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Les Etats de la Cemac peinent à mettre en œuvre les réformes économiques

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Les Etats de la Cemac peinent à mettre en œuvre les réformes économiques
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Les chefs d’État de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), réunis, le 22 janvier dernier à Brazzaville au Congo, pour un sommet extraordinaire, ont une fois de plus adopté un train de mesures. Celles-ci visant à réduire les vulnérabilités des économies et à limiter les risques pouvant peser sur la stabilité monétaire et financière de la sous-région.

Mais, rien ne garantit la mise en œuvre effective de ces mesures dans de brefs délais. Car, depuis 2016, un total de 37 réformes ont déjà été adoptées visant à renforcer les équilibres internes et externes de la sous-région et à créer les conditions d’une croissance durable, inclusive et créatrice d’emplois. Mais seules 4 ont été réalisées, 5 sont non réalisées et 28 sont en cours de réalisation, selon la matrice de suivi des résolutions et décisions de la Conférence des chefs d’Etat de la Cemac, présentée lors des sessions extraordinaires du Conseil des ministres de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC) et l’Union économique de l’Afrique centrale (UEAC), le 21 janvier dernier à Brazzaville.

Parmi les mesures non réalisées, il y a celle de la session extraordinaire du 10 septembre 2025, exhortant les Etats membres de la Cemac à honorer leurs engagements vis-à-vis de la Banque de Développement des Etats de l’Afrique centrale (BDEAC) pour lui permettre de renforcer la performance de ses interventions.

Mais également, celle exhortant les États membres à appliquer intégralement le mécanisme de liquidation et de recouvrement déjà approuvé par les instances décisionnelles de la Communauté, s’agissant de la Taxe communautaire d’intégration (TCI), pour le financement de la Communauté. Il y a aussi l’instruction donnée à la Commission de la Cemac de déclencher le processus de son retour à Bangui à très court terme.

Et enfin, l’instruction donnée au président de la Commission à mettre en place une structure communautaire de contrôle de qualité des produits du cru de la Cemac et s’assurer des mesures de facilitation de la circulation desdits produits, notamment par la mise en place effective des postes-frontières.

Des actions envisagées dans le cadre de l’accélération de la stratégie communautaire d’import-substitution à travers la définition du cadre juridique et institutionnel du laboratoire de contrôle de qualité des produits du cru et la construction des postes frontière.

RETOUR À BANGUI DU SIÈGE DE LA COMMISSION DE LA CEMAC

C’est l’une des recommandations de la Conférence des chefs d’Etat déjà réalisées. Le retour de la Commission de la CEMAC à son siège de Bangui a donc été déclenché. Les membres du gouvernement de la Commission et la majorité du personnel sont déjà à Bangui ; précise-t-on.

Egalement mise en œuvre, l’instruction donnée aux responsables entrants et sortants des institutions communautaires à procéder, dans les plus brefs délais, à la passation de service selon les meilleures pratiques en la matière. Cette passation de service entre les responsables entrants et sortants des institutions communautaires a été faite dans les délais.

Aussi, la prestation de serment des nouveaux responsables de la Commission a été faite dans les délais, et ce, conformément aux dispositions en vigueur, comme cela a été instruit lors de la 15ème session ordinaire du 17 mars 2023.

Également, la décision de la Conférence de surseoir à la nomination du Secrétaire général de la Commission bancaire de l’Afrique centrale (COBAC) conformément aux principes d’équité et de non-occupation concomitante, par des ressortissants d’un même Etat membre, de deux postes de premiers dirigeants des institutions de l’Union monétaire de l’Afrique centrale (UMAC), a été respectée.

Et, la Conférence a décidé de la nomination de Marcel Ondele, de nationalité congolaise, au poste de SG et de Patricia Danielle Manon, de nationalité gabonaise, au poste de SG adjoint de la COBAC.

TOUJOURS EN COURS DE MISE EN ŒUVRE….

De nombreuses autres réformes sont toujours en cours de réalisation. C’est le cas de la réforme du cadre de coopération monétaire entre la Cemac et la France. La Conférence a en effet désigné Denis Sassou N’Guesso, président en exercice entrant de la CEMAC, à l’effet de conduire à son terme la réflexion entamée, en liaison avec le gouverneur de la BEAC et le président de la Commission. A propos, informe-t-on, la BEAC a saisi le président en exercice pour recueillir ses orientations et proposer un calendrier de mise en œuvre des actions proposées.

