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la gendarmerie nationale en opération “zéro mort” sur les routes

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la gendarmerie nationale en opération “zéro mort” sur les routes
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Depuis le 31 décembre, la gendarmerie nationale est massivement déployée sur les grands axes routiers du pays dans le cadre d’une campagne spéciale de prévention et de répression des infractions routières. Prescrite par le Secrétaire d’État à la Défense, Galax Etoga, l’opération vise à réduire à zéro les accidents de la circulation avant, pendant et après les fêtes de fin d’année.

Sur le terrain, la gendarmerie nationale mène une action combinant sensibilisation, surveillance et répression. Des équipes sont déployées sur les principaux axes routiers, notamment à travers des détachements Alpha, chargés de contrôler le respect du code de la route et l’état physique des véhicules (pneumatique phare etc).

Les méthodes utilisées reposent sur le contrôle radar pour détecter les excès de vitesse, l’interpellation systématique des véhicules en infraction et la notification immédiate des faits aux conducteurs. Selon l’adjudant-chef Roger Mpele, chef du sous-détachement Alpha à Okoa-Maria, les infractions les plus récurrentes sont comportementales, en particulier le non-respect des limitations de vitesse clairement indiquées par la signalisation.

Cette campagne nationale, lancée le 31 décembre, s’achève le 4 janvier 2026 et vise à prévenir les accidents par une présence dissuasive et pédagogique des forces de sécurité.

Routes apaisées

Aux postes d’interpellation d’Okoa-Maria, dans l’arrondissement de Mbankomo, et de Sombo, l’ambiance est relativement calme. Les usagers, de plus en plus sensibilisés, se conforment davantage aux règles de circulation. À Okoa-Maria, plusieurs camionneurs ont toutefois été flashés à 75 km/h sur un tronçon limité à 60 km/h. Les amendes infligées varient de 3 600 à 25 000 FCFA selon la gravité de l’infraction.

En cas d’incapacité de paiement immédiat, un procès-verbal est dressé et le contrevenant est invité à s’acquitter de l’amende ultérieurement, sans immobilisation du véhicule.

Au-delà de la répression, la gendarmerie conseille aux conducteurs la prudence, le respect de la signalisation, le port de la ceinture de sécurité et le bon état des pneus, afin d’éviter tout bilan négatif sur les routes en cette période festive comme l’a souligné Josué Eboule Koto, l’adjudant chef major, commandant le sous détachement Alpha de la mission contrôle- surveillance- répression sur la lutte contre les accidents de la circulation et l’incivisme routier.

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé

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Émile Bassek ba Kobhio inhumé dans son village natal de Nindjé
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La dépouille du cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs, Émile Bassek ba Kobhio, est portée en terre ce samedi 27 juin 2026 à Nindjé, dans la commune de Ndom. La cérémonie rassemble autorités, acteurs du monde culturel et proches du défunt.

La terre de Nindjé, dans la commune de Ndom, département de la Sanaga-Maritime, région du Littoral, accueille ce samedi 27 juin 2026 la dépouille d’Émile Bassek ba Kobhio. Cinéaste camerounais et africain, le cinéaste et Délégué général du festival Écrans Noirs est inhumé dans son village natal, en présence de nombreuses personnalités.

Représentant personnel du Chef de l’État, le ministre des Arts et de la Culture, Ismaël Bidoung Kpwatt, a pris part aux cérémonies funéraires. À ses côtés, de nombreux cinéastes, hommes et femmes de culture, autorités administratives, traditionnelles et religieuses, ainsi que des amis, collaborateurs et connaissances, sont venus rendre un dernier hommage à celui qui a consacré sa vie à la promotion du septième art.

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La marine française arraisonne un pétrolier sous sanctions de Yaoundé

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La Marine nationale française a arraisonné le pétrolier Deliver, un navire battant illégallement pavillon camerounais, parce qu’il est sanctionné par Yaoundé.

Après les navires Tagor et Smyrtos interceptés début juin dans la Manche alors qu’ils battaient illégalement pavillon camerounais, la Marine française a intercepté mardi 23 juin, le pétrolier Deliver qui a arboré un faux pavillon camerounais. «L’examen des documents a confirmé les doutes quant à la régularité» du pavillon camerounais arboré.

Battant pavillon camerounais, ce navire a été sanctionné par Yaoundé suite aux incidents survenus avec Tagor et Smyrtos. Pour le président français Emmanuel Macron, ce pétrolier appartiendrait à la flotte fantôme russe.

«La Marine Nationale a arraisonné mardi le pétrolier Deliver alors qu’il transitait au large de la Sicile en infraction avec le droit de la mer. Cette nouvelle action contre la flotte fantôme, conduite quelques jours après une opération similaire par le Royaume-Uni illustre la détermination des Européens« , a écrit Emmanuel Macron.

«Nous ne laisserons pas la flotte fantôme contourner les sanctions et financer l’effort de guerre russe« , a-t-il poursuivi. Ces dernières semaines, le ministère camerounais des transports a sanctionné et radié 39 navires du pavillon camerounais.

Pour Yaoundé, ces mesures permettront de mener des opérations de recensement physique et de numérisation pour de mieux contrôler la flotte inscrite et protéger le label camerounais.

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Au Nigeria, un membre de Boko Haram condamné à la peine de mort !

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La Haute Cour fédérale d’Abuja a condamné à la peine capitale Alkali Yarima, membre de Boko Haram détenu depuis 2015. Reconnu coupable de terrorisme et de plusieurs autres infractions, il écope également de lourdes peines de prison.

La justice nigériane a condamné, vendredi 26 juin, Alkali Yarima à la peine de mort pour son implication dans des activités terroristes au sein de Boko Haram. Détenu depuis 2015, il a été reconnu coupable de sept chefs d’accusation, dont le terrorisme, par la Haute Cour fédérale d’Abuja.

Selon le ministère public, l’accusé a rejoint Boko Haram en 2009 après avoir prêté allégeance à son fondateur, Mohammed Yusuf. Originaire de Mafa, dans l’État de Borno, il était connu sous le pseudonyme de « La’ari ».

Le juge James Omotosho l’a reconnu responsable de sa participation aux attentats perpétrés à Maiduguri en 2015. Il a également été condamné à la réclusion à perpétuité pour avoir reçu des armes et suivi un entraînement militaire en vue de commettre des actes terroristes. Cinq autres chefs d’accusation lui ont valu des peines allant de dix à trente-cinq ans de prison.

Le procureur général et ministre de la Justice, Lateef Fagbemi, qui dirigeait l’équipe de l’accusation, a réaffirmé la détermination des autorités nigérianes à poursuivre sans relâche la lutte contre le terrorisme. Bien que la peine de mort soit toujours en vigueur au Nigeria, aucune exécution n’a été enregistrée depuis 2016.

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