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Dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème

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Dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème
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C’est l’une des premières sorties médiatiques de David Pagou depuis sa nomination comme sélectionneur-entraîneur des Lions indomptables du Cameroun.

Sur le plateau de l’émission “Talents d’Afrique“, David Pagou, récemment nommé sur le banc de l’équipe nationale du Cameroun, explique qu’avoir autant de cadres dans un vestiaire est un problème.

« Pour moi, en tant qu’entraîneur, dans ma philosophie, avoir autant de cadres dans une équipe, c’est un problème. Je sais ce que c’est qu’un vestiaire : il y a des goûts et des couleurs, ça ne se discute pas. Donc vous n’allez pas me demander pourquoi je n’ai pas appelé untel ou untel, parce que tous les joueurs camerounais voudraient jouer dans cette équipe nationale. Mais si l’on devait appeler tout le monde, ce ne serait pas possible. On en convoque 28, il n’y en a que 26 sur la feuille de match, 11 sur le terrain, 15 sur le banc de touche. Vous voyez bien : ce sont des choix », a déclaré David Pagou.

Les Lions indomptables du Cameroun préparent la Coupe d’Afrique des Nations 2025 au Maroc. La Fédération camerounaise de football a fait le choix de renvoyer Marc Brys et de nommer David Pagou.

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femmes et jeunes au cœur du commerce des services en Afrique centrale

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femmes et jeunes au cœur du commerce des services en Afrique centrale
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Ce lundi 23 mars s’est ouvert à Yaoundé un dialogue public-privé qui a réuni institutions régionales, partenaires techniques et entrepreneurs autour de la promotion d’un commerce des services plus inclusif. L’objectif est de lever les obstacles qui freinent encore la participation des femmes et des jeunes et de rendre plus effective la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) en Afrique centrale.

La promotion de la participation des femmes et des jeunes au commerce des services dans le cadre de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf) était au centre d’un dialogue public-privé organisé à Yaoundé par le Centre du commerce international (ITC), en collaboration avec la Commission de la Communauté économique des États de l’Afrique centrale (CEEAC), le Secrétariat de la ZLECAf et le ministère camerounais des Petites et Moyennes entreprises, de l’Économie sociale et de l’Artisanat.

Les travaux ouverts ce lundi 23 mars 2026 par Achille Bassilekin III, ministre des PME, de l’Économie sociale et de l’Artisanat, marquent le lancement d’une collaboration renforcée entre ces institutions pour promouvoir un commerce plus inclusif dans la région.

Inscrit dans le cadre du projet financé par l’Union Européenne intitulé « Afrique centrale : renforcement des capacités en matière de commerce des services dans le cadre de la ZLECAf », ce dialogue vise à mieux outiller les acteurs économiques, en particulier les femmes et les jeunes, afin qu’ils puissent tirer profit des opportunités offertes par le marché continental.

La ZLECAf apparaît en effet comme un levier majeur pour stimuler le commerce intra-africain et favoriser l’émergence de nouvelles opportunités économiques. Mais pour que ses bénéfices soient réellement partagés, la participation des femmes et des jeunes reste un enjeu central. Les discussions ont notamment permis d’approfondir la compréhension du protocole sur le commerce des services ainsi que celui consacré aux femmes et aux jeunes dans le commerce.

Des obstacles persistants à lever

Malgré les perspectives offertes par la ZLECAf, plusieurs obstacles continuent de freiner l’implication des femmes et des jeunes dans le commerce des services en Afrique centrale. Parmi les difficultés évoquées figurent l’accès limité à l’information sur les marchés, les contraintes d’accès au financement, le manque de compétences numériques et une connaissance encore insuffisante des réglementations liées à la ZLECAf.

Pour Mme Elysée Deumany, point focal genre au Haut Conseil des affaires de l’Afrique centrale, la question de la formalisation des activités constitue également un défi majeur. « Beaucoup de femmes restent dans l’informel. Or, tant qu’elles ne se formalisent pas, elles ne peuvent pas accéder aux financements ni bénéficier pleinement des opportunités offertes par les mécanismes commerciaux », a-t-elle souligné.

Les échanges ont également mis en lumière la nécessité de renforcer l’accompagnement institutionnel et l’accès aux outils d’information économique pour permettre aux entrepreneurs de mieux s’insérer dans les chaînes de valeur régionales.

