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« L’Etat du Cameroun n’est pas obligé de signer un contrat à David Pagou »

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« L’Etat du Cameroun n’est pas obligé de signer un contrat à David Pagou »
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De l’avis de plusieurs analystes de notre landerneau, la situation de cet entraineur est tributaire de l’orgueil de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot).

Le débat sur le staff technique des lions indomptables continue de faire l’actualité. Selon nos confrères de Cfoot, David Pagou, et les membres de son staff sans contrat avec l’Etat (MINSEP) n’ont perçu le moindre franc CFA lié à la Can. Aussi, Marc Brys et son staff, n’ont perçu et ne percevront aucun franc CFA de prime de participation ou de performance lié à la Can 2025, car ils n’y ont pas participé.

«Toute information contraire à celle-là est erronée et relève de la manipulation», apprend-on. Marc Brys, est encore sous contrat avec l’Etat du Cameroun et continue, avec son staff, de bénéficier de son salaire conformément au contrat qui le lie à l’Etat du Cameroun.

La Fédération se doit donc désormais de trouver les moyens financiers pour assumer les conséquences de ses nominations hâtives et irraisonnées…

David Pagou, pour bénéficier d’une quelconque rémunération de l’Etat du Cameroun, se doit au préalable de disposer d’un contrat dûment signé par le Ministre des Sports et de l’Education physique. Pour le moment, le chef de l’Etat à qui le Président de la Fédération avait écrit depuis décembre pour demander la contractualisation de Pagou et son staff, n’a pas encore donné un avis favorable.

David Pagou est victime de l’orgueil de la fédération qui brille par son insubordination à sa tutelle, ne disposant pourtant pas de moyens pour assumer les implications financières de ses décisions. L’Etat a-t-il l’obligation de payer ou signer Pagou ? Non, car le président de la Fecafoot a indiqué être « sorti » de la convention de 2015. La Fédération se doit donc désormais de trouver les moyens financiers pour assumer les conséquences de ses nominations hâtives et irraisonnées, note Cfoot.

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Jean-Pierre Bekolo pose la question qui dérange sur la responsabilité de l’État

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Jean-Pierre Bekolo pose la question qui dérange sur la responsabilité de l’État
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Le cinéaste camerounais Jean-Pierre Bekolo appelle à ne pas réduire les féminicides à un simple phénomène de société et invite à replacer la responsabilité de l’État, de la police et de la justice au centre du débat sur les violences faites aux femmes.

Dans une tribune consacrée aux meurtres de femmes, Jean-Pierre Bekolo estime que la multiplication des références aux « féminicides » peut conduire à diluer la question de la responsabilité institutionnelle.

« FÉMINICIDE : ATTENTION À NE PAS DÉPOLITISER LE CRIME

À force de parler des « féminicides » comme d’un phénomène de société, ne risque-t-on pas de faire disparaître ceux qui ont la responsabilité de maintenir l’ordre dans la société ?

Une femme assassinée est d’abord victime d’un meurtre, donc d’un crime.

Et face au crime, une société organisée doit d’abord vérifier si ses institutions fonctionnent : police, justice, parquet, services sociaux, dispositifs de protection.

Le meurtre peut avoir des causes sociales. Mais sa prévention et sa répression relèvent aussi d’une responsabilité politique et institutionnelle.

Il revient à l’État de prévenir les meurtres liés aux violences sexistes, de poursuivre leurs auteurs et de rendre compte de ses défaillances lorsqu’il n’a pas protégé une victime pourtant connue comme étant en danger.

La catégorie « féminicide » permet-elle toujours de mieux comprendre et combattre le crime, ou peut-elle parfois déplacer la responsabilité du terrain politique et institutionnel vers celui, beaucoup plus vague, de « la société » ? »

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un prêtre camerounais retrouvé mort dans sa chambre en Italie

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un prêtre camerounais retrouvé mort dans sa chambre en Italie
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Il s’agit du père François Emmanuel Boock, prêtre du diocèse d’Ezeka. Son corps sans vie a été retrouvé dans sa chambre à Vérone, en Italie ce jeudi 27 août 2026.

Diocèse d’Eseka en deuil. Actu Cameroun apprend l’annonce du décès de l’abbé François Emmanuel Boock, prêtre du diocèse d’Ezeka retrouvé sans vie ce jeudi 27 août 2026 dans sa chambre à Vérone, en Italie.

Difficile pour le moment de connaitre les circonstances de son décès. Dans un avis de décès signé par l’abbé Legeo Pascal Bitjocka, chancelier du diocèse d’Eseka, l’on apprend que Mgr François Achille Eyabi, évêque du diocèse éponyme invite tout le peuple de Dieu à prier pour le repos éternel de l’abbé François Emmanuel.

Le diocèse d’Éséka est une circonscription ecclésiastique de l’Église catholique au Cameroun, située dans la région du Centre et le département du Nyong-et-Kéllé.

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le Sdf dépose une proposition de loi à l’Assemblée nationale

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le Sdf dépose une proposition de loi à l’Assemblée nationale
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Le Social Democratic Front a déposé à l’Assemblée nationale du Cameroun une proposition de loi portant sur la prévention, la protection, la répression et la prise en charge des féminicides et des violences faites aux femmes.

Ce texte fait partie d’un ensemble de cinq propositions de loi déposées par le parti d’opposition au mois de juin 2026 lors de la session parlementaire. L’objectif de la proposition est de mettre en place un cadre légal spécifique pour prévenir les féminicides au Cameroun.

Mais aussi de renforcer la protection et la prise en charge médico-sociale et psychologique des victimes de violences. Il s’agit par ailleurs de durcir la répression judiciaire à l’encontre des auteurs de ces violences.

Cette démarche intervient dans un climat marqué par la recrudescence des interpellations publiques et des plaidoyers menés par des organisations de la société civile et des réseaux parlementaires face à la recrudescence des cas de violences basées sur le genre dans le pays.

«Le SDF par ma personne, a déposé des propositions de loi contre les féminicides et les infanticides sur la table de l’Assemblée Nationale. Le RDPC a choisi le silence et refusé de les examiner : Qui ne dit mot consent. Ce n’est pas la volonté qui nous manque au SDF. C’est le nombre de députés. Notre indignation ne suffit pas. Notre inscription, si. Le pouvoir de changer les choses nous appartient : allons-nous inscrire sur les listes électorales», a soutenu Joshua Osih dans une sortie.

Lire ici la mise au point signée par Dr Haoua Madeleine, Coordonnatrice Nationale des femmes socialistes :

Joshua Osih Joshua Osih

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