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le message fort des Forces de Défense aux Camerounais

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le message fort des Forces de Défense aux Camerounais
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Dans un éditoriale, le Capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo fait le bilan de l’année écoulé s’agissant des actions des forces de défense et de sécurité.

« En tant que promotrices de développement et de cohésion sociale, les Forces de Défense et de Sécurité camerounaises auront occupé les 52 semaines bientôt écoulées, à l’ouverture ou la réhabilitation des voies de communication, la construction ou la réfection d’édifices publics à l’instar des écoles et dispensaires, dispensant des enseignements et prodiguant des soins de santé, tout en contribuant à la vitalité du mouvement sportif national », précise le Capitaine de Vaisseau Atonfack Guemo, responsable de la communication au ministère de la Défense.

« 2025 finissant, vive 2026 encore plus résiliant, avec « HONNEUR ET FIDELITE »

Noël 2025 est passée…
Noël est enfin passée…
Place au nouvel An…

Un autre moment festif pour les populations. Dans seulement quatre jours pour compter de l’instant présent, ce samedi 27 décembre de l’an de grâce finissant, la page 2025 va définitivement se refermer dans les annales calendaires. Le temps est donc propice pour toutes sortes de retours introspectifs, au regard des réflexions, des décisions et des engagements pris à l’entame de cet espace temps circonscrit entre 365 jours.

S’agissant des valeureuses Forces de Défense et de Sécurité camerounaises, c’est jusqu’à l’instant présent, ce samedi 27 décembre, 52 semaines entièrement consacrées au bien-être de tous les habitants de notre pays, par le biais de la protection des personnes et des biens, la préservation de l’intégrité du territoire national, la contribution à l’effort national de développement, et le pourvoi au respect des engagements internationaux de notre pays, en matière de maintien et/ou de restauration de la paix, notamment.

52 semaines à veiller en tout lieu et par tous les temps, sur la sécurité de nos populations prises à partie par des bandes de délinquants, menacées d’oppression par des individus pour qui la terreur est une promesse d’épanouissement, le meurtre une spectaculaire banalité, le vol et le viol, une panacée en matière de gouvernance.

En 2025, aucun effort n’aura été épargné, et tous les moyens légaux auront été mobilisés, notamment de renseignement et d’intervention, pour réduire à leur plus simple expression, le banditisme et le terrorisme, avec minutie et retenue, mais aussi avec une profonde conviction et une inflexible détermination.

52 semaines passés à tenter de convaincre les usagers de renoncer à leur projet de se donner la mort sur nos routes, de ne pas entraîner dans leurs délires suicidaires, des dizaines d’autres innocentes vies désireuses de vie. À tous égards, la tâche était énorme, mais l’action permanente et résolue des patrouilles et des postes de contrôle nous aura certainement épargné quelques catastrophes, au grand déplaisir des impénitents de la délinquance routière. Toujours prêts pour tous les scénarios, nos intrépides soldats du feu auront vu se dresser la flèche des sollicitations, sans préjudice du nombre en constante augmentation de leurs actions préventives.

En tant que promotrices de développement et de cohésion sociale, les Forces de Défense et de Sécurité camerounaises auront occupé les 52 semaines bientôt écoulées, à l’ouverture ou la réhabilitation des voies de communication, la construction ou la réfection d’édifices publics à l’instar des écoles et dispensaires, dispensant des enseignements et prodiguant des soins de santé, tout en contribuant à la vitalité du mouvement sportif national.

Et comme promis, l’information qui vous aura été servie tout au long de l’année 2025 par le truchement de nos divers canaux s’est voulue sans entraves et sans zone d’ombre, votre confiance étant de tous les temps, l’objet de notre quête perpétuelle. Tout ceci dans le seul but de vous servir avec Honneur et Fidélité. Un engagement qui se renforce et se perpétue malgré la difficulté.

Parvenus à ce samedi 27 décembre de l’an 2025, il ne nous reste plus que quatre jours à tenir, et nous serons enfin en 2026, nouveau point de départ pour de nouvelles conquêtes. C’est donc convaincu de votre parfaite résilience que le diapason radiophonique hebdomadaire des Forces de Défense, ‘‘Honneur et Fidélité’’, vous souhaite, à vous et à tous ceux qui vous sont chers, une Bonne et Heureuse Année 2026 !!! »

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Universités d’État : le gouvernement débloque plus de 6,6 milliards de FCFA pour les enseignants-chercheurs

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Le ministère de l’Enseignement supérieur annonce de nouveaux paiements en faveur des enseignants-chercheurs et fait le point sur l’apurement de la dette académique des universités […]

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Lions Indomptables : le MINSEP lance les préparatifs des prochaines échéances

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Le ministère des Sports a réuni ce vendredi 18 septembre 2026 les administrations concernées par l’organisation des prochains rendez-vous des Lions Indomptables, notamment face aux […]

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État
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Le dossier du complexe sportif d’Olembé continue de susciter des réactions au Cameroun. Dans une publication consacrée aux difficultés de la gestion publique, la femme politique Jeanne Nsoga défend une lecture fondée sur les contraintes auxquelles sont confrontés les décideurs et appelle à davantage de recul dans les critiques adressées aux responsables publics.

