sénat par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, les ressources mobilisées par le Fonds routier en 2026 s’élèvent à 47,784 milliards de FCFA. Cette enveloppe ne couvre que 31,7 % des besoins réels en entretien courant.
Autrement dit, les besoins annuels peuvent être estimés à environ 150 milliards de FCFA, laissant apparaître un gap de plus de 100 milliards de FCFA. Ce déficit explique en partie la dégradation récurrente du réseau, en particulier sur les routes en terre, qui représentent l’écrasante majorité du linéaire national.
Le réseau routier camerounais s’étend sur 121 873 km. Au 31 décembre 2025, il ne comptait que 10 939,92 km de routes bitumées, soit moins de 9 % du total. À l’inverse, plus de 110 000 km demeurent en terre, donc particulièrement exposés aux intempéries, à l’érosion et aux ruptures de trafic pendant les saisons pluvieuses.
Le ministre des Travaux publics reconnaît lui-même la vulnérabilité de ce réseau. Les routes en terre, a-t-il rappelé,« connaissent de fréquentes dégradations en raison de la nature du revêtement de la chaussée, qui ne résiste pas aux pluies ». Cette fragilité structurelle est aggravée par l’insuffisance des moyens consacrés à l’entretien préventif.
Un programme 2026 loin de couvrir l’ensemble du réseau
Pour l’année 2026, le Programme annuel d’entretien routier prévoit le financement de 263 projets. Ces interventions doivent permettre d’entretenir 5 215,41 km de routes et 2 620,89 mètres linéaires d’ouvrages d’art.
Mais rapporté à l’ampleur du réseau national, cet effort reste limité. Les interventions prévues ne couvrent qu’une fraction des routes en terre, alors même que celles-ci concentrent l’essentiel des besoins d’entretien. Le sous-financement se traduit donc par une logique de priorisation permanente : les pouvoirs publics interviennent d’abord sur les axes jugés les plus stratégiques, au détriment d’une couverture régulière de l’ensemble du réseau.
Selon Emmanuel Nganou Djoumessi,« les ressources budgétaires de 47,7 milliards de FCFA du Fonds routier couvrent à peine 31,7 % des besoins en interventions ». Cette déclaration illustre l’écart entre les ambitions d’entretien et les capacités financières réellement disponibles.
Le ministère indique par ailleurs que 488 contrats de construction, de réhabilitation ou d’entretien sont en cours d’exécution ou en préparation. Ils couvrent globalement 13 445,11 km de routes. L’objectif est de concentrer les moyens sur les axes structurants, notamment ceux qui relient les bassins de production, les grands corridors économiques et les zones de forte circulation.
Les routes communales et régionales tirent le réseau vers le bas
Le ministre reconnaît toutefois que l’impact de ces interventions reste limité. Selon lui,« la qualité du réseau routier est tirée vers le bas par les routes régionales et surtout communales, largement en terre, ou alors par les routes bitumées ayant déjà atteint leur durée de vie ».
Cette situation met en lumière l’un des angles morts de la politique routière : la décentralisation de l’entretien. Une part importante du réseau relève désormais des collectivités territoriales décentralisées, mais celles-ci ne disposent pas toujours des moyens financiers, techniques et humains nécessaires pour assurer une maintenance régulière.
En 2026, les ressources transférées aux collectivités s’élèvent à 8 milliards de FCFA pour les régions et 41 milliards de FCFA pour les communes. Ces dotations doivent permettre d’intervenir sur 3 683 km de routes et 3 243 mètres linéaires d’ouvrages d’art. Mais là encore, l’écart demeure considérable entre les besoins du terrain et les enveloppes disponibles.
Le défi est donc double. Il faut, d’une part, accroître les ressources dédiées à l’entretien courant afin d’éviter la dégradation prématurée des infrastructures. Il faut, d’autre part, améliorer la programmation, le contrôle et l’exécution des travaux, afin que les crédits disponibles produisent un effet visible sur la praticabilité des routes.
Le ministère des Travaux publics a d’ailleurs lancé, en avril 2026, une étude visant à élaborer une stratégie nationale d’entretien du patrimoine routier. L’objectif est de passer d’une logique principalement curative, souvent coûteuse et tardive, à une approche plus préventive et mieux planifiée.
Pour le Cameroun, l’enjeu dépasse le confort des usagers. L’état du réseau routier conditionne l’accès aux bassins agricoles, la compétitivité des corridors logistiques, le coût du transport intérieur et l’intégration des territoires. Tant que l’entretien courant restera financé à moins d’un tiers des besoins, la dégradation du réseau continuera de peser sur l’activité économique et sur la qualité des services publics.
Ludovic Amara
Lire aussi :
13-02-2026-Entretien routier : le Fonds routier plafonne à 30–35 milliards de FCFA par an, loin des 60 milliards budgétés
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China holds concert to celebrate 105th founding anniversary of CPC
BEIJING, June 29 (Xinhua) — A concert was held in Beijing on Monday evening in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC).
Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. »
Held at the Great Hall of the People in central Beijing, the concert featured five segments, honoring revolutionary martyrs, recalling military-civilian solidarity during the years of the revolutionary wars, and depicting development during the years of socialist revolution and construction.
Performers also showcased China’s transformations since reform and opening-up, and highlighted the country’s achievements in the new era.
As the performance drew to a close, the audience rose to chorus the song « Without the Communist Party, There Would Be No New China. »
Representatives of foreign experts working in China were also invited to the event. ■
A concert is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. » (Xinhua/Xie Huanchi)
A concert is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. » (Xinhua/Yan Yan)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Yin Bogu)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Yin Bogu)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Ding Lin)CLIQUEZ ICI POUR LIRE L’ARTICLE ORIGINAL SUR camerounactuel.com

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