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Mamadou Mota alerte sur la situation des droits de l’homme au Cameroun

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Mamadou Mota alerte sur la situation des droits de l’homme au Cameroun
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À l’occasion de la Journée mondiale des droits de l’homme, célébrée le 10 décembre, Mamadou Mota signe un plaidoyer alarmant sur la situation au Cameroun, où les violations récurrentes contrastent, selon lui, avec les principes de la Déclaration universelle adoptée en 1948.

Dans le monde, la Journée mondiale des droits de l’homme rappelle les valeurs universelles de liberté, d’égalité et de dignité inscrites dans la DUDH. Mais selon Mamadou Mota, président par intérim du MRC, ces droits restent largement théoriques dans plusieurs pays, dont le Cameroun, où les organisations internationales documentent de graves atteintes.

Déclaration de Mamadou Mota

Chaque année, le 10 décembre, le monde commémore la Journée mondiale des droits de l’homme, date anniversaire de l’adoption de la Déclaration universelle des droits de l’homme (DUDH) en 1948. Ce document fondateur proclame que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits, quels que soient leur nationalité, lieu de résidence, sexe, origine ethnique ou nationale, couleur, religion, langue, ou toute autre situation.

Le respect des droits humains n’est pas une option, mais une obligation légale et morale pour tous les États. Ces droits (droit à la vie, liberté d’expression, justice équitable, liberté de réunion, etc.) sont le fondement de toute société juste, stable et prospère. Les nations doivent non seulement s’abstenir de les violer, mais aussi les protéger activement et garantir qu’ils soient accessibles à tous. Lorsque les droits sont bafoués, la paix est menacée et le développement humain stagne.

Malheureusement, de nombreux pays, y compris le Cameroun, présentent un tableau sombre. Au Cameroun, les organisations de défense des droits de l’homme et la communauté internationale dénoncent régulièrement des violations massives et cyniques qui sapent les principes mêmes de la DUDH.

La crise du NOSO en cours est marqué par des atrocités, des exécutions extrajudiciaires, des destructions de villages, et des déplacements forcés, avec des violations graves attribuées à toutes les parties.

La liberté d’expression et de réunion est souvent restreinte. Des journalistes, des opposants politiques et des activistes sont régulièrement arrêtés, détenus arbitrairement, et parfois jugés par des tribunaux militaires pour des motifs liés à leurs opinions. Le. Cas Anicet Ekane, des milliers d’autres encores emprisonnés dont des militants du MRC sont illustratifs de ce sombre tableau.

Le manque de reddition de comptes pour les abus commis par les forces de sécurité et d’autres acteurs alimente un cycle d’impunité qui décourage les victimes de chercher justice. Au nom de la souveraineté le régime de Biya a systématique constitutionalisé la torture des voix discordantes, l’emprisonnement et l’exil.. Le SED est le mur qui s’est ostentatoirement dressé contre ces valeurs fondamentales acquis après des luttes

En cette journée du 10 décembre, il est crucial de réaffirmer la solidarité avec le peuple camerounais et d’exhorter le gouvernement à respecter ses engagements internationaux en matière de droits de l’homme. La communauté mondiale doit rester vigilante et faire pression pour que ces droits ne soient pas de simples mots sur le papier, mais une réalité vécue par chaque citoyen.

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Lancement du concours national du meilleur entrepreneur vert 2026 : voici les conditions à remplir

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C’est une initiative du Ministère de l’emploi et de la formation professionnelle. C’est dans le cadre de la 2ème édition de la Semaine des Emplois […]

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Fichier solde : les salaires de 5 971 agents publics soupçonnés d’émigration redirigés vers le Trésor

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Fichier solde : les salaires de 5 971 agents publics soupçonnés d’émigration redirigés vers le Trésor
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(Investir au Cameroun) – Les salaires des mois de septembre et octobre 2026 de 5 971 agents publics camerounais considérés comme résidant toujours à l’étranger seront affectés à la Trésorerie-Paierie Générale de Yaoundé I, au lieu d’être virés suivant le circuit habituel. La mesure, annoncée par le ministre des Finances, Louis Paul Motazé, dans un communiqué signé le 15 septembre, vise à vérifier la situation administrative de ces personnels avant le maintien ou la suspension de leur rémunération.

