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J’ai eu l’honneur de me tenir aux côtés de 14 collègues pour la défense de Sisiku Ayuk Tabe

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J’ai eu l’honneur de me tenir aux côtés de 14 collègues pour la défense de Sisiku Ayuk Tabe
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Me Akere Muna était aux côtés de quatorze autres collègues pour assurer la défense de Sisiku Ayuk Tabe et Neuf Autres personnes poursuivies.

L’avocat l’a fait savoir dans une publication dans laquelle il indique que l’audience qui s’est tenue, ce jeudi 18 décembre 2025 a été finalement ajournée au 16 janvier 2026.

« J’ai eu l’honneur de me tenir aux côtés de quatorze collègues dévoués pour assurer leur défense. Hier, après avoir rendu visite à nos clients à la prison principale de Yaoundé, nous avons tenu une conférence préparatoire pour affiner notre dossier et réaffirmer notre détermination commune. L’affaire a été ajournée au 15 janvier 2026. Une justice retardée ne doit pas devenir une justice refusée. En ces temps d’épreuve, la République ne retrouvera son cap qu’en s’attachant sans compromis à trois exigences: le dialogue, la réconciliation et la justice. Ce n’est pas un slogan; c’est la seule recette d’une paix durable », a écrit Me Akere Muna.

Sisiku Ayuk Tabe et Neuf Autres

Huit ans plus tard, alors que notre nation traverse une nouvelle tempête — marquée par de nouvelles arrestations et une incertitude institutionnelle grandissante —, Sisiku Ayuk Tabe et neuf autres ont comparu aujourd’hui devant la Cour suprême du Cameroun. J’ai eu l’honneur de me tenir aux côtés de quatorze collègues dévoués pour assurer leur défense. Hier, après avoir rendu visite à nos clients à la prison principale de Yaoundé, nous avons tenu une conférence préparatoire pour affiner notre dossier et réaffirmer notre détermination commune.

L’affaire a été ajournée au 15 janvier 2026. Une justice retardée ne doit pas devenir une justice refusée. En ces temps d’épreuve, la République ne retrouvera son cap qu’en s’attachant sans compromis à trois exigences: le dialogue, la réconciliation et la justice. Ce n’est pas un slogan; c’est la seule recette d’une paix durable.

Comme nous le rappelait Desmond Tutu: « Si vous voulez la paix, vous ne parlez pas à vos amis. Vous parlez à vos ennemis. » Et Kofi Annan ajoutait: « Nous ne profiterons pas du développement sans la sécurité; nous ne profiterons pas de la sécurité sans le développement; et nous ne profiterons ni de l’un ni de l’autre sans le respect des droits humains. » Ce ne sont pas des abstractions; ce sont les conditions de notre avenir commun.

Nous serons de retour devant la Cour le 15 janvier 2026, avec une détermination renouvelée, dans l’espoir que la voix de la justice se fera entendre — et qu’elle ouvrira la voie à un dialogue sincère, à une véritable réconciliation et à une paix durable.

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Dargala : cinq conseillers municipaux démissionnent de l’UNDP de Bouba Maigari

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Cinq conseillers municipaux de Dargala ont annoncé leur démission collective de l’Union nationale pour la démocratie et le progrès (UNDP) et leur ralliement au Rassemblement […]

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9 maires convoqués d’urgence au Contrôle supérieur de l’État

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9 maires convoqués d’urgence au Contrôle supérieur de l’État
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Dans un communiqué en date du 17 septembre 2026, le ministre délégué à la présidence chargé du Contrôle supérieur de l’État, président du Conseil de discipline budgétaire et financière (CDBF), Mbah Acha Rose Fomundam, lance une convocation d’urgence.

Le contrôle supérieur de l’État passe à l’action. Et dans son viseur se trouvent des chefs d’exécutifs municipaux en fonction et un ancien. Ce jeudi, le ministre délégué à la présidence de la République chargé du Contrôle supérieur de l’État, président du Conseil de discipline budgétaire et financière (Cdbf), convoque certains chefs à la tête de certaines collectivités territoriales décentralisées. Ils ont l’obligation de se présenter dans ses services, au bâtiment B (deuxième étage, porte B 203), sis en face du parquet administratif, ‘’pour affaire très urgente les concernant ».

Ce que risquent les personnalités convoquées

La convocation du Conseil de discipline budgétaire et financière n’est pas un appel anodin. Cette instance est la juridiction administrative qui juge les fautes de gestion commises par les ordonnateurs du budget public. Une convocation « pour affaire très urgente » signifie en général que l’audit du Consupe a déjà bouclé son rapport et a détecté des irrégularités graves pouvant être la surfacturation, les marchés publics fictifs, les détournements, l’utilisation des fonds communaux à des fins personnelles, ou le non-reversement des recettes.

Les sanctions prévues par la loi vont de l’amende et du débet (obligation de rembourser) à l’interdiction d’exercer une fonction publique pendant plusieurs années, voire la transmission du dossier au Tribunal criminel spécial (TCS) si le montant est supérieur à 50 millions FCFA.

Cette action s’inscrit dans la grande opération d’assainissement de la gestion des CTD lancée depuis 2024 par la présidence, après plusieurs rapports accablants sur la gestion des fonds BIP et Feicom dans les mairies.

Les personnalités convoquées sont :

01 Dr NOAH Vincent de Paul, maire d’Okola (Centre)

02 IPOUA Robert Olivier maire de Campo (Sud)

03 ETO Romain Roland maire de Nanga Eboko (Centre)

04 AKONO ALINGA André Rémi maire d’Awae (Centre)

05 NJATOU NGADEP Nazaire Brolin ex-maire de Makenene (Centre)

06 EBWEA Pierre Honoré maire Mouanko (Littoral)

07 MANFO SONGONG Jean René maire Penja (Littoral)

08 NJOYA INOUSSA maire de Foumbot (Ouest)

09 MANFRED NJECACAL maire de Dibamba (Littoral)

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« De quelle Bamiphobie parle-t-on contre Maurice Kamto ? » : questionne Moussa Njoya

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Pour le politologue, « ceux qui expliquent systématiquement la répression politique dont est victime le Pr Maurice Kamto par la Bamiphobie, c’est-à-dire la hai.ne systémique des […]

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