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Transports : Le Grand-Nord a mal à ses infrastructures de transport

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Transports : Le Grand-Nord a mal à ses infrastructures de transport
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C’est à la faveur du meeting de campagne de Paul Biya à Maroua que de nombreux Camerounais se sont rendus compte que cette ville de l’Extrême-Nord dispose d’un aéroport fonctionnel. Tout comme récemment, il a fallu faire de l’aéroport de Garoua le point de départ pour plus de 2 000 pèlerins vers l’Arabie Saoudite pour le Hadj 2025, afin que beaucoup s’aperçoivent que l’infrastructure aéroportuaire de cette région du Nord est encore opérationnelle, à l’instar de celle de Ngaoundéré.

Si les aéroports sont effectivement en activité dans ces villes du Septentrion, il faut reconnaître qu’il y a longtemps qu’elles ne sont plus adaptées aux besoins actuels. Du coup, le Grand-Nord est faiblement desservi par voie aérienne. Notamment à cause de l’insécurité, des contraintes économiques et logistiques. En outre, les opérations aériennes dans une région peu peuplée et économiquement peu dynamique peuvent être jugées peu rentables pour les compagnies aériennes, ce qui décourage l’offre de vols réguliers. Cette situation affecte le transport de personnes et de marchandises, rendant la région moins accessible. Ce qui a des conséquences sur le développement économique et le déplacement des populations.

Il en est de même du prolongement du chemin de fer Ngaoundéré-Ndjamena dont le prolongement peine à prendre corps. Censés prendre effet depuis le début du 2nd semestre de l’année courante, tel qu’annoncé en fin d’année dernière par le ministre Transports, Jean Ernest Massena Ngalle Bibehe, les travaux tardent à démarrer alors que les financements sont déjà disponibles. Les 181 milliards de Fcfa prêtés par la Banque mondiale devraient notamment permettre de mettre en œuvre l’extension du chemin de fer Ngaoundéré-Ndjamena annoncé depuis plusieurs années et impatiemment attendu par les habitants du Septentrion.

Intégration économique régionale

De façon détaillée, il s’agit pour cette infrastructure ferroviaire de contribuer à la réalisation à terme d’un projet communautaire de transport par voie ferrée efficace et économique, en vue de favoriser l’intégration économique régionale et le développement des zones à fortes potentialités minières, industrielles et agricoles au Cameroun et au Tchad.

Autant le projet d’extension du chemin de fer Ngaoundéré-Ndjamena tarde à quitter la gare, autant des travaux routiers patinent dans le Grand-Nord. Au rang de ceux-ci, l’on dénombre notamment la reconstruction du pont de Palar sur le Mayo Kalliao, du pont sur le Mayo-Pintchoumba et ses voies d’accès et de de la route Gakle-Mokolo. Au 2 septembre 2025, les travaux du pont sur le Mayo-Pintchoumba et ses voies d’accès, enregistrent seulement 45,24% d’exécution pour une consommation des délais de 146%. L’ouvrage en construction s’étend sur un linéaire de 62,4 ml et 800 ml de voies d’accès. Le chantier est entièrement financé par le Budget d’Investissement public (BIP) du Mintp pour le compte des exercices 2021, 2022 et 2023, à hauteur de 2 milliards 336 millions 671 mil 593 Fcfa.

Concernant le projet de reconstruction du pont de Palar et de ses accès sur le Mayo Kalliao, l’évaluation du chantier en septembre dernier a fait constater que les travaux sont à l’arrêt depuis le 19 mars 2024. Le projet comprend la construction d’un pont d’un linéaire de 70 mètres et l’aménagement des voies d’accès sur 430 mètres. Initié pour un coût total de 4 milliards 505 millions 708 mil 74 Fcfa, il est financé par le BIP du Mintp. La phase d’études a démarré le 31 mai 2021, suivie de la phase des travaux qui a débuté le 30 mars 2022. Le délai contractuel pour ce projet était fixé à 16 mois, soit quatre mois pour la phase d’études et 12 mois pour la phase de travaux.

1,65 milliard Fcfa d’avance de démarrage

Il convient de relever que l’avancement des travaux est très insuffisant, avec seulement 7,08% d’avancement global, dont 4,47% pour la phase des travaux. La consommation de délai à cette date s’élève à 342,89%, ce qui traduit des retards significatifs par rapport au calendrier initial. Par ailleurs, malgré une avance de démarrage de 1 milliard 65 millions 451 mil 86 Fcfa, l’entreprise n’a pas réussi à respecter ses engagements, ce qui a amené les décideurs à envisager la résiliation du contrat en cours. La situation actuelle représente non seulement un retard pour le projet, mais également un préjudice pour les habitants de la région, impatients de voir l’infrastructure réalisée.