Selon le ministère des Finances, les 5 971 agents ont été identifiés après exploitation des données sur les mouvements des personnes aux frontières et des clarifications transmises par leurs administrations d’emploi. Ces informations conduisent encore l’administration à les considérer comme ne résidant plus au Cameroun.

La réaffectation de leurs rémunérations à la Trésorerie-Paierie Générale constitue toutefois une mesure conservatoire. Les agents concernés ne sont pas, à ce stade, automatiquement privés de leur salaire. Pour obtenir le paiement, ils doivent se présenter à la Direction de la dépense de personnel et des pensions du ministère des Finances et justifier leur situation.

Ils doivent notamment fournir une photocopie de leur passeport, un justificatif du motif de leur voyage à l’étranger et une attestation de présence effective au poste datant de moins de trois mois.

«Ces pièces permettront aux services compétents de procéder à l’examen de la situation administrative de l’intéressé et, le cas échéant, de lui délivrer le quitus nécessaire à la perception de sa rémunération auprès de la Trésorerie-Paierie Générale de Yaoundé I», indique Louis Paul Motazé.

Suspension des salaires après le 31 octobre

Le ministère fixe au 31 octobre 2026 la date limite de régularisation. Au-delà, les agents qui n’auront pas justifié leur situation administrative seront considérés comme ayant abandonné leur poste.

«Passé le 31 octobre 2026, les agents concernés qui n’auraient pas pu justifier leur situation administrative seront considérés comme ayant abandonné leur poste de travail et leur rémunération sera suspendue du fichier solde de l’État, conformément aux mesures d’assainissement en vigueur», prévient le ministre des Finances.

Le communiqué ne précise ni la masse salariale mensuelle correspondant aux 5 971 agents ni l’économie que pourrait réaliser l’État si une partie d’entre eux était finalement exclue du fichier solde. Il n’indique pas non plus leur répartition par administration ou par corps de métier.

Cette nouvelle vérification prolonge des contrôles fondés sur les mouvements transfrontaliers déjà engagés par le ministère des Finances. En février 2026, 3 442 personnels du ministère des Enseignements secondaires avaient notamment été sommés de justifier leur présence effective à leur poste après exploitation d’informations relatives à leurs déplacements hors du Cameroun.

Près de 6 000 radiations déjà prononcées dans le cadre du Coppe

Le dispositif s’inscrit plus largement dans l’assainissement du fichier solde engagé avec le Comptage physique des personnels de l’État (Coppe), lancé en 2018 afin d’identifier les agents continuant d’émarger au budget de l’État malgré une absence non justifiée, une démission ou d’autres situations administratives irrégulières.

Selon le ministère des Finances, cette opération a permis d’identifier et de retirer du fichier solde environ 10 000 agents publics fictifs, pour une économie budgétaire évaluée à environ 30 milliards de FCFA par an.

Le 27 novembre 2025 devant l’Assemblée nationale, le ministre de la Fonction publique et de la Réforme administrative, Joseph Lé, avait indiqué que 5 936 agents avaient déjà été radiés des effectifs de l’État à l’issue du traitement des dossiers liés au Coppe. Ce total comprenait 2 965 fonctionnaires révoqués et 2 971 agents relevant du Code du travail licenciés.

La procédure visant les 5 971 agents identifiés à partir des mouvements aux frontières ouvre désormais une nouvelle étape : leur nombre définitif dans le fichier solde ne sera connu qu’après l’examen des justificatifs attendus avant le 31 octobre.

BRM

Lire aussi:

27-07-2026 – Allocations familiales : 118 950 agents restent à recenser, aucune fraude encore établie

19-06-2026 – Administration publique : 306 159 agents actifs recensés, pour près de 149 milliards FCFA de solde mensuelle

24-02-2026 – Assainissement du fichier solde : 3 442 enseignants du secondaire sommés de se justifier sous 14 jours

01-12-2025 – Fichier solde de l’État : près de 6 000 agents radiés effectifs de la fonction publique

18-02-2025 – Fichier solde de l’État : près de 4500 agents déjà radiés de la Fonction publique au Cameroun

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Leonel Ateba s’impose d’entrée avec Al Shorta

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Leonel Ateba a contribué au succès d’Al Shorta face à Al-Seeb (1-0), lors de la première journée de l’AFC Champions League 2. Titulaire au coup […]

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