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Sur instructions de Paul Biya, le Cameroun négocie un accord gazier clé avec la Guinée équatoriale

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Sur instructions de Paul Biya, le Cameroun négocie un accord gazier clé avec la Guinée équatoriale
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Sur très hautes instructions du Président de la République son Excellence Monsieur Paul Biya, le Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (ai), le Professeur Fuh Calistus Gentry séjourne en République de Guinée Équatoriale depuis ce 1er février 2026.

Objectif principal de cette visite de travail, la signature de l’accord d’utilisation du champ gazier de Yoyo- Yolanda. Ce gisement de gaz transfrontalier entre les localités Yo-yo en République du Cameroun et Yolanda en République de Guinée Équatoriale.

Précisons que cette première journée de travail a été marquée par la visite de la raffinerie de gaz naturel Punta Europa. Il s’agit ici d’un pôle industriel majeur de l’Afrique Centrale abritant un terminal d’hydrocarbures, une usine de gaz naturel liquéfié (GNL) qui exporte du gaz pour des champs d’Alba et de Alen. Précisons également que ledit complexe traite du gaz pour l’exportation du GNL, de condensats, de GPL et de méthanol.

Dès son arrivée en République de Guinée Équatoriale, le Ministre des Mines, de l’Industrie et du Développement Technologique (ai) qu’accompagnait le Directeur des Mines a été reçu par le Secrétaire Général du Ministère des Mines et des Hydrocarbures de la Guinée Équatoriale, l’ambassadeur du Cameroun dans ce pays frère et de plusieurs autres personnalités.

Le gisement gazier Yoyo/Yolanda, pour lequel le Cameroun et la Guinée équatoriale mènent des négociations depuis près d’une décennie – a connu des avancées ces dernières années mais des obstacles demeurent, selon Energies Media le 19 novembre à Yaoundé au siège de la Société nationale des hydrocarbures du Cameroun, au cours de l’audience accordée par l’administrateur-directeur général de la SNH au vice-président de la République de Guinée équatoriale Teodoro Nguema Obiang Mangue et sa délégation.

Parmi les défis : la délimitation de la frontière maritime entre le Cameroun et la Guinée équatoriale. Les découvertes de gaz Yoyo et Yolanda se situent à la frontière maritime entre les deux pays. Yoyo est un bloc offshore, s’étendant sur plus de 679 km2 dans le bassin de Douala/Kribi-Campo au Cameroun. Il est contiguë au champ Yolanda, qui appartient au bloc I, en Guinée équatoriale.

Les deux partagent une même structure géologique et abritent des réserves de gaz naturel et de condensats de gaz évaluées à 2 500 milliards de pieds cubes de gaz (2,5 TCF de gaz). Selon la clé de répartition initiale, le Cameroun devrait avoir 84% des ressources tirées de l’exploitation en commun du champ transfrontalier et la Guinée équatoriale 16%.

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Appel des Fons à Nganou Djoumessi

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Appel des Fons à Nganou Djoumessi
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Le Ministre des Travaux Publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, a reçu en audience le 25 juin 2026 une délégation de huit dignitaires traditionnels du département de la Momo, conduite par le Président de l’Union des Fons de Meta, S.M. Pr Fombo.

Venus porter la voix des populations des arrondissements de Mbengwi, Njikwa, Batibo et Widikum, les chefs traditionnels ont salué les avancées dans le domaine des infrastructures routières, malgré le contexte sécuritaire auquel fait face la région du Nord-Ouest.

Au cours des échanges, ils ont relevé les effets positifs de l’amélioration de la circulation sur les activités économiques, la mobilité des populations et le retour progressif des investisseurs ainsi que des membres de la diaspora dans leurs localités d’origine.

Tout en exprimant leur satisfaction, les dignitaires traditionnels ont plaidé pour la poursuite des efforts de désenclavement à travers l’aménagement d’environ 55 kilomètres de routes supplémentaires destinées à relier plusieurs bassins de production à fort potentiel économique. Ils ont également insisté sur l’importance de l’axe Bamenda–Mbengwi–Acha, stratégique pour l’accès aux services sociaux de base, le tourisme et les échanges commerciaux.