Pour Mme Nsoga, ancienne militante du FSNC d’Issa Tchiroma Bakary, il existe un écart important entre le regard porté de l’extérieur et la réalité de la prise de décision. « De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique », écrit-elle, évoquant notamment les arbitrages budgétaires, les procédures administratives et la nécessité de préserver certains équilibres sociaux.

Elle prend notamment l’exemple du complexe sportif d’Olembé, dont le marché initial avait été confié à l’entreprise italienne Gruppo Piccini. Le projet, lancé dans la perspective de la Coupe d’Afrique des nations, reposait notamment sur des financements apportés par Intesa Sanpaolo et UBA. Le contrat avec Piccini a ensuite été résilié et la poursuite des travaux confiée à l’entreprise canadienne Magil Construction.

Lire la tribune de Jeanne Nsoga :

« Bonjour mes gens,

Tout le monde sait comment diriger une entreprise, sauf ceux qui la dirigent. Et tout le monde sait comment diriger un pays, sauf ceux qui le font.

Dans une entreprise comme dans un État, celui qui regarde de l’extérieur ne voit que le résultat final. Il ne voit pas la contrainte. Il ne voit pas les arbitrages budgétaires, les procédures, la nécessité de ménager les équilibres sociaux.

De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique. C’est pour cela que beaucoup de critiques brillants deviennent des gestionnaires moyens quand on leur confie les clés. Ce n’est pas de l’incompétence, c’est la découverte de la complexité.

Le cas d’Olembe illustre bien cette différence entre le commentaire et la commande. En 2015, le projet de 163 milliards est financé par deux prêts, 138,5 milliards de la banque italienne Intesa Sanpaolo et 24,5 milliards d’UBA, et confié à l’italien Gruppo Piccini.

Ce que beaucoup n’ont pas compris, c’est que c’était un prêt lié. Le prêteur impose son entreprise. Sans Piccini, pas de financement italien. De l’extérieur, on a critiqué le choix de l’entreprise comme si quelqu’un au Cameroun l’avait choisi par plaisir. À l’intérieur, on sait que c’était la condition pour avoir le prêt.

Quand Piccini accumule les retards à l’approche de la CAN, l’État résilie en 2019 et fait appel en urgence au canadien Magil, avec un nouveau prêt de 55 milliards. Magil encaissera 42 milliards sur ces 55 sans achever l’hôtel et le centre commercial, et le chantier finira en arbitrage à

Paris et Washington. Bilan : 218 milliards pour un complexe inachevé, quand la Côte d’Ivoire livre Ebimpe en 4 ans pour 143 milliards. (C’est l’exemple qu’on prend trop souvent et qui me fait sourire).

Les commentateurs ont dit qu’on a mal géré. Celui qui a géré sait qu’il a dû choisir entre perdre l’organisation de la CAN et décider vite. (On sait tous ce que le Cameroun a subi comme chantage sous les quolibets de notre diaspora matango qui avait cru voir en cela une occasion de positionner un politique inachevé en quête de pouvoir).

Ce phénomène de commentateur sabitou n’est pas exclusivement camerounais. En Grèce en 2015, Yanis Varoufakis était le critique le plus brillant de l’Europe. Théoricien redouté, il expliquait comment il fallait gérer la crise. Une fois nommé ministre des Finances, il a découvert la même contrainte : un prêt lié aux conditionnalités de la Troïka et un plafond de verre à Bruxelles et Berlin. En six mois, il a démissionné. Non par incompétence, mais parce que de l’intérieur, on ne gère pas une théorie, on gère des contraintes.

Le Cameroun évolue dans un système mondial qui n’a pas toujours intérêt à voir un pays africain stratégique aller vite. Plus que d’autres, le Cameroun est craint pour ses prises de position géostratégiques. Soumis encore au Franc CFA, il subit des « arbitrages orientés » qui lui sont défavorables, en plus des conditionnalités des bailleurs.

Il est au cœur du Golfe de Guinée, avec 400 km de côte, du pétrole, du gaz, et une position qui fait le lien entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest. Une telle position ne nous attire pas que des amitiés. Elle attire les convoitises, les ingérences et les jeux d’influence des grandes puissances. Chaque grande décision – un port, une route, un stade, un contrat minier – se prend donc sous le regard, et parfois la pression, d’acteurs qui n’ont pas toujours intérêt à nous voir aller trop vite.

Quand je vous lis cracher sur votre pays pour les condamnations qu’il subit, je souris de voir autant de superficialité s’étaler, mais je le dis souvent, c’est de la faute de ceux qui vous ont formés en mystifiant le savoir. Pourtant on leur a dit qu’en transmettant le savoir, il faut en donner la clé de lecture.

Ce que le commentateur appelle lenteur est souvent le temps de la défense de la souveraineté. Quand à cela s’ajoutent le manque de civisme, le manque de patriotisme, l’illettrisme diplômé et la corruption, le pays est sous pression.

Critiquer est utile. Mais juger sans avoir porté la charge est TROP facile.

ATTERRISSONS ».

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