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Electricité : les producteurs indépendants plombent la production au premier semestre 2025

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Electricité : les producteurs indépendants plombent la production au premier semestre 2025
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La dynamique de la production d’électricité s’est nettement détériorée au Cameroun au premier semestre 2025. D’après la Note de conjoncture économique du deuxième trimestre 2025 publiée par le ministère des Finances, l’activité du sous-secteur « production et distribution d’électricité » affiche un repli de 8,3 % au deuxième trimestre par rapport au premier trimestre de la même année.

Cette évolution négative est directement attribuée à la baisse de la production des infrastructures énergétiques exploitées par Eneo (-2,2 %) et, plus encore, à la chute de la production des producteurs indépendants dont l’électricité est rachetée par le concessionnaire (-15,7 %).

Cette forte baisse chez les producteurs indépendants est très probablement la conséquence directe de l’arrêt prolongé, de septembre 2024 à février 2025, des centrales opérées par Globeleq. Ce producteur indépendant britannique qui gère la centrale à gaz de Kribi (216 MW) et la centrale à fioul de Dibamba (88 MW), dont la capacité combinée s’élève à 304 MW, avait suspendu ses activités en raison d’impayés de 137 milliards de francs CFA réclamés à Eneo, le distributeur exclusif d’électricité dans le pays. Un accord pour le paiement partiel de ces arriérés, a finalement été trouvé sous l’égide de l’État.

Le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Gaston Eloundou Essomba, l’a confirmé le 26 février 2025, lors des premières Rencontres économiques du Cameroun, au cours desquelles le membre du gouvernement a également révélé que la centrale de Kribi avait été remise en service depuis le 21 février. Cependant, aucune information officielle ne permet d’affirmer que ces installations injectent depuis leur redémarrage l’intégralité de leur capacité de production installée dans le Réseau Interconnecté Sud (RIS). D’autant que Globeleq continue d’exercer une pression soutenue sur les autorités pour obtenir le paiement intégral des arriérés qui lui sont dus.

Pour recouvrer ses créances, le producteur britannique n’hésite pas, le cas échéant, à fragiliser la chaîne de production électrique, en procédant à des interruptions totales ou partielles de ses centrales, comme ce fut le cas entre septembre 2024 et février 2025. Si l’usage de cette stratégie au-delà de février 2025 ne peut être formellement établi, son éventuel redéploiement ne saurait être écarté, d’autant que des rumeurs persistantes font état d’une possible cession de ses actifs au Cameroun.

À l’origine, le règlement de ces impayés relevait de la responsabilité d’Eneo. Mais, comme à l’accoutumée, l’État camerounais est intervenu pour en assurer la prise en charge, une pratique récurrente destinée à préserver l’équilibre déjà fragile du secteur énergétique. Du côté d’Eneo, la légère baisse de sa propre production (-2,2%) a également impacté la baisse de la production nationale d’électricité au premier semestre 2025.

La Direction de la Production de l’entreprise exploite un parc diversifié, comprenant trois grands ouvrages hydroélectriques : Songloulou (384 MW), Édéa (276 MW) et Lagdo (72 MW). Ces barrages, qui représentent plus de 76% de la production nationale d’électricité, sont complétés par des centrales thermiques (à Limbe, Bafoussam, Oyomabang, Bassa et Logbaba) et une quarantaine de groupes électrogènes de secours d’une puissance totale de 157 MW.

La production hydroélectrique est naturellement vulnérable aux conditions climatiques. Ainsi, la baisse enregistrée pourrait être attribuée, en partie, à des périodes de sécheresse affectant les débits des cours d’eau. Un débit plus faible réduit mécaniquement la capacité de production des barrages. Eneo gère d’ailleurs des réservoirs comme ceux de Mbakaou, Bamendjin et Mapé sur la Sanaga pour réguler ces débits, mais leur efficacité reste tributaire de la pluviométrie.

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Yaoundé : La Communauté urbaine veut immatriculer plus de 30 000 taxis

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Yaoundé : La Communauté urbaine veut immatriculer plus de 30 000 taxis
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Une opération a été lancée depuis le 3 juillet 2026 à cet effet.

