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la vérité sur le contrat de David Pagou face aux rumeurs persistantes

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la vérité sur le contrat de David Pagou face aux rumeurs persistantes
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Depuis plusieurs semaines, des rumeurs circulent avec insistance autour de la situation contractuelle de David Pagou, actuel sélectionneur des Lions indomptables du Cameroun. Certaines sources affirment qu’il exercerait sans contrat officiel, plongeant son avenir professionnel dans une supposée précarité. Une information qui ne résiste pourtant pas à la vérification des faits.

Contrairement à ces allégations, David Pagou est bel et bien lié par un contrat officiel avec la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) depuis le 9 août 2025, selon nos confrères de Camerfoot-infos. Un engagement formel signé alors que Marc Brys occupait encore le poste de sélectionneur national.

Une nomination sous haute tension

La nomination du technicien belge Marc Brys à la tête des Lions indomptables avait rapidement mis en lumière de profondes divergences entre la FECAFOOT et le ministère des Sports. Le point de discorde principal concernait la composition de la structure d’encadrement technique de l’équipe nationale.

Souhaitant conserver la main sur l’organisation sportive, Samuel Eto’o, président de la FECAFOOT, avait procédé à une réorganisation du staff en y intégrant ses propres choix, notamment David Pagou et Martin Ntdoungou.

Mais cette décision s’est heurtée au refus du ministère des Sports, qui, s’appuyant sur la convention en vigueur, a rappelé que seuls les techniciens désignés par le ministère peuvent être rémunérés par l’État. Une position qui a entraîné de nombreuses difficultés administratives et financières dans la gestion du staff technique.

Des contrats signés pour lever toute ambiguïté

Face à cette situation conflictuelle, Samuel Eto’o a pris une décision forte. Le 9 août 2025, la FECAFOOT a procédé à la signature officielle de contrats pour David Pagou, Martin Ntdoungou et Idriss Carlos Kameni.

Ces contrats prévoyaient que la Fédération prenne directement en charge leurs salaires, mettant ainsi fin à toute incertitude sur leur statut. Une démarche qui visait à garantir la stabilité du staff technique malgré le bras de fer institutionnel.

Un nouveau staff après le départ de Marc Brys

Début décembre, un nouveau tournant intervient. Samuel Eto’o met un terme à la collaboration avec Marc Brys et procède à une nouvelle réorganisation de l’encadrement technique.

Dans cette configuration, David Pagou, jusque-là adjoint numéro 2, est promu entraîneur-sélectionneur des Lions indomptables, tandis que Martin Ntdoungou, ancien adjoint numéro 1, est repositionné comme superviseur. Les deux techniciens poursuivent leur mission sur la base des contrats signés le 9 août 2025, toujours valides.

Des zones d’ombre sur d’autres membres du staff

Si la situation contractuelle de David Pagou est désormais clairement établie, des interrogations subsistent concernant d’autres membres du staff technique récemment constitués.

À ce jour, la situation d’Alexandre Belinga, adjoint du sélectionneur, de Clément Assimba, entraîneur des gardiens ayant remplacé Carlos Kameni, ainsi que des autres techniciens intégrés en décembre dernier, demeure inconnue.

Une rumeur démentie par les faits

Ainsi, contrairement aux affirmations relayées dans certains cercles, David Pagou ne travaille ni sans contrat ni dans la précarité. Les documents contractuels existent bel et bien et lient le sélectionneur à la FECAFOOT depuis le 9 août 2025.

Dans un contexte où la gestion des Lions indomptables reste marquée par des tensions institutionnelles, cette mise au point apparaît essentielle pour rétablir les faits et éclairer l’opinion publique.

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un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

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un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet
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Le rasage annoncé du journaliste Souley Onohiolo est appelé Opération “Tomber la barbe“ qui va intervenir après 8 mois d’attente d’un hypothétique remaniement gouvernemental.

En effet, le journaliste avait fait le pari de ne se raser que lorsque le président de la République Paul Biya, réélu le 12 octobre 2026, aura changé le gouvernement qui est en place depuis 2019.