S’agissant de l’entretien confortatif et périodique de la route Gakle-Mokolo, confié à l’entreprise Croisière BTP, l’évaluation des travaux montre un grand retard. Le niveau d’avancement affiche 30% pour une consommation de délais estimée à 73,33%. Ce, du fait des absences répétées de l’entreprise co-contractante sur le site du projet. Ces travaux d’entretien confortatif et périodique qui s’étendent sur un linéaire de 60 km, relient les départements du Diamaré et du Mayo-Tsanaga, dans la région de l’Extrême-Nord. Ils sont exécutés grâce à une enveloppe de 6 milliards 493 millions 349 mil 672 Fcfa, tirée du BIP-Mintp. Avant sa démobilisation au mois d’août 2025, la consistance des travaux réalisés par l’entreprise adjudicataire portait sur l’installation de chantier 80% et les travaux de chaussée 36,68%.

Cette situation accentue l’isolement géographique du Grand-Nord du reste du pays, limitant les échanges commerciaux et touristiques. Du coup, le succès du pont sur le Logone à Yagoua, se noie dans un torrent d’échecs.

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La BDEAC va lever 54 milliards FCFA pour financer trois projets verts au Cameroun

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La BDEAC va lever 54 milliards FCFA pour financer trois projets verts au Cameroun
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La Banque de développement des États de l’Afrique centrale (BDEAC) s’apprête à mobiliser près de 53,75 milliards de FCFA pour financer trois projets environnementaux au Cameroun dans le cadre du premier portefeuille prioritaire du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC). Les données contenues dans la Liste des projets du 1er Programme prioritaire du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC) indiquent que cette enveloppe est destinée à des initiatives portant sur la restauration des mangroves, la valorisation économique de la jacinthe d’eau invasive ainsi que la lutte contre l’érosion côtière et fluviale.

 Le projet le plus important attribué au Cameroun est le Programme intégré de restauration des mangroves, classé dans la catégorie « Gestion durable des écosystèmes et protection côtière ». Son coût est estimé à 58,6 millions de dollars, soit environ 33,1 milliards de FCFA. Selon les données du portefeuille prioritaire du F2BC, ce projet vise à restaurer 5 000 hectares de mangroves tout en développant une économie locale liée à ces écosystèmes. Les résultats attendus incluent la création de 800 emplois verts et une capacité de séquestration supérieure à 2,5 millions de tonnes équivalent CO₂.

Le deuxième projet concerne l’Économie circulaire pour la jacinthe d’eau invasive, rattaché aux programmes transverses du Fonds Bleu dans les domaines de l’économie circulaire et de la bioéconomie. Son coût est évalué à 19,04 millions de dollars, soit environ 10,77 milliards de FCFA. Cette initiative vise à transformer une plante considérée comme nuisible en activité économique structurée. Les données du document évoquent la collecte de 3 500 tonnes de jacinthe d’eau, la génération de revenus annuels estimés à 87,7 millions de dollars, soit environ 49,5 milliards de FCFA, ainsi que la restauration de plus de 500 hectares de plans d’eau et la création de plus de 500 emplois.

Le troisième volet retenu pour le Cameroun porte sur un Programme intégré de lutte contre l’érosion côtière et fluviale, pour lequel le financement recherché atteint 17,5 millions de dollars, soit environ 9,89 milliards de FCFA. Les objectifs annoncés comprennent la stabilisation de 25 kilomètres de littoral, la protection de 150 hectares, la création de 400 emplois verts et une réduction de 30 % des pertes économiques annuelles liées à l’érosion. Ces trois initiatives s’inscrivent dans une opération plus large pilotée par la BDEAC. Le 26 mai prochain à Brazzaville, l’institution financière régionale réunira les principaux bailleurs internationaux dans le cadre d’une table ronde destinée à enclencher la capitalisation effective du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo.

Le montant recherché est fixé à 5,32 milliards de dollars, soit environ 3 200 milliards de FCFA. Selon les informations contenues dans la Liste des projets du 1er Programme prioritaire du Fonds Bleu pour le Bassin du Congo (F2BC), les ressources recherchées doivent soutenir un portefeuille initial de 63 projets répartis dans 17 pays, selon une approche qui entend se distinguer des modèles traditionnels de financement environnemental. Les initiatives ciblent prioritairement la préservation des massifs forestiers, la transition vers les énergies renouvelables afin de réduire la dépendance au bois de chauffe, ainsi que le développement de l’agroforesterie.

