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“une bouffée d’air dans la cité capitale” (Mindhu)

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“une bouffée d’air dans la cité capitale” (Mindhu)
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Pour le ministère du Développement urbain et de l’Habitat (Mindhu), les travaux de ce projet ont consisté à l’aménagement et l’assainissement du Lac Municipal et à l’aménagement de la vallée de la Mingoa, respectivement phase 1 et 2 dudit projet.

Voici comment le Mindhu présente cette réalisation phare

Projet de valorisation du Lac municipal et de la Vallée de Mingoa à Yaoundé : une bouffée d’air dans la cité capitale
Moderniser l’ensemble du bassin versant situé de part et d’autre du Lac, rendre attractif le centre-ville de Yaoundé, et améliorer le tourisme et aménager de nouveau pôles de loisirs dans la ville. Tels sont les objectifs du projet de valorisation du Lac Municipal et de la Vallée de la Mingoa, dans la ville de Yaoundé. Mis sur pied en 2015, ledit projet est reparti en deux phases :
– Phase 1 : l’aménagement et l’assainissement du Lac Municipal ;
– Phase 2 : l’aménagement de la vallée de la Mingoa.

Réalisations de la phase 1

Les travaux de la première phase ont démarré le 04 janvier 2021 et se sont achevés par la réception provisoire des travaux le 12 avril 2024. Les travaux ont été réalisés par l’entreprise Espagnole ELECNOR SA pour un montant de 12 365 619 102 fcfa HT à l’issue des accords de financement entre l’Etat du Cameroun et la Deutsche Bank Espagne.

Ainsi, pour ce qui est de cette première phase, les travaux ont consisté au curage du Lac Municipal (grand et petit bassin) d’une superficie de 109 950 m2, à l’aménagement d’une voie multimodale de 1800 ml qui ceinture le lac, à l’aménagement d’une voie interne de 600 ml, à la construction d’un restaurant en forme de nénuphar au abord du lac, à la réalisation de 44 000 m2 d’espaces verts autour du lac, à la pose de l’éclairage public et l’aménagement des parkings, à la construction des ouvrages d’assainissement et des réseaux et à la pose de dégrilleurs pour empêcher l’entrée des déchets solides dans le lac.

Comme conséquence directe du Projet, la zone aux alentours du Lac est revalorisée et connaîtra un développement des investissements tels que des grands centres commerciaux ainsi que des centres de loisirs et de développement socio-culturel. Par ailleurs, ce projet de valorisation du Lac municipal, lieu emblématique et représentatif situé dans le centre de la capitale du Cameroun, permettra d’augmenter la fréquentation touristique de la Ville de Yaoundé, avec tous les avantages économiques qui s’y rattachent.

Perspectives d’ouverture du restaurant

Le restaurant gastronomique avec une vue panoramique sur les eaux du lac, construit lors de la phase 1 est sorti de terre et prêt à l’emploi, contribuant à l’attractivité immédiate du site pour les populations de Yaoundé. La mairie de ville principal exploitant de ce restaurant procède déjà à l’installation des équipements. Son ouverture est imminente, dans le cadre des travaux complémentaires financés par les ressources propres du MINHDU pour sécuriser et exploiter le site, malgré les défis de trésorerie.

Bien comprendre la décision du Comité national de la dette publique (CND)

Le Comité national de la dette publique (CND) a rejeté la demande de prêt complémentaire de 4,06 milliards FCFA auprès de la succursale espagnole de Deutsche Bank pour la phase intermédiaire du projet de valorisation du Lac municipal de Yaoundé. Le CND a jugé la demande non pertinente en raison du montant jugé dérisoire, estimant que cette somme pouvait être couverte par les ressources propres du MINHDU sans recourir à un nouvel emprunt extérieur. Cette décision intervenait après l’exigence de la banque d’un nouveau décret d’habilitation du gouvernement camerounais, préalable à tout déblocage. Ce refus a obligé le MINHDU à mobiliser ses fonds internes pour des travaux prioritaires comme la sécurisation du site par une clôture métallique, évitant ainsi l’arrêt complet du chantier. Le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain, Célestine Ketcha Courtès, l’a confirmé lors de la présentation du budget 2026 devant l’Assemblée nationale, soulignant que les crédits internes n’étaient pas encore pleinement décaissés mais que les avancées se poursuivaient.

Clarification sur l’hôtel 5 étoiles

La construction d’un hôtel 5 étoiles n’entre nullement dans le cahier des charges du MINHDU pour ce projet, qui se limite à la valorisation du lac et non à des initiatives hôtelières sur des terrains adjacents. Le MINHDU réaffirme sa détermination à livrer des ouvrages tangibles, restaurant la confiance des citoyens par des réalisations concrètes.