Une autre réforme en cours de mise en œuvre porte sur la question des fonds RES, la Conférence a, à propos au cours de la session extraordinaire du 10 septembre 2025, réaffirmé le mandat confié au gouverneur de la BEAC pour poursuivre les négociations en cours, au nom des États membres. Et, les discussions se sont poursuivies en octobre 2025 à Washington, en marge des assemblées annuelles du FMI et de la Banque Mondiale. Aucun consensus n’a été trouvé sur les points de divergence relatifs au rapatriement des fonds RES et à l’immunité d’exécution de la BEAC, apprend-on.

Egalement, la Conférence a invité le président dédié au Programme des réformes économiques et financières de la Cemac (PREF-Cemac) à bien vouloir accélérer la mise en œuvre des réformes économiques prioritaires prévues dans la troisième phase du PREF-Cemac pour opérer une réelle transformation structurelle vers l’industrialisation des économies de la Cemac, et renforcer le cadre macroéconomique de la sous-région.

Et, dans le cadre de la deuxième génération PREF-Cemac, ainsi que des mesures additionnelles de relance économique adoptées lors de la session extraordinaire de la Conférence des chefs d’État tenue à Yaoundé, le 16 décembre 2024, la Conférence a invité les États membres à accélérer les réformes structurelles pour tirer pleinement profit du potentiel de croissance de la sous-région, et à approfondir l’intégration physique et commerciale de la Cemac.

Toujours attendu, les effets de l’appel lancé par la Conférence à une allocation plus importante des ressources de IDA du Groupe de la Banque mondiale en faveur de la sous-région, pour réduire le déficit important des infrastructures sociales de base de la zone. Tout comme l’exhortation faite aux partenaires au développement à une mobilisation plus forte des ressources financières pour soutenir la transformation structurelle des économies de la sous-région.

Mais aussi, l’exhortation de la Conférence aux autres Etats à conclure, dès que possible, des programmes formels avec le FMI afin de bénéficier de son appui, ainsi que de celui des autres partenaires techniques et financiers. Pour le Gabon, le programme adossé au MEDC conclu en juin 2021 a expiré en juillet 2024 et n’a pas été renouvelé. Pour le Guinée Equatoriale, le programme de référence a été mis en place le 17 juillet 2024 pour une durée de 12 mois. Les Autorités nationales poursuivent des discussions avec les services du FMI pour valider les 1ère et 2ème revues, etc.

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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international

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S.E. Jean Blaise Gwet remet la question des visas Africains au cœur du débat ,ce qui attire déjà l’intérêt national et international 
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Visas, souveraineté, économie : Jean Blaise Gwet veut changer le regard sur l’Afrique

Jean Blaise Gwet défend une vision fondée sur la souveraineté économique, l’intégration africaine et une nouvelle approche des relations entre l’Afrique et les puissances occidentales.

Pour Jean Blaise Gwet, la question des visas ne se résume pas à une procédure administrative. Elle renvoie également aux rapports entre l’Afrique et le reste du monde, mais aussi à la capacité du continent à renforcer son autonomie économique.

Le président du Mouvement Patriotique pour le Changement du Cameroun (MPCC) défend ainsi une approche articulée autour de plusieurs axes : souveraineté économique, transformation locale des ressources, développement de l’entrepreneuriat, intégration africaine et renforcement des opportunités pour la jeunesse.

Cette vision rejoint sur plusieurs aspects des objectifs déjà inscrits dans les politiques de l’Union africaine, notamment autour de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf), de l’industrialisation et de la libre circulation des personnes.

 

Pour de nombreux Africains, obtenir un visa pour se rendre en Europe ou en Amérique du Nord peut représenter un parcours long et coûteux.

Dossier financier, justificatifs professionnels, réservation d’hébergement, assurance, lettre d’invitation ou encore rendez-vous consulaire : les exigences peuvent être nombreuses selon la destination et le profil du demandeur.

Dans ses prises de position, Jean Blaise Gwet utilise cette réalité pour poser une question plus large : quelle place l’Afrique occupe-t-elle dans les relations internationales et comment peut-elle réduire certaines formes de dépendance extérieure ?