 Chaque projet a été conçu de manière à générer un retour sur investissement mesurable, rompant ainsi avec une logique classique d’aide au développement. La même source précise également que la banque régionale a engagé une réorganisation de ses mécanismes internes afin de rassurer les investisseurs internationaux sur les questions de gouvernance

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La SIC s’appuie sur le Minrex pour promouvoir ses projets immobiliers auprès de la diaspora

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La SIC s’appuie sur le Minrex pour promouvoir ses projets immobiliers auprès de la diaspora
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La Société immobilière du Cameroun (SIC) souhaite désormais s’appuyer sur l’appareil diplomatique camerounais pour mieux faire connaître ses projets immobiliers auprès des Camerounais vivant à l’étranger. Le mardi 19 mai 2026, le ministre des Relations extérieures, Lejeune Mbella Mbella, et le directeur général de la SIC, Ahmadou Sardaouna, ont signé un protocole d’accord définissant un cadre de coopération entre les deux institutions. L’objectif affiché est de renforcer la visibilité internationale des projets immobiliers de l’entreprise publique, tout en facilitant la recherche de partenaires techniques et financiers.

 Le premier actif immobilier placé au cœur de cette stratégie est « Le Mfoundi », présenté comme le premier complexe immobilier haut de gamme développé par la SIC à Yaoundé. Selon les données rendues publiques lors d’une conférence de presse organisée le 23 septembre 2025, ce projet, lancé en 2022, affichait alors un taux d’exécution de 99 %. L’ensemble comprend 152 appartements de haut standing, allant d’une à cinq chambres, auxquels s’ajoutent des espaces commerciaux ainsi que des aires de stationnement. Les prix communiqués par l’entreprise varient entre 30 millions et près de 500 millions de FCFA.

Lors de cette même rencontre, la direction commerciale de l’entreprise avait indiqué que 52 appartements avaient déjà trouvé preneurs, pour des ventes cumulées évaluées à 6 milliards de FCFA. C’est également à cette occasion que la SIC avait clairement identifié la diaspora comme une clientèle stratégique. L’entreprise expliquait alors qu’un protocole d’entente avait été conclu avec le ministère des Relations extérieures afin de « faciliter le marketing autour de la vulgarisation de ce complexe ainsi que des futurs projets de la SIC ». La convention signée le 19 mai 2026 apparaît ainsi comme la formalisation d’une démarche engagée plusieurs mois auparavant.

Au-delà de la commercialisation du complexe de Yaoundé, cette stratégie vise également les futurs projets immobiliers de l’entreprise publique. En effet, la cérémonie du 23 septembre 2025 avait aussi servi de cadre à l’annonce d’un nouveau programme immobilier à Douala. La SIC avait alors révélé son intention de développer, dans le quartier Bonapriso, un complexe résidentiel évalué à 25 milliards de FCFA.

Le financement de ce projet doit être assuré avec l’appui de trois établissements bancaires camerounais : NFC Bank, Commercial Bank Cameroon (CBC) et Union Bank of Cameroon (UBC). Selon les déclarations du directeur général de la SIC, ce futur ensemble immobilier devrait reprendre les principales caractéristiques du projet développé dans la capitale politique.

C’est précisément cette nouvelle génération de programmes immobiliers que la SIC cherche désormais à faire connaître plus largement à travers le réseau diplomatique camerounais, avec l’ambition d’élargir sa clientèle potentielle au sein de la diaspora et d’accroître la visibilité de ses projets sur les marchés internationaux.

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Après le 1er mai… Et maintenant ? : Et si le Cameroun faisait enfin du bonheur au travail une priorité nationale !

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Après le 1er mai… Et maintenant ? : Et si le Cameroun faisait enfin du bonheur au travail une priorité nationale !
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Le Cameroun vient une fois de plus de célébrer la Fête Internationale du Travail. Comme chaque année, le 1er mai aura été marqué par les défilés, les discours officiels, les décorations, les repas d’entreprise et les célébrations diverses organisées à travers le pays. Mais une fois les fanfares éteintes et les festivités terminées, une question essentielle demeure : que reste-t-il réellement pour les travailleurs ? Car derrière les uniformes impeccables et les sourires de circonstance, beaucoup continuent de vivre le stress ; la fatigue psychologique ; le manque de reconnaissance ; des tensions relationnelles ; parfois même une profonde démotivation.

Et pourtant, une évidence s’impose désormais partout dans le monde : aucune entreprise, aucune administration et aucune nation ne peut durablement performer sans prendre soin des femmes et des hommes qui la font vivre. Comme le rappelle Richard Branson : « Prenez soin de vos employés, ils prendront soin de votre entreprise. »

 Le bien-être au travail n’est plus seulement une question sociale. Il devient un enjeu stratégique.