Luc Messi Atangana, maire de la ville de Yaoundé a récemment mis à la disposition des propriétaires et des conducteurs de taxis qui circulent dans les 7 arrondissements du Mfoundi, une plateforme numérique afin de les recenser, puis les enregistrer. Selon un communiqué de Luc Messi Atangana, plus de 17 000 sont déjà enregistrés sur cette plateformes, sur un objectif de 30 000 véhicules.

Le point à mi-parcours ait état de 15 524 propriétaires de taxis et 15 999 chauffeurs enregistrés. Pour une estimation de 30 000 taxis, la Communauté urbaine de Yaoundé (CUY) intensifie la sensibilisation pour recenser le maximum de taxis en circulation dans sa zone géographique de compétence.

Selon les informations de la cellule des transports et de la mobilité à la CUY, l’enregistrement digitale des taxis se fait à deux niveaux, pour le propriétaire du véhicule d’une part et pour le chauffeur d’autre part. sur le site www. Taxi-yaounde.com, il s’agit d’insérer plusieurs informations.

Le propriétaire du véhicule doit fournir sa Carte nationale d’identité (CNI), le certificat d’immatriculation, la licence de transport ordinaire de première catégorie, la carte de transport public, la visite technique du taxi, l’assurance quatrième catégorie A et l’Impôt général synthétique (IGS). En plus de sa CNI, le conducteur doit fournir une photo d’identité, son permis de conduire, un certificat de capacité model modèle T, une carte de résidence pour les étrangers et un badge professionnel d’identification. L’opération s’achève le 5 octobre 2026.

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Ecoles inclusives : 25% des enfants à besoins spécifiques formés à l’horizon 2028

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Ecoles inclusives : 25% des enfants à besoins spécifiques formés à l’horizon 2028
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Le model retenu place désormais ces élèves dans une même salle de classe ordinaire, avec les autres élèves, ce qui rompt l’ancien système où ces enfants étaient scolarisés à part.

En octobre 2024, le Cameroun a validé sa Politique nationale d’éducation inclusive (PNEI) qui couvre la période 2024-2028. Et en 2023, le gouvernement à travers son ministère de l’Education de base (Minedub) avait déjà transformé 360 écoles maternelles et 360 écoles primaires publiques en établissements pilotes inclusives.

A terme, le PNEI prévoit d’étendre cette transformation à 894 structures du sous-secteur de l’Education de base. Depuis 2017 par exemple, l’Etat du Cameroun finance les communes pour doter 70 écoles primaires pilotes en appareillages spécialisés. A en croire les informations disponibles à la direction de l’Enseignement maternel et primaire au Minedub, une première vague de distribution a eu lieu durant l’année scolaire 2024-2025.

Ces 70 établissements scolaires répartis dans les 10 régions du pays ont reçu du matériel adapté aux besoins des élèves, à l’instar de cannes blanches, des tablettes et des supports brailles, des fauteuils roulants, des béquilles des matériel pédagogique et sensoriel. A l’horizon 2028, le PNEI vise à offrir une éducation équitable et de qualité à au moins 25% des enfants à besoins spécifiques. Pour y parvenir, le gouvernement entend d’abord à améliorer l’accès et la protection sociale des personnes à besoins spécifiques dans les institutions d’éducation et de formation. Ensuite, accroitre leur participation aux activités d’enseignement, d’évaluation et aux activités périscolaires. Et enfin, améliorer la gouvernance et le développement des partenariats

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Emmanuel Macron ne viendra finalement pas à Fort Boyard : ce qui a provoqué l’annulation de sa visite

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Emmanuel Macron ne viendra finalement pas à Fort Boyard : ce qui a provoqué l’annulation de sa visite
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Emmanuel Macron devait se rendre à Fort Boyard, en Charente-Maritime, ce vendredi 18 septembre 2026, dans le cadre des Journées européennes du patrimoine. Mais le déplacement présidentiel a finalement été annulé au dernier moment, sur fond de tensions internationales et de conséquences sur les prix de l’énergie.