La rencontre a par ailleurs été marquée par la présentation de plusieurs instruments destinés à soutenir l’entrepreneuriat féminin et jeune. Parmi eux figure SheTrades Outlook, un outil d’analyse fondé sur les données, déjà déployé dans neuf pays d’Afrique centrale. Il permet d’identifier les lacunes des politiques publiques et de promouvoir de bonnes pratiques en matière d’accès aux marchés, de financement, de compétences et de réglementation.

Les participants ont également découvert la Communauté Ye!, une plateforme dédiée au renforcement des capacités des jeunes entrepreneurs, ainsi que d’autres initiatives visant à améliorer la préparation des PME à l’exportation.

La session a connu la participation de plusieurs responsables institutionnels et partenaires techniques, dont Raimund Moser, chef du département Femmes, jeunes et communautés vulnérables au sein de l’ITC.

Articulés autour de plusieurs panels, les travaux ont notamment abordé la ZLECAf et ses protocoles, ainsi que les stratégies pour promouvoir des services commerciaux plus inclusifs en Afrique centrale grâce au programme régional de l’ITC. Les discussions se poursuivent avec des sessions de formation sur les outils commerciaux continentaux tels que la plateforme MANSA d’Afreximbank, le Système panafricain de paiement et de règlement (PAPSS) ou encore l’Observatoire africain du commerce.

À travers cette initiative, les partenaires entendent ainsi poser les bases d’une participation plus active des femmes et des jeunes au commerce intra-africain des services, condition essentielle pour faire de la ZLECAf un véritable moteur de transformation économique en Afrique centrale.

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CAN 2025 – El Hadji Diouf : “Le champion d’Afrique aujourd’hui, c’est le Sénégal”

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CAN 2025 – El Hadji Diouf : “Le champion d’Afrique aujourd’hui, c’est le Sénégal”
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Pour El Hadji Diouf, le Sénégal reste le champion d’Afrique malgré la décision rendue par le Jury d’appel de la Confédération africaine de football (CAF).

L’imbroglio autour de la Coupe d’Afrique des Nations, CAN 2025 n’est pas à son terme. Alors que la décision du Tribunal arbitral du sport (TAS) est attendue par le Sénégal et le Maroc, El Hadji Diouf, légende du football africain a déclaré que le Sénégal le seul champion d’Afrique à cette date.

« Nous avons saisi le Tribunal arbitral du sport et mon rôle est de faire confiance à cette instance. Mais aujourd’hui, pour les amoureux du football et tous les connaisseurs du football, le champion d’Afrique, c’est le Sénégal« . Pour cet ancien sociétaire de Liverpool en Premier League, le problème, aujourd’hui, n’est plus qui a quitté le terrain. « Qui a gagné sur le terrain, est-ce que nous avons joué les 90 minutes? » s’est-il interrogé.

Pour rappel, le Jury d’appel de la CAF a déclaré le Sénégal forfait en finale de la CAN 2025. L’instance a attribué la victoire au Maroc sur le score de 3-0. Frustré par cette décision qu’il qualifie honteuse et inique, le Sénégal annonce saisir le tribunal arbitral du sport.

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Téléphones portables : le Cameroun lance un nouveau dispositif pour capter 25 milliards FCFA de recettes douanières par an

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Téléphones portables : le Cameroun lance un nouveau dispositif pour capter 25 milliards FCFA de recettes douanières par an
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(Investir au Cameroun) – Depuis le 16 mars 2026, la direction générale des douanes (DGD) du ministère des Finances a lancé un nouveau dispositif grâce auquel les gros importateurs doivent s’acquitter des droits de douane sur les téléphones portables, tablettes et autres terminaux numériques. « Ce nouveau mécanisme permettra à l’État de mobiliser au moins 25 milliards de FCFA par an, alors que de nos jours, à peine 1,3 milliard de FCFA est mobilisé chaque année », informe la cellule de communication de la DGD dans une note explicative consultée par Investir au Cameroun.

Selon le nouveau schéma de collecte des recettes douanières sur les équipements numériques sus-mentionnés, la responsabilité du dédouanement desdits appareils incombe à l’importateur, qu’il soit un commerçant professionnel ou un voyageur occasionnel.