UNE ÉVOLUTION QUI INTERPELLE

Le Cameroun a récemment progressé dans le classement mondial du bonheur, passant de la 104ème à la 100ème place. Une progression encourageante. Mais cette avancée restera fragile tant que nos lieux de travail ne deviendront pas de véritables espaces : d’équilibre ; de respect ; d’écoute ; d’épanouissement et de dignité humaine. Car nous passons au travail une part importante de notre vie. Le travail n’est donc pas seulement un moyen de subsistance. C’est aussi un espace humain, relationnel et psychologique.

LE MANAGEMENT HUMAIN : LE TOURNANT SILENCIEUX

Longtemps perçu comme un luxe ou une idée naïve, le bonheur au travail s’impose progressivement comme une exigence moderne du management. Et certaines entreprises commencent à ouvrir la voie. Le 9 avril dernier, à l’occasion de la conférence de presse marquant les 15 ans de BGFIBank Cameroun, son Directeur Général, M. Abakal Mahamat, a pris une position particulièrement forte dans notre contexte : faire du bonheur des collaborateurs un objectif stratégique prioritaire.

Son ambition ? Créer un environnement où les employés sont heureux de venir travailler… et presque réticents à repartir. Dans un environnement professionnel encore souvent marqué par la rigidité et la contrainte, cette déclaration mérite d’être saluée. Car elle traduit une prise de conscience importante : la performance ne se décrète pas. Elle se construit. Et surtout… elle se vit.

UNE RÉALITÉ ENCORE CONTRASTÉE

Oui, certaines grandes entreprises commencent à investir dans le développement personnel ; les activités sportives ; les politiques de reconnaissance ; les espaces d’écoute ou encore le bien-être des collaborateurs. Mais dans beaucoup de PME, le bonheur au travail reste encore secondaire. Et dans l’administration publique, malgré quelques efforts, la dynamique demeure timide. Pourtant, l’enjeu est profondément national.

PEUT-ON ÊTRE HEUREUX AU TRAVAIL AU CAMEROUN ?

La question peut sembler provocatrice. Mais elle mérite d’être posée honnêtement. Entre les pressions économiques, les difficultés sociales, les rigidités hiérarchiques et parfois le manque de reconnaissance, beaucoup répondront spontanément : non. Et pourtant… La réponse est oui. Mais pas automatiquement.

Le bonheur au travail suppose une double évolution : une transformation des organisations mais aussi une évolution des mentalités individuelles. Car le bonheur au travail ne se construit pas uniquement d’en haut. Il se cultive aussi de l’intérieur.

DES LEVIERS SIMPLES EXISTENT POURTANT

Contrairement aux idées reçues, promouvoir le bonheur au travail ne nécessite pas toujours des investissements lourds. Chaque travailleur peut déjà : redonner du sens à son travail ; développer des relations positives ; prendre soin de son équilibre personnel ; exprimer ses idées et cultiver la gratitude.

Et les entreprises peuvent également : humaniser le management ; valoriser les efforts ; créer des espaces de dialogue ; intégrer la santé mentale ; renforcer le sentiment d’appartenance et donner davantage de sens au travail.

CE QUE DOIT DEVENIR LE 1ER MAI

Le 1er mai ne peut plus être uniquement un jour de célébration. Il devrait progressivement devenir : un moment national de réflexion sur la qualité humaine du travail. Un moment où chaque organisation se pose une question simple : comment améliorer concrètement la vie de celles et ceux qui y travaillent ? Car au fond, une entreprise forte est d’abord une entreprise humaine.

LE MOMENT DU CHOIX

Le Cameroun est aujourd’hui face à un choix important : continuer à considérer le bonheur au travail comme un luxe ou en faire progressivement un levier stratégique : de performance ; de stabilité sociale ; d’engagement et de développement humain ? La question concerne les entreprises, les managers, les travailleurs, les institutions et la société toute entière.

 LE BONHEUR AU TRAVAIL N’EST PLUS UNE OPTION

Le bonheur au travail n’est ni une utopie, ni un privilège réservé à quelques multinationales. C’est une nécessité : économique, sociale et humaine. Et si, finalement, la vraie modernité du management camerounais commençait par une chose simple : remettre l’humain au cœur du travail ? À travers ses réflexions, ses actions et ses projets, l’Académie du Bonheur entend contribuer à faire émerger au Cameroun une véritable culture du management humain, du vivre-ensemble et du bonheur au travail.

Car nous en sommes convaincus : des travailleurs plus épanouis construisent des entreprises plus fortes… et une nation plus équilibrée. Et si le Cameroun décidait, lui aussi, de faire du bonheur au travail une priorité nationale ?

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