La visite avait été envisagée quelques jours plus tôt et avait déjà commencé à mobiliser les services de sécurité dans le département. Selon RTL, qui avait révélé le projet le 10 septembre, le chef de l’État devait profiter de ce déplacement pour mettre en avant le célèbre monument, retenu cette année parmi les sites du Loto du patrimoine.

La situation internationale a changé les plans du président

L’annulation a été confirmée mercredi 16 septembre. Selon l’Agence France-Presse, reprise notamment par Le Parisien, l’Élysée a invoqué « la dégradation de la situation internationale ces derniers jours » ainsi que « ses conséquences en France ».

La hausse des prix du carburant, liée à la crise au Moyen-Orient, fait partie des préoccupations citées autour de cette décision. L’agenda présidentiel du vendredi a par ailleurs été libéré pour un rendez-vous consacré à cette crise, sans que l’Élysée ne précise dans un premier temps la nature exacte de cet événement.

La nouvelle a également été rapportée localement par INF La Rochelle, qui indique que les forces de l’ordre avaient anticipé la venue présidentielle et que plusieurs services de l’État et collectivités avaient été informés du déplacement envisagé.

Le changement intervient alors que l’Élysée suit de près plusieurs dossiers internationaux. Mercredi, Emmanuel Macron a réuni un Conseil de défense et de sécurité nationale consacré notamment à la situation en Ukraine et à la multiplication des attaques hybrides en Europe, selon une source de l’exécutif citée par TF1 Info.

Fort Boyard devait être au cœur des Journées du patrimoine

L’idée d’une visite présidentielle à Fort Boyard avait suscité l’intérêt parce que le monument occupe une place particulière dans le patrimoine français, mais aussi dans la culture populaire grâce à l’émission télévisée qui porte son nom.

RTL avait indiqué que Fort Boyard figurait parmi les 18 projets emblématiques du Loto du patrimoine et que le déplacement envisagé devait permettre de mettre en avant les travaux de sauvegarde du site.

Selon Hélène FM, Emmanuel Macron devait également être accompagné par Stéphane Bern, chargé de la Mission patrimoine, ainsi que par le nouvel animateur de Fort Boyard, Cyril Féraud. Cette visite aurait constitué l’un des moments médiatiques forts du week-end consacré au patrimoine.

Le monument reste toutefois au programme des opérations liées au patrimoine. Cinquante personnes tirées au sort parmi les donateurs de la Fondation du patrimoine doivent notamment pouvoir visiter Fort Boyard samedi, dans le cadre d’une opération destinée à soutenir sa restauration.

L’Élysée ouvrira ses portes malgré l’absence d’Emmanuel Macron

Si le président ne sera finalement pas à Fort Boyard, le palais de l’Élysée participera bien aux Journées européennes du patrimoine les 19 et 20 septembre.

Le site officiel de la présidence indique que les visiteurs pourront accéder à plusieurs espaces emblématiques, dont le bureau présidentiel, la salle des fêtes, la cour d’honneur et le parc. L’événement affiche désormais complet.

La programmation prévoit aussi plusieurs expositions photographiques. Douze photographes qui suivent régulièrement l’activité présidentielle présenteront notamment leurs travaux dans les jardins de l’Élysée.

Une exposition sera consacrée aux dix années de travaux de restauration du palais, tandis qu’un hommage sera rendu au photographe de presse Jacques Witt, disparu en avril 2026.

Le public pourra également découvrir des véhicules présidentiels et une reconstitution d’une table d’honneur dressée pour le dîner des membres de la coalition des volontaires le 13 juillet dernier.

Des expériences en réalité virtuelle permettront enfin de découvrir l’évolution des intérieurs de l’Élysée et de revivre certains moments du défilé du 14 juillet.

L’annulation de Fort Boyard modifie donc fortement le programme initialement envisagé pour Emmanuel Macron. Alors que le déplacement devait offrir des images inhabituelles du président au célèbre monument de Charente-Maritime, l’actualité internationale et la crise énergétique ont finalement pris le dessus.

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