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ces images qui bousculent l’héritage politique de Paul Biya (Analyse)

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ces images qui bousculent l’héritage politique de Paul Biya (Analyse)
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Les images montrant Paul Biya festoyant en famille à l’occasion du Nouvel An avec des parapheurs continue d’alimenter le débat au Cameroun.

Dans une analyse, le politologue Pierre Nka explique que le moment est mal choisi au regard de la forte demande sociale. « L’insatisfaction des services essentiels commande la discrétion, plus efficiente », écrit-il.

« PALAIS DE L’UNITÉ… HÉRITAGE DU POUVOIR DISCRÉTIONNAIRE

Entre le 31 Décembre 2025 et le 1er Janvier 2026, des images circulent sur les Réseaux sociaux. On y voit des femmes et des hommes autour du président de la République M. Paul Biya. Sur la table, des parapheurs aussi. Je ne parle que de ceux-là.

Le gouvernement des prochains jours fait donc parler. Les gens se livrent à des interprétations. La mienne est que le Cameroun n’a pas besoin de ce type d’images. M. Paul Biya n’a pas habitué les Camerounais(es) à ce type d’images. Si elles ont fuité dans l’ambiance festive, il faut bien dire que les externalités de ce type d’images, si elles se multiplient vont desservir la fonction présidentielle.

N’oublions pas que tout ce que fait un président de la République au Cameroun est sous le couvert du POUVOIR DISCRÉTIONNAIRE. En toute circonstance, ce qui ressort du président de la République doit rester secret. Son cadre de travail à domicile comme en privé ne mérite pas ce populisme des Réseaux sociaux.

Lorsque que ses proches sa famille exposent ainsi leur frère, grand-frère, oncle etc. ils alimentent le trafic d’influences en singeant une sorte de proximité naturellement maladroite avec le décideur en chef du Cameroun. Cette artificialité met encore plus la République dans une sorte de gestion patrimoniale que M. Paul Biya dénonçait en partie dans son discours du 31.12.2025.

Trois nuits ne sont pas passés qu’on a l’image que le cercle restreint est au courant de ce qu’il y a dans les parapheurs mêmes les jours de fêtes. La discrétion si elle était un intrant de gouvernance avant 2025, elle est plus que vitale en ce débat de 44 ans de M. Paul Biya à la tête du pays. L’heure est tellement mal choisie au regard de la forte demande sociale. L’insatisfaction des services essentiels commande la discrétion, plus efficiente.

Pour un homme aux affaires stratégiques de son pays depuis 1962, on n’a plus besoin de montrer qu’il travaille. S’il n’était pas un travailleur, M. Ahmadou Ahidjo n’aurait pas fait de lui son collaborateur avec des postures exceptionnelles DCC/SGPR, PM pendant 07 ans dans et surtout la modification de la constitutionnelle en sa faveur en ces temps de parti unique.

Tout le monde sait la méthode Paul Biya, ne la galvaudez par un populisme de satisfaction des intérêts personnels alors que l’intérêt général figure comme critère de choix des serviteurs de l’Etat… Cela s’impose plus que jamais aussi à la famille présidentielle. Que n’avez-vous vous pas vu en 64 ans de Hautes fonctions de M. Paul Biya ? Que n’avez-vous pas vu durant ses 44 ans à Eroudi ? Est-ce véritablement ce que vous nous balancez-là qui fait partie de l’héritage ? Nous observons. Le regard citoyen rongé par la Fabrique des alternatives ».

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Cameroun : Cabral Libii presse Paul Biya de nommer un Vice-président

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Cabral Libii, président du Parti Camerounais pour la Réconciliation Nationale (PCRN) a invité le président Paul Biya à procéder à la nomination d’un Vice-président de […]

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le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »

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le MRC accusé d’avoir financé une campagne destinée « à détruire Samuel Eto’o »
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Le président de la Fecafoot a relayé, ce vendredi 18 septembre 2026, une interview de son soutien Salomon Beas, ancien militant du MRC, dans laquelle ce dernier accuse son ex-parti d’avoir financé des influenceurs pour « salir » l’image du patron du football camerounais. Une sortie qui intervient en pleine tempête financière autour d’un virement russe de plus de 500 000 euros.

Depuis son compte Facebook officiel, Samuel Eto’o a partagé une vidéo accompagnée d’un texte virulent. Le président de la Fédération camerounaise de football (Fecafoot) y fustige sans le nommer un groupe d’individus qui, selon lui, « détruisent méthodiquement » le Cameroun « au profit de » destinataires qu’il affirme connaître, sans les citer.

Mais la véritable cible de cette sortie est ailleurs. La vidéo en question est une interview de Salomon Beas, ancien militant du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC), le parti de Maurice Kamto, et soutien revendiqué d’Eto’o. Dans cet entretien accordé à un plateau de télévision, Beas affirme avoir assisté, de l’intérieur du MRC, à des réunions « au directoire » destinées « à détruire Samuel Eto’o ». Il accuse nommément son ancien parti d’avoir « payé des influenceurs sur la toile à l’effet de salir son image et sa réputation ».

« Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient Paul Biya »

Salomon Beas, qui a publiquement quitté le MRC et pris ses distances avec la formation de Maurice Kamto au cours de l’année 2026, livre un récit précis. Selon lui, le grief du MRC envers Samuel Eto’o remonterait à 2018, lorsque l’ancien capitaine des Lions Indomptables avait choisi de soutenir la candidature de Paul Biya à l’élection présidentielle. « Son seul péché, c’était d’avoir dit qu’il soutient le président Paul Biya », déclare-t-il dans la vidéo, assumant ses propos : « Je le dis et je l’assume. »

Une déclaration qui n’a rien d’anodin dans un pays où le MRC, principal parti d’opposition, n’a jamais reconnu les résultats du scrutin de 2018. Maurice Kamto, pourtant, n’a jamais attaqué personnellement Eto’o. En février 2025, le leader du MRC avait même salué en l’ancien footballeur un « joueur de talent, de génie », une « icône absolue » du football camerounais.

567 000 euros russes sur un compte personnel au Qatar

Ce n’est pas la première fois que Salomon Beas évoque ces accusations. Il les avait déjà formulées publiquement quelques mois plus tôt, sans que la vidéo ne bénéficie d’une aussi large diffusion. Sa rediffusion par Samuel Eto’o, ce vendredi, donne à ses déclarations une portée considérable et intervient dans un contexte particulièrement sensible pour le président de la Fecafoot.

Ce dernier fait en effet face, depuis le 10 septembre, à des révélations de The Times et de L’Équipe selon lesquelles il aurait reçu sur un compte personnel ouvert à la Qatar National Bank de Doha, non pas les quelque 500 000 euros évoqués initialement, mais bien 567 570 euros versés par la Fédération russe de football après le match amical Cameroun-Russie du 12 octobre 2023. Deux virements distincts (455 056 euros puis 112 514 euros) dont d’anciens dirigeants de la Fecafoot affirment n’avoir jamais retrouvé la trace dans les comptes officiels de l’instance.

L’entourage d’Eto’o justifie ces transferts par des contraintes techniques : l’absence de numéro fiscal américain (TIN) de la Fecafoot, puis les sanctions internationales contre la Russie, qui auraient empêché la fédération camerounaise de disposer d’un compte en devises convertibles. Samuel Eto’o aurait été « mandaté » par le comité d’urgence pour servir d’intermédiaire. Des explications que ses détracteurs jugent insuffisantes, d’autant qu’aucun document comptable ou bancaire ne prouve, à ce jour, le reversement des fonds vers la Fecafoot.

Le silence de la Fifa, « interprété comme un soutien politique »

Guibai Gatama, ancien membre du comité exécutif de la Fecafoot écarté sous la présidence d’Eto’o, affirme que la commission d’éthique de la FIFA a été saisie « il y a plus d’un an » : sans réponse à ce jour. Un silence que les accusateurs d’Eto’o interprètent comme une protection institutionnelle, alors que le président de la Fecafoot est l’un des rares dirigeants au monde à soutenir ouvertement Gianni Infantino, en quête d’un nouveau mandat à la tête de la FIFA en 2027, et son projet controversé de commercialisation des droits de la Coupe du monde.

Le timing interpelle : c’est précisément après avoir pris publiquement la défense d’Infantino, fin août, que Samuel Eto’o a vu ressurgir ces accusations. « Il a suffi que je prenne la parole pour défendre nos intérêts, les intérêts de l’Afrique, pour qu’ils soient tous de sortie », a-t-il écrit sur Facebook le 11 septembre, dénonçant « les mêmes attaques, les mêmes éléments de langage, relayés presque simultanément ».

L’ACFAC réclame une enquête urgente

L’affaire a pris une nouvelle dimension lundi 15 septembre. L’Association des clubs de football amateur du Cameroun (ACFAC) a publiquement appelé le gouvernement camerounais à ouvrir « urgemment » une enquête sur la gestion de la Fecafoot. Se fondant sur la « gravité des accusations » et la « notoriété internationale » d’Eto’o, l’association a annoncé son intention de déposer plainte contre le président de la Fecafoot devant les tribunaux camerounais, et contre la Fédération russe devant la justice russe.

Contactés par plusieurs médias internationaux, ni Samuel Eto’o ni la Fecafoot n’ont répondu aux sollicitations. À ce jour, aucune procédure judiciaire n’a été formellement engagée au Cameroun.

La séquence est révélatrice d’une double offensive : celle d’Eto’o, qui tente de retourner l’accusation en désignant le MRC comme l’instigateur d’une cabale, et celle de ses adversaires, qui l’accusent d’avoir détourné des fonds destinés au football camerounais. Entre les deux, une constante : Maurice Kamto, cité malgré lui dans une guerre qui ne dit pas son nom.

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Voici le programme des obsèques traditionnelles d’Ananie Rabier Bindzi

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Le programme prévoit un culte à l’église évangélique du Cameroun (EEC) à Douala le 26 septembre 2026, puis d’autres cérémonies du 4 au 5 décembre […]

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