Son approche consiste notamment à ne pas considérer l’ouverture des frontières occidentales comme l’unique perspective offerte aux populations africaines.

Pour le responsable politique, le développement du continent doit aussi permettre aux Africains de trouver davantage d’opportunités économiques sur leur propre territoire et de renforcer les échanges entre pays africains.

Cette réflexion s’inscrit dans une vision plus globale portée par le MPCC. Le mouvement affirme notamment défendre la libre entreprise, l’égalité des chances, la justice sociale, la sécurité, l’instruction, la protection de l’environnement et le rayonnement du Cameroun.

Derrière les visas, la question de la mobilité des Africains

Le débat sur les visas dépasse la seule question touristique.

La mobilité concerne également les étudiants, les entrepreneurs, les travailleurs, les chercheurs, les investisseurs et les familles.

Pour Jean Blaise Gwet, cette situation doit conduire à s’interroger sur la capacité des Africains à circuler davantage sur leur propre continent.

Cette question n’est d’ailleurs pas étrangère aux institutions africaines.

L’Union africaine a adopté en 2018 un protocole consacré à la libre circulation des personnes, au droit de résidence et au droit d’établissement. L’objectif affiché est de favoriser progressivement la mobilité des citoyens africains et de soutenir l’intégration du continent.

Plus récemment, l’Union africaine a encore présenté la libre circulation des personnes comme une composante importante du développement du marché continental, notamment pour les entrepreneurs, les commerçants, les professionnels, les étudiants et les travailleurs.

Le sujet des visas prend donc une dimension plus large : celle de la capacité de l’Afrique à faciliter la circulation de ses propres citoyens.

Souveraineté économique : transformer plutôt que simplement exporter

Le deuxième axe de la réflexion concerne les ressources naturelles.

L’Afrique dispose d’importantes ressources minières, énergétiques et agricoles. Pourtant, une partie importante de son potentiel économique reste liée à l’exportation de matières premières.

Jean Blaise Gwet défend une approche différente : développer davantage la transformation locale afin que la valeur créée par les ressources profite davantage aux économies africaines.

L’idée est relativement simple : ne pas se limiter à extraire et exporter, mais produire, transformer et commercialiser davantage sur place.

Cette logique peut créer plusieurs niveaux d’activité économique.

Une matière première transformée localement nécessite des infrastructures, de la main-d’œuvre, des compétences techniques, des services financiers, des entreprises de transport et des réseaux de distribution.

La transformation industrielle peut ainsi créer davantage de valeur autour d’une même ressource.

Cette orientation rejoint également les objectifs de l’Union africaine, qui cherche à faire évoluer le continent d’un modèle davantage centré sur les matières premières vers des économies capables de développer davantage de valeur ajoutée et de s’intégrer aux chaînes de valeur régionales et mondiales.

Pour Jean Blaise Gwet, l’Afrique doit produire davantage

La souveraineté économique ne signifie pas nécessairement couper les relations avec les partenaires étrangers.

Elle peut également être comprise comme la volonté de disposer de davantage de capacités de production, de financement et de négociation.

Dans une interview publiée par le MPCC, Jean Blaise Gwet mettait déjà en avant la nécessité d’encourager l’investissement privé et de renforcer l’économie camerounaise. Il évoquait également la possibilité d’une monnaie africaine.

Son discours économique repose ainsi sur plusieurs leviers : investissement, industrialisation, infrastructures, agriculture, emploi et entrepreneuriat.

Dans une autre présentation de son projet, le MPCC met notamment en avant le développement agricole, les infrastructures, la santé, l’éducation, l’industrie et la transformation économique.

L’enjeu consiste donc à faire évoluer progressivement l’économie d’un modèle davantage dépendant des importations et des exportations de produits bruts vers une économie produisant davantage de biens et de services à forte valeur ajoutée.

La ZLECAf au cœur de l’intégration économique africaine

Cette vision rejoint un autre chantier majeur du continent : la Zone de libre-échange continentale africaine.

La ZLECAf vise notamment à faciliter les échanges de biens et de services entre les pays africains, à stimuler les investissements et à développer les chaînes de valeur régionales.