Le Ministre des Travaux Publics a renouvelé l’engagement du gouvernement à poursuivre ses efforts pour améliorer la mobilité sur l’ensemble du territoire.

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Modernisation des infrastructures de transport

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Modernisation des infrastructures de transport
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Dans un contexte marqué par le désir de développement et de compétitivité de ses infrastructures, le Cameroun déploie une batterie d’actions visant à moderniser ses infrastructures routières, ferroviaires, urbaines et aéroportuaires.

A cet effet, s’est tenu les 24 et 25 juin 2026 un atelier de restitution des études de faisabilité respectivement de la création d’une Agence de régulation des Transports Terrestres (ARTT) et de l’élaboration de la Stratégie Logistique Nationale (SLN) et d’un plan d’action à l’horizon 2035.

Les travaux ont réuni Mbamome Nkendong Divine, Directeur des Transports Routiers (DTR), Claude Misse Ntone, Directeur des Transports Ferroviaires (DTF), une équipe du consultant Idea Consult International/TRT Studi Cameroun, ainsi que les représentants de plusieurs administrations partenaires et partenaires financiers tels que la Banque Mondiale et la Banque Africaine de Développement.

Dans son discours d’ouverture, le DTR a invité les participants à accorder une attention particulière aux conclusions de ces études préliminaires dont les résultats devraient permettre d’orienter éfficacement la poursuite de ces projets. Au cours des échanges, les consultants ont fait des exposés exhaustifs des conclusions des travaux réalisés.

Il ressort de ces études que l’ARTT devrait être implantée à Yaoundé, avec un périmètre d’intervention initial centré sur le transport routier, avec une extension progressive de ses missions. La mise en place de cette structure nécéssiterait un investissement initial estimé à 260 millions de FCFA, couvrant notamment la mise en place du cadre institutionnel, l’aménagement et l’équipement des locaux, ainsi que l’acquisition du matériel informatique nécéssaire à son fonctionnement.

L’étude relative à la Stratégie Logistique Nationale du Cameroun (SLN) quant à elle fait une analyse des principales caractéristiques du système logistique camerounais retraçant les enjeux stratégiques, les défis à relever et les objectifs stratégiques et conclu donc à la proposition d’un plan d’action à 8 axes avec des investissements ferroviaires dominants dont les coûts seraient estimés à 40 milliards d’euros et la création d’un Conseil National de la Logistique avec un rôle de coordination interministérielle et d’arbitrage.

Au terme des travaux, le Directeur des Transports Routiers a salué la qualité des contributions et la richesse des échanges. Il a invité l’ensemble des parties prenantes à maintenir leur engagement afin de mener à bien les prochaines étapes de ces projets structurants pour l’avenir du secteur des transports terrestres au Cameroun.

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Révélations sur les primes FIFA et le Mondial

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Révélations sur les primes FIFA et le Mondial
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Dans une récente sortie, le journaliste de sport explique comment une qualification pour la Coupe du monde peut financer une fédération pendant quatre ans.

Selon Martin Camus Mimb, l’enjeu de la qualification n’est pas que sportif. Chaque équipe qualifiée pour les huitièmes de finale, empoche 15 millions de dollars. Un vrai trésor de guerre pour les fédérations sportives en difficulté.

« L’ARGENT DU MONDIAL…

Chaque équipe qualifiée pour les huitièmes de finale, empoche 15 millions de dollars. L’enjeu de la qualification n’est pas que sportif. Les petites fédérations qui obtiennent une qualification pour le second tour, font les emplettes pour quatre ans. Un vrai trésor de guerre. Pour celles qui sont éliminées au premier tour, l’enveloppe n’est pas négligeable.

Du 17ème au 32ème, c’est 11 millions de dollars et du 32ème au 48ème, c’est 9 millions de dollars. Il faut y ajouter pour les 48 équipes qualifiées, la somme d’un milliard 500 millions de dollars, pour la logistique de déplacement. En clair, une équipe qui a disputé le mondial 2026, rentre avec un minimum de 10,5 millions de dollars. Personne ne rentre les mains vides. Au moins sur le Prize Money, la FIFA qui fait une augmentation à chaque édition, affirme son autorité. Un vrai trésor de guerre pour les fédérations sportives en difficulté. Le Mondial, c’est le Mondial ! », écrit Martin Camus Mimb.

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