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« David Pagou aurait dû faire la différence en convoquant les joueurs méritants »

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« David Pagou aurait dû faire la différence en convoquant les joueurs méritants »
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Le journaliste camerounais croit que l’équipe constituée par Marc Marc Brys était un dosage de sagesse, expérience de haut niveau et Jeunesse.

Lire ici son analyse :

Marc Brys- Fecafoot – David Pagou

Lors de son premier match comptant pour la 3 journée des éliminatoires du mondial, le Cameroun de Macr Brys avait laminé le Cap-Vert 4 – 1. Un match de champagne où Michael Ngadeu a ouvert le score et André Onana stoppa net un penalty offert aux visiteurs par l’arbitre. C’était le 8 juin 2024 à Yaoundé.

Avant cela, la fédération avait confisqué les équipements et les ballons. Après cette brillante prestation d’une équipe qui avait montré ses muscles, la fédération avait décidé de mourir la vie à l’entraîneur en retirant son assistant. En envoyant Nkou Mvondo faire le désordre partout où l’équipe allait jouer à l’étranger.

C’était pour empêcher l’équipe de réussir et trouver un moyen pour renvoyer l’entraîneur. Voilà pourquoi Marc Brys qui ne connait pas l’Afrique, et qui n’a jamais rencontré un homme qui met son égo au-dessus de son propre pays s’était braqué, pour défendre ses intérêts. Car, il considérait que son principal adversaire contre son travail, ne se trouvait pas sur le terrain, mais dans les bureaux de la Fecafoot.

Il fut privé de son assistant et les agissements en sous-marin du président de fédération décidé à le faire échouer. Par ailleurs, le président de la fédération avait déclaré la guerre à ses propres joueurs accusés de s’être ralliés à l’ennemi étranger.

Il est intéressant de voir comment une ancienne star du football qui a crié au racisme et à la xénophobie toute sa carrière, a pratiqué le racisme contre un belge baptisé par sa milice avec des noms honteux. Ceux qui utilisent le plus ces insultes, gagnent pitance en Allemagne ou en France.

La fédération punira les joueurs, en choisissant au Cameroun des stades éloignés et en chantier comme ce fameux match devant offrir la qualification pour la CAN, joué à Garoua alors que le coach avait prévu que son équipe devait jouer à Yaoundé. Tout cela visait à empêcher l’équipe d’avoir des résultats.

Malgré cela, l’équipe s’était qualifiée avec trois matches d’avance pour la CAN et sans la moindre défaite.

Humilié dans son égo, le président de fédération furieux, revanchard et rancunier avait multiplié les attaques souterraines (il est un lâche qui ne signe jamais ses crimes). Il enverra Nkou Mvondo pour faire le sale boulot chaque fois que l’équipe se déplaçait à l’étranger. Il avait réussi son coup lorsque son neveu et soutien dans la tanière, naïvement aligné en défense centrale par Marc Brys, refusa de stopper un attaquant capverdien depuis son camp jusqu’à nos buts.

Juste pour causer la défaite du Cameroun. C’est pour cela que route l’équipe en avait après Christopher Wooh reconnu pour sa proximité avec le président de la fédération. La preuve, la Fecafoot a utilisé cette défaite pour justifier le limogeage d’un entraîneur qu’elle n’a jamais recruté. Du jamais vu.

L’équipe constituée par Marc Marc Brys était un dosage de sagesse, expérience de haut niveau et Jeunesse. Il intégrait progressivement la jeunesse.

Pour démontrer son indépendance et sa grandeur face à des dirigeants revanchards et rancuniers, David Pagou aurait dû faire la différence en convoquant les joueurs méritants.