Pour l’Union africaine, cette intégration doit permettre aux entreprises africaines d’accéder à un marché plus vaste et de produire à une échelle supérieure.

L’organisation continentale souligne toutefois que plusieurs obstacles restent à surmonter.

Les infrastructures, les réseaux de transport, l’énergie, les procédures commerciales et l’harmonisation des réglementations constituent notamment des conditions importantes pour faire fonctionner efficacement le marché continental.

L’intégration africaine ne peut donc pas se limiter à la suppression de certaines barrières douanières.

Elle nécessite également des routes, des ports, des chemins de fer, des réseaux énergétiques, des infrastructures numériques et des systèmes financiers capables d’accompagner les échanges.

La jeunesse au centre du projet économique

La question de la jeunesse occupe également une place importante dans le discours de Jean Blaise Gwet.

Dans ses prises de position, il présente les jeunes et les femmes comme des acteurs centraux du développement économique et politique du Cameroun. Il a notamment défendu la mise en place de programmes destinés à favoriser l’emploi des jeunes et des femmes.

Cette question rejoint directement le débat sur la mobilité internationale.

Chaque année, des jeunes Africains cherchent à étudier, travailler ou entreprendre à l’étranger. Mais une autre réponse peut également consister à créer davantage d’opportunités économiques sur le continent.

Formation professionnelle, financement des petites entreprises, accès au marché, industrialisation et développement agricole deviennent alors des éléments essentiels.

L’objectif ne serait pas de supprimer la mobilité internationale, mais de permettre à davantage de jeunes de considérer le départ comme une possibilité parmi d’autres plutôt que comme l’unique perspective économique.

Un projet politique qui dépasse la seule question économique

Le programme du MPCC ne se limite pas aux questions de souveraineté et d’intégration économique.

Le mouvement affirme également défendre la dignité de la personne, la diffusion de la culture et de l’instruction, la libre entreprise, l’État de droit, la justice sociale, le dialogue social et l’égalité des chances.

Il met également en avant la sécurité des personnes et des biens, la protection de l’environnement, l’épanouissement de la famille et la libre administration des collectivités locales.

Jean Blaise Gwet présente ainsi son projet comme une transformation plus large du fonctionnement de l’État et de l’économie camerounaise.

La question centrale devient alors celle de la traduction de ces orientations en politiques publiques concrètes : financement, budgets, infrastructures, formation, administration et mécanismes de suivi.

Le Cameroun comme point d’ancrage d’une ambition africaine

Dans cette vision, le Cameroun occupe une place particulière.

Le pays dispose d’un important potentiel agricole, énergétique et minier, ainsi que d’un marché qui pourrait jouer un rôle dans le développement des échanges en Afrique centrale.

Mais disposer de ressources ne suffit pas à garantir leur transformation en richesse durable.

Il faut également des infrastructures adaptées, de l’électricité, des financements, des compétences, un environnement favorable aux entreprises et des débouchés commerciaux.

C’est précisément sur ces différents leviers que le projet économique présenté par Jean Blaise Gwet insiste.

Le MPCC met notamment en avant la production, la transformation, l’industrialisation et le développement des infrastructures comme moyens de renforcer l’économie et de favoriser la création d’emplois.

De la souveraineté aux résultats : le véritable défi

Le discours sur la souveraineté économique pose des objectifs qui nécessitent des transformations importantes.

Construire des industries suppose de disposer d’une énergie suffisante. Développer les entreprises nécessite des financements. Accroître la production agricole demande des infrastructures, des équipements et des marchés. Exporter davantage de produits transformés exige des réseaux logistiques performants.

Le même défi se retrouve à l’échelle continentale.

L’Union africaine reconnaît elle-même que le processus d’intégration reste confronté à des contraintes structurelles, notamment en matière d’infrastructures, de financement et de libre circulation.

La question n’est donc plus seulement de définir une ambition.

Elle consiste à déterminer comment cette ambition peut être transformée en résultats mesurables pour les citoyens.

Une Afrique plus intégrée comme nouvelle perspective

Au-delà du débat sur les relations avec l’Europe ou l’Amérique du Nord, le message porté par Jean Blaise Gwet place donc l’Afrique elle-même au centre de la réflexion.

