Actualités locales
l’État force la renégociation du contrat après l’échec des prévisions de trafic
Cette recommandation du Maitre d’Ouvrage, par ailleurs Président du Comité de suivi, vise à reconsidérer les hypothèses de trafic qui ont été jugées assez optimistes et qui ont conduit à la conclusion du contrat initial. Cette décision a été prise au terme de la session du comité Interministériel présidée par le Ministre des Travaux Publics le 29 décembre 2025.
La seconde session de l’année qui vient de s’achever du comité de suivi du Contrat de partenariat public-privé pour la conception, la réalisation le financement partiel, l’exploitation et la maintenance de l’autoroute Kribi-Lolabe, a réuni les différentes parties (Gouvernement et la société de projet Kribi Highway Management (KHM) pour procéder à l’évaluation de la mise en œuvre de certaines dispositions du contrat. Les débats entre les deux parties tournent autour du montant à convenir dans le cadre du remboursement du loyer 1 L1 celui de l’investissement et la fusion des loyer 2 L2 et loyer 3 L3 qui concernent l’exploitation et la maintenance ainsi que le loyer gestion.
La principale préoccupation dans le suivi de ce contrat, est celle de la soutenabilité des loyers (L2 et L3) d’exploitation, de gestion et d’entretien courant. En effet, les recettes collectées ne permettant pas de couvrir les charges liées à l’exploitation. KHM estime que le coût mensuel minimal nécessaire pour garantir la sécurité, la fluidité et un niveau acceptable d’exploitation et de maintenance de l’autoroute est d’environ 257 260 599 FCFA HT, soit 306 783 265 FCFA TTC/mois.
Pour le Gouvernement et au regard des écarts importants constatés entre les hypothèses initiales et le trafic réel, à l’origine d’un déficit structurel entre les recettes perçues et les charges d’exploitation du partenaire privé, il serait indiqué de retenir, dans le cadre de discussions relatives au projet d’avenant, un plafond mensuel de 200 millions FCFA HT en cohérence avec les capacités budgétaires actuelles pouvant permettre le règlement des loyers L2 & L3 sur la période requise.
Aussi, la partie publique demande la réorganisation des loyers; l’exploitation, la gestion et la maintenance courante sont regroupés dans le même loyer. Les factures (d’exploitation, de gestion et de maintenance courante) émises avant la renégociation doivent être auditées sur la base des pièces justificatives des prestations effectivement exécutées, en envisageant la conversion du montant réel qui en découlera en dette (interne) à payer suivant un échéancier à déterminer.
Fort de ce qui précède, et à la fin des travaux le président du comité de suivi a demandé les termes que les termes du Contrat Partenariat Public Privé soient révisés dans un délai de 30 jours, pour reconsidérer les hypothèses de trafic trop optimistes ayant conduit à la conclusion du contrat initial. Aussi a t-il été instruit, les autorités locales doivent faire respecter l’intégrité de l’ouvrage en éloignat les occupants illégaux des emprises.
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Actualités locales
Collision mortelle à Dschang : un moto-taximan décède
Un terrible accident de la circulation a causé la mort d’une personne à Dschang, dans la région de l’Ouest du Cameroun.
Les faits ont eu lieu au quartier foto lieu dit dépôt kadji, le mardi 21 mai dernier. La victime est décédée dans des circonstances extrêmement violentes.
En effet, c’est un peu avant la fin de l’après-midi que les sapeurs pompiers du Centre de secours de Dschang ont été alerté pour un accident de la circulation.
À l’arrivée des secouristes, le constat effectué a permis d’établir que l’accident a impliqué un moto taximan et un véhicule de transport.
La collision frontale n’a laissé aucune chance au moto-taximan. La victime est âgée d’une quarantaine d’années environs.
Les sapeurs pompiers du centre de secours de Dschang ont procédé à la récupération du corps sans vie et à son conditionnement.
Avant de quitter les lieux, ils ont procédé au nettoyage de la chaussée.
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La voirie de la ville de Bogo recouverte de béton bitumineux sur un linéaire de 6 kilomètres
C’est une transformation énorme de la ville de Bogo qui a été constatée après les travaux de bitumage de la voirie.