Si l’équipe actuellement au Maroc avait Zambo Anguissa, et Jongla aux côtés de Baleba et Namasso. Si au Maroc, on avait Ngadeu en défense aux côtés de Che Malone Tollo et Kotto. Si on avait Onana dans les buts. Pour anticiper et jouer au pied. Si on avait Vincent Aboubacar avec son grain de sagesse pour faire souffler la jeune attaque de la 70eme Minute, le Cameroun même avec David Pagou sera la terreur de cette CAN.

Si La fédération avait enlevé Marc Brys sans punir les meilleurs joueurs qui n’ont fait que défendre le drapeau, tout le peuple aurait laissé passer.

Car ceux qui ont perdu c’est le Cameroun qui a été privé de ses meilleurs joueurs, et certains joueurs exemplaires toute leur vie comme Aboubacar, Ngadeu et Onana.

Si l’intention était de punir Marc Brys, c’est raté. Bien-sûr il a été privé de CAN, mais il empochera près de 3 milliards.

Je rappelle que Pagou n’a aucun contrat avec l’État du Cameroun, propriétaire des Lions Indomptables.

En cas de contre performance, l’Etat fera le ménage pour nettoyer la Fecafoot en retirant l’agrément. La Fecafoot le sait. Voilà pourquoi elle facile tout à David Pagou et aux joueurs comme Mbeumo qui ont dit qu’ils ne voulaient pas d’une présence encombrante.

La Fecafoot joue gros. Car après la CAN le prochain match du Cameroun n’aura pas lieu avant un an !

Or, l’État du Cameroun, propriétaire du football a déjà préparé une mission à la FIFA pour demander un retrait temporaire, afin de remettre de l’ordre.

Seule une victoire ou une qualification en finale perdue peuvent sauver la tête des dirigeants actuels de la FECAFOOT.

Jean Claude Mbede Fouda

Journaliste de la vérité des faits.

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Lions Indomptables : le MINSEP lance les préparatifs des prochaines échéances

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Le ministère des Sports a réuni ce vendredi 18 septembre 2026 les administrations concernées par l’organisation des prochains rendez-vous des Lions Indomptables, notamment face aux […]

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État

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Jeanne Nsoga répond aux critiques et défend la complexité de la gestion de l’État
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Le dossier du complexe sportif d’Olembé continue de susciter des réactions au Cameroun. Dans une publication consacrée aux difficultés de la gestion publique, la femme politique Jeanne Nsoga défend une lecture fondée sur les contraintes auxquelles sont confrontés les décideurs et appelle à davantage de recul dans les critiques adressées aux responsables publics.

Pour Mme Nsoga, ancienne militante du FSNC d’Issa Tchiroma Bakary, il existe un écart important entre le regard porté de l’extérieur et la réalité de la prise de décision. « De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique », écrit-elle, évoquant notamment les arbitrages budgétaires, les procédures administratives et la nécessité de préserver certains équilibres sociaux.

Elle prend notamment l’exemple du complexe sportif d’Olembé, dont le marché initial avait été confié à l’entreprise italienne Gruppo Piccini. Le projet, lancé dans la perspective de la Coupe d’Afrique des nations, reposait notamment sur des financements apportés par Intesa Sanpaolo et UBA. Le contrat avec Piccini a ensuite été résilié et la poursuite des travaux confiée à l’entreprise canadienne Magil Construction.

Lire la tribune de Jeanne Nsoga :

« Bonjour mes gens,

Tout le monde sait comment diriger une entreprise, sauf ceux qui la dirigent. Et tout le monde sait comment diriger un pays, sauf ceux qui le font.

Dans une entreprise comme dans un État, celui qui regarde de l’extérieur ne voit que le résultat final. Il ne voit pas la contrainte. Il ne voit pas les arbitrages budgétaires, les procédures, la nécessité de ménager les équilibres sociaux.

De l’extérieur, tout paraît simple. De l’intérieur, tout est systémique. C’est pour cela que beaucoup de critiques brillants deviennent des gestionnaires moyens quand on leur confie les clés. Ce n’est pas de l’incompétence, c’est la découverte de la complexité.