« Le Président du Comité d’organisation du projet « Rasage Big Souley ONOHIOLO » porte à la connaissance de la presse nationale et internationale qu’à la date du vendredi 3 juillet 2026 à 12 heures, aura lieu au Centre de beauté BOTANIK’S » (structure de prestation des services), sis au quartier Essos à Yaoundé, la cérémonie officielle de « Tomber la barbe » de Souley ONOHIOLO, Journaliste Émérite, Grand Reporter, Editorialiste », indique le communiqué du Comité d’organisation du rasage de Soukey Onohiolo.

Selon les membres du Comité d’organisation, la cérémonie de rasage du journaliste Souley Onohiolo est placée « sous le Haut Patronage et la Supervision générale de Dieudonné Mveng Balla, Promoteur de la chaîne de télévision Info TV ».

Il s’agit d’un « événement singulier et inédit réunira le gotha des médias du Cameroun et du monde entier, autour d’un homme dont la révolte personnelle et silencieuse a traversé huit mois d’engagement capillaire – forêt de barbe et crâne non tondu – pour s’imposer comme un combat républicain. »

Finalement, Souley Onohiolo se résout à se raser après avoir tenu son pari pendant 8 mois sans aucune perspective de remaniement gouvernement en vue. C’est donc de guerre lasse que le journaliste se résout à se séparer de sa chevelure.

« Mieux, un symbole de résistance, une marque d’engagement citoyen et une volonté ferme d’impacter la société – pour faire bouger les lignes. C’est cette histoire-là que la cérémonie du 3 juillet viendra clore, en présence de la presse et sous les regards de ceux qui ont suivi, de loin ou de près, cette singulière épopée », ajoute le comité d’organisation.

Après 8 mois: un comité d'organisation annonce l'opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

Après 8 mois: un comité d’organisation annonce l’opération de rasage de Souley Onohiolo, vendredi 3 juillet

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Entretien routier : les 47 milliards FCFA prévus pour 2026 couvrent à peine un tiers des besoins

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Entretien routier : les 47 milliards FCFA prévus pour 2026 couvrent à peine un tiers des besoins
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(Investir au Cameroun) – Le Cameroun reste confronté à un déficit massif de financement pour l’entretien de son réseau routier. Selon les données récemment présentées au Sénat par le ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi, les ressources mobilisées par le Fonds routier en 2026 s’élèvent à 47,784 milliards de FCFA. Cette enveloppe ne couvre que 31,7 % des besoins réels en entretien courant.

Autrement dit, les besoins annuels peuvent être estimés à environ 150 milliards de FCFA, laissant apparaître un gap de plus de 100 milliards de FCFA. Ce déficit explique en partie la dégradation récurrente du réseau, en particulier sur les routes en terre, qui représentent l’écrasante majorité du linéaire national.

Le réseau routier camerounais s’étend sur 121 873 km. Au 31 décembre 2025, il ne comptait que 10 939,92 km de routes bitumées, soit moins de 9 % du total. À l’inverse, plus de 110 000 km demeurent en terre, donc particulièrement exposés aux intempéries, à l’érosion et aux ruptures de trafic pendant les saisons pluvieuses.

Le ministre des Travaux publics reconnaît lui-même la vulnérabilité de ce réseau. Les routes en terre, a-t-il rappelé,« connaissent de fréquentes dégradations en raison de la nature du revêtement de la chaussée, qui ne résiste pas aux pluies ». Cette fragilité structurelle est aggravée par l’insuffisance des moyens consacrés à l’entretien préventif.

Un programme 2026 loin de couvrir l’ensemble du réseau

Pour l’année 2026, le Programme annuel d’entretien routier prévoit le financement de 263 projets. Ces interventions doivent permettre d’entretenir 5 215,41 km de routes et 2 620,89 mètres linéaires d’ouvrages d’art.

Mais rapporté à l’ampleur du réseau national, cet effort reste limité. Les interventions prévues ne couvrent qu’une fraction des routes en terre, alors même que celles-ci concentrent l’essentiel des besoins d’entretien. Le sous-financement se traduit donc par une logique de priorisation permanente : les pouvoirs publics interviennent d’abord sur les axes jugés les plus stratégiques, au détriment d’une couverture régulière de l’ensemble du réseau.

