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Du travail, de la foi et 12 km par match : l’ascension d’Arthur Avom

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Du travail, de la foi et 12 km par match : l’ascension d’Arthur Avom
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Milieu de terrain à l’endurance impressionnante, Arthur Avom s’impose progressivement comme l’un des nouveaux visages du football camerounais.

Le joueur du FC Lorient, capable de parcourir près de 12 kilomètres par match, symbolise cette génération déterminée qui mêle rigueur, foi et travail acharné. Révélation récente chez les Lions Indomptables, il a franchi les étapes à une vitesse remarquable, jusqu’à s’installer comme titulaire lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations.

Quelques mois seulement après ses débuts en sélection, le natif du Cameroun a participé activement au parcours de son équipe jusqu’aux quarts de finale de la compétition continentale. Une progression fulgurante qui, selon lui, n’a rien du hasard.

« Je me suis donné les moyens pour que ça aille le plus vite possible. Je savais que je pouvais faire de très, très bonnes choses. Il fallait juste être discipliné et beaucoup travailler. Je savais que ça allait finir par payer. Après, il y a aussi la prière. Moi, je suis un chrétien. Les choses se sont passées comme elles se sont passées. Je suis content, et je vais continuer à bosser », a confié le milieu lorientais dans un entretien accordé à L’Equipe.

Derrière cette ascension rapide se cache une philosophie forgée dès l’enfance. Avom revendique l’influence déterminante de son père, qui lui a inculqué patience et persévérance, des valeurs qu’il applique aujourd’hui au plus haut niveau.

« Ça me vient de mon papa. Il m’a dit de ne pas forcer les choses. Dans mon enfance, ce n’était pas si facile que ça. Il m’a dit de continuer de croire en moi, de beaucoup bosser, d’attendre mon moment et d’être prêt quand il arrivera. Je dois bosser chaque jour pour saisir l’occasion à deux mains quand elle se présentera », explique-t-il.

Reconnu pour son volume de jeu impressionnant et sa discipline tactique, Arthur Avom incarne le profil du milieu moderne, capable d’allier récupération, projection et constance dans l’effort. À Lorient comme en sélection, son activité incessante sur le terrain fait déjà de lui un élément clé.

Mais pour le Lion Indomptable, cette montée en puissance ne représente qu’une étape. Ambitieux et lucide, il entend poursuivre sa progression et confirmer son statut, convaincu que le travail reste la seule garantie pour durer au plus haut niveau.

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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