Le cas d’Olembe illustre bien cette différence entre le commentaire et la commande. En 2015, le projet de 163 milliards est financé par deux prêts, 138,5 milliards de la banque italienne Intesa Sanpaolo et 24,5 milliards d’UBA, et confié à l’italien Gruppo Piccini.

Ce que beaucoup n’ont pas compris, c’est que c’était un prêt lié. Le prêteur impose son entreprise. Sans Piccini, pas de financement italien. De l’extérieur, on a critiqué le choix de l’entreprise comme si quelqu’un au Cameroun l’avait choisi par plaisir. À l’intérieur, on sait que c’était la condition pour avoir le prêt.

Quand Piccini accumule les retards à l’approche de la CAN, l’État résilie en 2019 et fait appel en urgence au canadien Magil, avec un nouveau prêt de 55 milliards. Magil encaissera 42 milliards sur ces 55 sans achever l’hôtel et le centre commercial, et le chantier finira en arbitrage à

Paris et Washington. Bilan : 218 milliards pour un complexe inachevé, quand la Côte d’Ivoire livre Ebimpe en 4 ans pour 143 milliards. (C’est l’exemple qu’on prend trop souvent et qui me fait sourire).

Les commentateurs ont dit qu’on a mal géré. Celui qui a géré sait qu’il a dû choisir entre perdre l’organisation de la CAN et décider vite. (On sait tous ce que le Cameroun a subi comme chantage sous les quolibets de notre diaspora matango qui avait cru voir en cela une occasion de positionner un politique inachevé en quête de pouvoir).

Ce phénomène de commentateur sabitou n’est pas exclusivement camerounais. En Grèce en 2015, Yanis Varoufakis était le critique le plus brillant de l’Europe. Théoricien redouté, il expliquait comment il fallait gérer la crise. Une fois nommé ministre des Finances, il a découvert la même contrainte : un prêt lié aux conditionnalités de la Troïka et un plafond de verre à Bruxelles et Berlin. En six mois, il a démissionné. Non par incompétence, mais parce que de l’intérieur, on ne gère pas une théorie, on gère des contraintes.

Le Cameroun évolue dans un système mondial qui n’a pas toujours intérêt à voir un pays africain stratégique aller vite. Plus que d’autres, le Cameroun est craint pour ses prises de position géostratégiques. Soumis encore au Franc CFA, il subit des « arbitrages orientés » qui lui sont défavorables, en plus des conditionnalités des bailleurs.

Il est au cœur du Golfe de Guinée, avec 400 km de côte, du pétrole, du gaz, et une position qui fait le lien entre l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest. Une telle position ne nous attire pas que des amitiés. Elle attire les convoitises, les ingérences et les jeux d’influence des grandes puissances. Chaque grande décision – un port, une route, un stade, un contrat minier – se prend donc sous le regard, et parfois la pression, d’acteurs qui n’ont pas toujours intérêt à nous voir aller trop vite.

Quand je vous lis cracher sur votre pays pour les condamnations qu’il subit, je souris de voir autant de superficialité s’étaler, mais je le dis souvent, c’est de la faute de ceux qui vous ont formés en mystifiant le savoir. Pourtant on leur a dit qu’en transmettant le savoir, il faut en donner la clé de lecture.

Ce que le commentateur appelle lenteur est souvent le temps de la défense de la souveraineté. Quand à cela s’ajoutent le manque de civisme, le manque de patriotisme, l’illettrisme diplômé et la corruption, le pays est sous pression.

Critiquer est utile. Mais juger sans avoir porté la charge est TROP facile.

ATTERRISSONS ».

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Guinée : suspendue de diffusion, France 24 demande la «bienveillance» de Doumbouya

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Après un incident sur son antenne impliquant un qualificatif jugé inexact à l’égard du président guinéen Mamadi Doumbouya, France 24 présente ses excuses et sollicite […]

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