Selon Emmanuel Nganou Djoumessi,« les ressources budgétaires de 47,7 milliards de FCFA du Fonds routier couvrent à peine 31,7 % des besoins en interventions ». Cette déclaration illustre l’écart entre les ambitions d’entretien et les capacités financières réellement disponibles.

Le ministère indique par ailleurs que 488 contrats de construction, de réhabilitation ou d’entretien sont en cours d’exécution ou en préparation. Ils couvrent globalement 13 445,11 km de routes. L’objectif est de concentrer les moyens sur les axes structurants, notamment ceux qui relient les bassins de production, les grands corridors économiques et les zones de forte circulation.

Les routes communales et régionales tirent le réseau vers le bas

Le ministre reconnaît toutefois que l’impact de ces interventions reste limité. Selon lui,« la qualité du réseau routier est tirée vers le bas par les routes régionales et surtout communales, largement en terre, ou alors par les routes bitumées ayant déjà atteint leur durée de vie ».

Cette situation met en lumière l’un des angles morts de la politique routière : la décentralisation de l’entretien. Une part importante du réseau relève désormais des collectivités territoriales décentralisées, mais celles-ci ne disposent pas toujours des moyens financiers, techniques et humains nécessaires pour assurer une maintenance régulière.

En 2026, les ressources transférées aux collectivités s’élèvent à 8 milliards de FCFA pour les régions et 41 milliards de FCFA pour les communes. Ces dotations doivent permettre d’intervenir sur 3 683 km de routes et 3 243 mètres linéaires d’ouvrages d’art. Mais là encore, l’écart demeure considérable entre les besoins du terrain et les enveloppes disponibles.

Le défi est donc double. Il faut, d’une part, accroître les ressources dédiées à l’entretien courant afin d’éviter la dégradation prématurée des infrastructures. Il faut, d’autre part, améliorer la programmation, le contrôle et l’exécution des travaux, afin que les crédits disponibles produisent un effet visible sur la praticabilité des routes.

Le ministère des Travaux publics a d’ailleurs lancé, en avril 2026, une étude visant à élaborer une stratégie nationale d’entretien du patrimoine routier. L’objectif est de passer d’une logique principalement curative, souvent coûteuse et tardive, à une approche plus préventive et mieux planifiée.

Pour le Cameroun, l’enjeu dépasse le confort des usagers. L’état du réseau routier conditionne l’accès aux bassins agricoles, la compétitivité des corridors logistiques, le coût du transport intérieur et l’intégration des territoires. Tant que l’entretien courant restera financé à moins d’un tiers des besoins, la dégradation du réseau continuera de peser sur l’activité économique et sur la qualité des services publics.

Ludovic Amara

Lire aussi :

13-02-2026-Entretien routier : le Fonds routier plafonne à 30–35 milliards de FCFA par an, loin des 60 milliards budgétés

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China holds concert to celebrate 105th founding anniversary of CPC

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BEIJING, June 29 (Xinhua) — A concert was held in Beijing on Monday evening in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC).

Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. »

Held at the Great Hall of the People in central Beijing, the concert featured five segments, honoring revolutionary martyrs, recalling military-civilian solidarity during the years of the revolutionary wars, and depicting development during the years of socialist revolution and construction.

Performers also showcased China’s transformations since reform and opening-up, and highlighted the country’s achievements in the new era.

As the performance drew to a close, the audience rose to chorus the song « Without the Communist Party, There Would Be No New China. »

Representatives of foreign experts working in China were also invited to the event. ■

A concert is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. » (Xinhua/Xie Huanchi)
A concert is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. Party and state leaders Xi Jinping, Li Qiang, Zhao Leji, Wang Huning, Cai Qi, Ding Xuexiang, Li Xi, and Han Zheng joined about 3,000 people to watch the performance, titled « Putting the People First. » (Xinhua/Yan Yan)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Yin Bogu)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Yin Bogu)
A concert titled « Putting the People First » is held in celebration of the 105th anniversary of the founding of the Communist Party of China (CPC) in Beijing, capital of China, June 29, 2026. (Xinhua/Ding Lin)

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