Les résultats des travaux ont été appréciés par le Ministre des Travaux publics, Emmanuel Nganou Djoumessi. Il était accompagné du Secrétaire d’État auprès du Ministre des Travaux publics, chargé des Routes, Armand Ndjodom, a apprécié ce 30 mai 2026 dans la ville de Bogo.
Au total, ce sont six (6) kilomètres de voiries, plusieurs itinéraires qui placent désormais la ville de Bogo au rang des mieux loties en la matière.
« La vile de Bogo dans le département du Diamare, région de l’Extrême-nord, rejoint ainsi la liste des villes et localités transformées par le passage des projets routiers. À l’instar des villes de Yoko, Obala, Monatele, Batchenga, Ntui, Bangangte, Tibati, le passage de la route n’a pas été sans incidence dans cette commune connue pour abriter le Lamidat ancestral de Bogo. Six kilomètres de voiries ont été recouverts de béton bitumineux, transformant ainsi la ville, à travers six itinéraires qui donnent une beauté particulière aux allées de manguiers et autres arbres. Parmi les voies bitumées, la bretelle Ousman Chaari-Bogo, la rue Carrefour Rue 2 – Bogo, entre autres », indique le ministère des travaux publics.
Les travaux prévoyaient au départ, le bitumage de 5 km de voiries, les économies réalisées dans l’exécution du projets routiers ont permis de rallonger ce linéaire à 6 et d’exécuter les travaux de construction des berges du Mayo Doumou.
Pour l’occasion, les populations de Bogo, venues nombreuses à l’esplanade du Lamidat de la ville, ont salué ces grandes réalisations du projet et ont, par la voix du Lamido de Bogo, adressé leurs remerciements sincères à l’endroit du Président de la République, Son Excellence Paul BIYA.
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l’Arabie saoudite impose un nouveau calendrier aux pays participants
L’Arabie saoudite veut changer de méthode pour mieux organiser le prochain pèlerinage.
Réunis à La Mecque autour du ministre saoudien du Hadj et de la Oumrah, les représentants des pays participants, dont le Cameroun représenté par son ambassadeur S.E. Iya Tidjani, ont fait le bilan de l’édition 2026 et examiné les perspectives pour 2027.
Selon Cameroon Tribune, parmi les principales innovations annoncées, l’anticipation des opérations. Dès juillet 2026, les pays devront négocier les contrats liés au transport interne, à l’hébergement et à la restauration des pèlerins. Les contrats de transport aérien devront être signés en septembre. Les compagnies saoudiennes devraient également jouer un rôle plus important dans l’acheminement des fidèles.
L’hébergement à Mina est identifié comme l’un des principaux points de vigilance. Le mot d’ordre est clair : préparer tôt pour mieux servir les pèlerins.
Rappelons que cette année, les pèlerins ont bénéficié d’un accompagnement complet des institutions de la République, dans un climat de foi et de patriotisme, avec le respect strict des contrôles sanitaires et des formalités de voyage. Un petit déjeuner leur a été offert avant le départ, une attention appréciée.
En terre sainte, les pèlerins ont suivis un parcours entre Médine et La Mecque, incluant Mina, Muzdalifah et le mont Arafat, avec La Mecque comme cœur du pèlerinage autour de la Kaaba. Un encadrement logistique et médical sera assuré tout au long de leur séjour. Ainsi qu’à leur retour où chaque pèlerin recevra 5 litres d’eau bénite de Zamzam, issus d’une cargaison de 15 000 litres offerte par le Chef de l’État, Son Excellence Paul Biya.
Le hajj est le pèlerinage que font les musulmans aux lieux saints de la ville de La Mecque, en Arabie saoudite. C’est entre les 8 et 13 du mois lunaire de Dhou al-hijja, douzième mois de l’année musulmane, qu’a lieu le grand pèlerinage à La Mecque, qui constitue le cinquième pilier de l’islam sunnite et fait partie des auxiliaires de la foi chiite.
Il a ainsi un caractère obligatoire, inscrit dans le Coran, pour tout musulman qui en a la capacité financière et physique. S’il peut être effectué plusieurs fois, le hajj n’est néanmoins obligatoire qu’une seule fois au cours de la vie du croyant.
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