Il est à noter que la phase 2 concerne la rénovation de toute la Vallée de la Mingoa, qui pourra se faire dans le cadre d’un Partenariat Public-Privé, sur une superficie d’environ 250 ha. Un accent particulier sera porté sur l’assainissement de tout le Bassin Versant de la MINGOA pour protéger la qualité des eaux du lac municipal. Il y est envisagé la réalisation d’un grand centre d’affaires, un nouveau centre administratif sur la partie en aval de la vallée de la MINGOA avec des immeubles ministériels modernes de grandes hauteurs, des immeubles à usage de bureaux et du tourisme, ainsi que toutes les infrastructures modernes d’accompagnement (commerces, parkings, conférences et services divers).

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Claque aux États-Unis : Donald Trump perd lamentablement les élections du mi-mandat

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une secousse sismique à Buea ravive les craintes d’une éruption du Mont Cameroun

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une secousse sismique à Buea ravive les craintes d’une éruption du Mont Cameroun
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Les préoccupations en matière de sécurité se sont intensifiées après qu’une secousse tellurique, survenue tôt dans la matinée du 23 octobre, a suscité perplexité et méfiance parmi les habitants de Buea. Entre 3 heures et 4 heures du matin, des résidents vivant dans divers quartiers de la ville, située au pied de la montagne, ont rapporté avoir ressenti des secousses ayant duré moins de trente secondes.

Le phénomène aurait été suffisamment intense pour faire bouger les ustensiles de cuisine, secouer les lits et provoquer les aboiements des chiens. Un habitant témoigne : « Tout tremblait chez moi, même mon lit. Cela m’a beaucoup effrayé ; je ne suis pas sorti pour faire mon sport habituel à 5 ​​heures du matin. »

Bien que la signification exacte de cet événement reste incertaine, les experts y voient généralement le signe de phénomènes naturels se produisant sous la croûte terrestre. Bien qu’aucune déclaration officielle définitive n’ait encore été faite, l’événement est largement associé au mont Cameroun, un volcan actif dont la dernière éruption remonte à l’an 2000.

Les habitants commencent à s’inquiéter pour la solidité des immeubles à étages qu’ils occupent, s’interrogeant sur leur résistance et sur les conséquences qu’une éventuelle catastrophe pourrait avoir sur la population. Bon nombre de ces bâtiments dépassent largement la limite de quatre étages imposée par la réglementation en vigueur, bien que les experts soulignent que le véritable problème réside surtout dans la qualité des travaux réalisés.

Eric Ndive Kulu, chef des services techniques de la mairie de Buea et expert en gestion des risques de catastrophe, insiste sur le rôle crucial du « permis de construire » pour garantir que les ouvrages respectent les normes de sécurité technique. Il souligne par ailleurs que, pour obtenir des structures durables, les prescriptions de ces permis doivent être rigoureusement appliquées sur le chantier.

M. Kulu a toutefois précisé qu’il existe des solutions pour les constructions réalisées en dehors des normes : il est possible de faire appel à des professionnels pour renforcer les structures, moyennant un certain coût. Il s’exprimait le 24 octobre, à l’invitation du chef traditionnel de Bokwoango, Albert Njie Mbonde, dans le cadre d’une initiative visant à sensibiliser les membres de la communauté, en particulier les propriétaires d’immeubles à étages.

Dans l’ensemble, les initiatives locales ne sauraient se substituer à une intervention de l’État. Le sénateur Mbella Moki, originaire de Buea, a d’ailleurs fait savoir qu’il comptait exposer la situation aux ministères compétents lors de la session parlementaire de novembre, au Sénat, à Yaoundé. Surpris par la secousse sismique alors qu’il était en prière à son domicile de Likoko Membea, le sénateur estime qu’il est de son devoir de transmettre son ressenti aux décideurs.

Le mont Cameroun abrite diverses espèces animales et végétales protégées. Il est également la demeure d’« Epassa Moto » — considéré par le peuple Bakweri, établi sur ses flancs, comme la divinité de la montagne. « Nous sommes la montagne, la montagne, c’est nous », déclare le chef Albert Njie Mbonde, de Bokwoango, un village au cœur des mythes liés à ce sommet. Soulignant que ce phénomène n’est pas inconnu pour eux, en leur qualité de gardiens ancestraux des lieux, il a insisté sur la nécessité de mettre en place une planification permettant de surveiller les évolutions et d’y réagir de manière appropriée.

Le chef traditionnel a souligné que la sensibilisation devait prendre le pas sur la panique, tout en renforçant les mécanismes de protection par une surveillance accrue. « Nous comptons sur la vigilance de chacun », a-t-il déclaré aux habitants de son village.

Lors de la dernière manifestation de ce phénomène — qualifié parfois de « chars des dieux » — en l’an 2000, les coulées se seraient approchées à moins de 4 kilomètres de Buea. L’événement sismique le plus important enregistré durant cette période a atteint une magnitude de 4, selon les données publiées en 2009 dans le Journal of Volcanology and Geothermal Research. Cet épisode faisait suite à une éruption survenue précédemment, en 1999.

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Antigua-et-Barbuda : Devant l’Envoyé de Paul Biya, Joseph Dion Ngute, Charles III évoque l’esclavage

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Le discours d’ouverture du Roi Charles III au 28e Sommet du Commonwealth le 3 novembre 2026 à Antigua-et-Barbuda a marqué les esprits, y compris celui […]

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