L’objectif consiste à renforcer les échanges intra-africains, développer la production locale, transformer davantage les ressources, soutenir les entreprises et faciliter progressivement la circulation des personnes.

Cette orientation correspond également à plusieurs objectifs institutionnels de l’Union africaine.

L’organisation continentale considère la libre circulation, l’intégration économique et la ZLECAf comme des instruments importants pour renforcer les échanges, les investissements et le développement régional.

Le débat sur les visas prend alors une autre dimension.

Derrière la difficulté pour un Africain de se rendre dans certaines destinations internationales se pose aussi une question fondamentale : dans quelle mesure les Africains peuvent-ils circuler, travailler, investir et entreprendre plus facilement sur leur propre continent ?

C’est sur cette articulation entre mobilité, souveraineté économique, industrialisation et intégration africaine que Jean Blaise Gwet cherche à inscrire son discours.

Pour le président du MPCC, l’enjeu est finalement de construire un Cameroun capable de mieux valoriser ses ressources et de s’inscrire dans une Afrique davantage intégrée, productive et connectée à ses propres marchés.

Le débat reste ouvert. Mais une chose est certaine : la question des visas ne peut plus être dissociée des problématiques plus larges de mobilité, d’emploi, de développement économique et de place de l’Afrique dans les échanges internationaux.

 

*Bonne Nouvelle*
_Nous vous prions de trouver L’INTÉGRALITÉ de l’émission sur les plateformes (Facebook & Youtube). Ci-dessous, les liens._

*Youtube* 👇
https://youtu.be/MTfmk6WzG7k?si=SdbUEt_xVP9Vg4zu

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique

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CEMAC : On peaufine la mise en place du Système d’information énergétique
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Au cœur des enjeux de cette concertation de la réunion qui se tient à Libreville au Gabon,, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur.

Libreville, la capitale gabonaise abrite du 21 au 25 septembre 2026, une réunion ministérielle de la Communauté économique et monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC) consacrée à la mobilisation des ressources pour la mise en œuvre des Systèmes d’information énergétique nationaux (SIEN). Un événement d’envergure précédé par des travaux d’experts.

Cette rencontre stratégique réunit les ministres de l’énergie des six pays de la CEMAC, l’Union africaine (UA) ainsi que les partenaires techniques et financiers entre autres. Initiée à travers le projet d’Harmonisation et d’amélioration des statistiques en Afrique de l’Ouest et du Centre, elle est placée sois le leadership de la Commission de la CEMAC.

Au cœur des enjeux de cette concertation, informe le journal Cameroon Tribune, la nécessité de doter l’Afrique Centrale de données énergétiques fiables et harmonisées, indispensables pour une planification efficace et une gouvernance moderne du secteur. Le journal informe que les attentes majeures de la CEMAC résident dans l’appropriation politique des plans d’action nationaux, l’allocation de ressources budgétaires nationales pérennes et l’adoption d’un dispositif communautaire permettant la mise en place effective du Système d’information énergétique régional.

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés

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Attaque terroriste à Madegoua : 9 éléments de Boko Haram neutralisés
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Le bilan de la nuit du 16 au 17 septembre 2026 fait état de 14 civils assassinés et de nombreux blessés.

Dans la nuit du mercredi 16 au jeudi 17 septembre 2026 aux environs de 2 heures du matin, une dizaine d’éléments de la secte terroriste Etat islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP), groupe armé djihadiste affilié à l’organisation Etat islamique ont attaqué des civiles dans la localité de Madegoua, située à 11km de l’arrondissement de Makary, département du Logone-et-Chari dans la région de l’Extrême-Nord.

Selon le communiqué publié par Cyrille Serge Atonfack Guemo, chef de division de la communication au ministère de la Défense (Mindef), l’attaque terroriste a fait 13 civils morts sur le site, 1 quatorzième décédé des suites de ses blessures et 2 autres grièvement blessés et admis en soins intensifs au centre hospitalier de Mada.

«Sur le plan opérationnel, une vaste manœuvre de traque et de ratissage a aussi été lancée, en parfaite coordination avec l’ensemble des forces engagées dans la zone. Un dispositif de sécurisation renforcé demeure maintenu sur place afin de garantir la quiétude des populations et de parer à toute éventualité» renseigne le communiqué.

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