« Pour l’importateur professionnel, le système douanier Camcis est reconfiguré pour lui permettre d’introduire tous les numéros IMEI des téléphones importés dans la base de données de la direction générale des douanes. Pour l’importateur occasionnel, une déclaration en douane simplifiée est conçue pour lui permettre de dédouaner son téléphone aux bureaux des douanes des aéroports ou aux frontières terrestres. Une application simplifiée téléchargeable sera mise à disposition pour permettre également un dédouanement distant et un paiement des droits et taxes de douane dus par Mobile Money ou Orange Money, le cas échéant », explique la cellule de communication de la DGD.

Amnistie fiscale pour les terminaux déjà connectés

A la faveur de cette réforme, seuls les téléphones et autres terminaux numériques régulièrement dédouanés pourront désormais avoir accès au réseau d’un opérateur de téléphonie agréé au Cameroun. « Ceux non reconnus dans la base de données de la douane seront purement et simplement bloqués (…) Des dispositifs SMS et Web gratuits permettront de consulter le statut de dédouanement des téléphones, tablettes et autres terminaux numériques avant leur achat, à travers la simple introduction de leur numéro IMEI dans le lien publié par la douane », informe la DGD.

Cependant, des mesures particulières sont prises pour les téléphones et terminaux déjà en cours d’utilisation dans le pays avant le déploiement du nouveau dispositif de collecte des recettes. « Tous les téléphones, tablettes et autres terminaux mobiles déjà utilisés au Cameroun, ayant ou été connectés à un réseau de téléphonie locale, même une seule fois, bénéficient de l’amnistie fiscale. Ils ne sont donc pas concernés par le nouveau dispositif », apprend-on officiellement.

Cette mesure d’exemption s’étend aux utilisateurs du roaming. « Les touristes en court séjour au Cameroun et les utilisateurs de téléphone en mode roaming ne sont pas concernés par ce nouveau mécanisme, en termes de paiement des droits et taxes. Leurs téléphones seront placés dans un régime de suspension des droits et taxes de douane dès leur arrivée au Cameroun », précise la DGD.

Une nouvelle réforme après l’échec de 2020

Sur le droit de douane à payer par les importateurs de ces équipements, l’administration douanière se veut rassurante : « aucune nouvelle taxe n’a été instituée à travers cette mesure. Seul le mécanisme de collecte des droits et taxes de douane change. Au contraire, les valeurs réelles des téléphones sur le marché ont été divisées par deux et ont encore bénéficié d’un abattement de 50%, tel que prévu à l’article septième de la loi de finances pour l’exercice 2023 », apprend-on.

La nouvelle réforme du mode de collecte des recettes douanières sur les téléphones portables, tablettes et autres terminaux numériques au Cameroun survient après l’échec de celle de 2020. En effet, afin de combattre la contrebande autour de ces équipements, le gouvernement avait annoncé l’entrée en vigueur, à compter du 15 octobre 2020, d’un système de collecte numérique des droits de douane. Ce système imposait aux opérateurs de mobile de se connecter à une plateforme numérique conçue par la société Arintech, afin de permettre le prélèvement des droits de douane sur les terminaux, en le défalquant sur le crédit de communication de l’utilisateur de l’appareil.

Mais les opérateurs de mobile avaient émis des réserves sur ce nouveau dispositif : caractéristiques techniques limitées de la plateforme, risque sur la gestion des données personnelles, problème de légalité du moyen de paiement autorisé, perte projetée du chiffre d’affaires du fait de la déconnexion automatique des clients rechignant à payer les droits de douane pour leurs terminaux, etc. Face à ces récriminations, couplées à la grogne populaire née de ce projet visant pratiquement à transférer le paiement des droits de douane sur les terminaux aux utilisateurs, le gouvernement avait dû surseoir à sa réforme.

Selon la douane, près de 4 millions de téléphones sont importés au Cameroun chaque année. Cependant, en raison de la montée en puissance de la contrebande, les recettes à l’importation de ces équipements ont drastiquement chuté au cours des deux dernières décennies : moins de 100 millions de FCFA sont désormais collectés par mois, contre environ 2 milliards de FCFA encaissés dans les années 2000, souligne la DGD.

Brice R. Mbodiam

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